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Ce vétéran est issu du Michigan, mais il a passé l’essentiel de son existence dans l’Etat du Mississippi. C’est là où son cœur s’est mis à battre au rythme du blues. Il est d’ailleurs surnommé ‘Michissippi Mick’. Il y a quelques années, il s'est fixé à Memphis, où il a rejoint la direction de la Blues Foundation. Son premier elpee, baptisé simplement "Michissippi Mick", remonte à 2014. Depuis, il s’est montré particulièrement prolifique. Début de cette année, il avait ainsi déjà publié "Double standard", un opus réunissant 3 plages chantées en duo. Mick drive aussi son Taylor Made Blues Band, un backing group réunissant quatre musiciens et deux choristes. Cette équipe l’a épaulé, lors des sessions, qui se sont déroulées au sein du studio Ardent de Memphis. En outre, il a bénéficié du concours de nombreux invités. 

Imprimé sur un tempo rapide, "I can't slow down" ouvre la plaque. Chris Stephenson est en verve derrière ses ivoires, alors que David Dunavant, le gratteur du Taylor Made Blues Band, s’autorise un premier envol. Les interventions d’Eric Hugues (NDR : un pote de Memphis), à l’harmo, sont judicieuses, tout au long de "US 12 to Highway 49". Jeff Jensen (NDR : un autre ami de Memphis) apporte sa collaboration à la gratte sur le roots/blues cool et atmosphérique, "Alternative man". Telle une work song, l’intro de "Cotton road" (Trad : la route du coton) est interprétée a capella, avant que le chicagoan Toronzo Cannon ne penne le relais, et signe, en outre, une sortie majestueuse sur ses cordes. Jensen est étincelant sur les siennes, tout au long de "Pullin me down", un blues lent cuivré, au cours duquel il nous gratifie d’un envol remarquable mais parcimonieux. Roots song, "Whiskey in the mornin'" distille une excellente solution sonore. La voix transpire de vécu. Bien inspirés, les musicos soutiennent parfaitement Mick, et tout particulièrement J.D Taylor, l’harmoniciste de Little Boys Blue ainsi que Suavo Jones, l'incroyable tromboniste du Ghost Town Blues Band. La célèbre reprise d’"I don't need no doctor" est traitée au Memphis R&B par la section rythmique et la trompette de Marc Franklin. De toute bonne facture, ce long playing s’achève par "The viper", un compo très dixieland incluant trompette, trombone, clarinette et violon ; toute une instrumentation destinée à bien cerner la voix ébréchée de Kolassa.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Mick Kolassa
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Endless Blues / Frank Roszak Promotions
  • Date: 2018-07-15 00:00:00
  • Rating: 8
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