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Akim Serar

Akim Serar

mercredi, 03 août 2011 19:37

On Recording The Sun

Si pour des raisons climatiques évidentes, il paraît fort improbable de nos jours, pour un groupe belge, d’enregistrer le soleil qui darde ses rayons sur nos terres, le groupe anversois de Koen Kohlbacher dispose par contre d’un certain talent pour apprivoiser les oscillations mélancoliques de notre facétieuse météo.

Bercées d’un halo de lumière captées au travers d’un prisme déformant, les jolies mélodies toute en subtilité renvoient à diverses émotions et humeurs changeantes comme le temps.

Caractérisé par ses arpèges boisés, « Woods » constitue incontestablement l’arbre cachant la forêt qui s’étend sur le long de ces dix titres délicats et reposants.

On pense tour à tour aux Beatles du « Sergent Pepper’s », à Dylan, Mark Linkous ou encore Devendra Banhart, aussi bien qu’aux beautés de la nature, quand celle-ci s’offre à nos regards sous un jour nouveau.

« Oh so tired » fait feu de tous bois, « Lullaby » nous berce à la clarté des étoiles ; mais c’est surtout l’hypnotique « Never ending first of may » qui révèle l’énorme potentiel de ce groupe. Fantastique ballade à travers champs et plaines, le morceau étend sa ramure sur plus d’onze minutes que l’on savoure jusqu’au bout de la nuit.

« Oh what a day » clôture de façon enjouée ce très bel album aux sonorités psyché/folk de très, très bonne facture.

 

mercredi, 12 janvier 2011 21:05

Nightfall Prayers

Dès l'intro, surgit déjà, entre deux bandes froissées, le fantôme de Syd Barrett. Et il hante constamment l’esprit évanescent de ce disque sorti en 2009. L’expression sonore de cette formation française est empreinte d’une mélancolie certaine et d'une certaine mélancolie.

Vaguement cold wave dans l'âme et parfois noisy en background, chacun des titres se compose comme une bande son épique d'un grand film choral. Souvent théâtrale, la musique de Demian Clav peine à sortir de certains clichés grandiloquents et irrite parfois (« Me, myself and I (you »)

A l'auditeur de fermer les yeux et de se laisser guider. On peut s'amuser à retrouver à quel film appartient tel passage, tel dialogue, tel intro de chanson ou se laisser bercer sans demander son reste. Dans un univers ou Syd Matters, on se dit que finalement, Roger matters aussi...

A noter que « Wisteria Lodge », troisième opus du groupe, est paru en 2010.

 

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