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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mardi, 14 janvier 2020 18:07

Astronaute

« Astronaute » constitue le cinquième elpee d’Epsylon, un sextuor vendéen qui garde, malgré tout, les pieds sur terre, conscient des défis qui l’attend.

Succédant donc à « 40èmes rugissants », « Manufacture du Temps », « Ouvrage du cœur » et « Epsylon Live », cet album cultive un art où il excelle depuis maintenant plus de douze ans.

Etiqueté groupe de rock celtique, la formation puise, pour la circonstance, moins généreusement dans la musique traditionnelle bretonne. Pas question cependant de renier ses origines, mais l’accent est davantage foclaisé sur le rock (« Eden ») ou la pop (« Sur la toile »), tout en mettant les compos au service de textes engagés et audacieux (« 14 mai »), avec en filigrane une notion de temps si chère à cette formation (« Le Plus Beau Reste A Venir », « Eldorado »).

Les surprises sont légion ! A commencer par la collaboration de Melissmell (Mélanie Coulet) sur le titre « C’est le paradis » dont le timbre de voix se conjuge parfaitement à celui de Nicolas Michon.

Bombardée de guitares grinçantes, haletante, sincère, sa musique révèle des refrains efficaces, qui tissent obstinément une toile finement grave et profonde.

Sans être marginales, les thématiques s’inscrivent dans le contexte contemporain et sont alimentées par une rage et un militantisme véhément, à l’instar de l’excellente plage d’ouverture, "À l'avenir". Imprimée sur une rythmique à couper le souffle, elle aborde le sujet des attentats terroristes (Bataclan...) sous un angle rempli d’espoir.

Bref, même si l’expression sonore a adopté une forme plus ‘radiophonique’, le groupe reste fidèle à lui-même et se livre là à un exercice de style qui lui va comme un gant.

mardi, 31 décembre 2019 08:07

Glucose

Il y a des histoires qui s’écrivent et d’autres qui se vivent.

C’est ainsi que pourrait se résumer la carrière artistique du leader charismatique de Sharko, David Bartholomé. Il entame, dès 2017, une tournée acoustique ; un périple qui l’entraîne parfois à se produire au sein d’endroits insolites. En juin 2019, son ‘Hometour Acoustic Woaw’ prend fin.

Un succès d’estime et critique s’ensuit, reléguant aux oubliettes l’échec cuisant essuyé par « You Don’t Have To Worry », un elpee produit par Mark Plati et gravé en 2016.

Ces deux années de régime drastique vont donc permettre au combo d’amorcer une nouvelle direction. Et surtout de concocter un recueil de compositions stylistiquement très différentes, puisque « Glucose », éminemment étiqueté « Sharko », épouse cette fois une courbe électro-pop.

Pour ce huitième essai, Bartho’ a donc changé de fusil d’épaule en s’autorisant des sonorités qui ne sont pas sans rappeler les années 80 ; une approche à laquelle le travail de production de Luuk Cox n’est pas étrangère. 

On notera aussi, au passage, la contribution du musicien finlandais, Jukka Jahnukainen, de Maxime Firket (Compuphonic), et de la chanteuse lauréate de The Voice en 2018, Valentine Brognion, qui prête sa voix sur le titre « Sunny ».

Après plus de vingt ans au service du rock au sens le plus noble du terme, la formation belge a décidé d’adopter une formule plus contemporaine, tout en conservant l’identité première de Sharko. Tout y est : l’esprit, cette voix un brin rocailleuse reconnaissable entre mille, cette fausse nonchalance dans le phrasé et ces mélodies addictives

Si, par le passé, la musique de Sharko naviguait constamment entre ténèbres et la lumière, ce nouvel opus se révèle, au contraire, ensoleillé, radieux, joyeux et pétillant.

C’est dansant, précis et accrocheur. Bref, un disque qui devrait plaire au plus grand nombre, grâce à son approche relativement pop et ‘sucrée’.

Et que ceux qui se sentent trahis par ce virage à 180 degrés, qu’ils se rassurent, le long playing réserve, quand même, l’une ou l’autre plage plus rock, comme ce « Cold War », propulsé par une ligne de basse entêtante.

Bref, du sucre à consommer sans modération !

mardi, 31 décembre 2019 07:57

Jusqu’ici tout va bien

Entre la rage électrique d’un Dolly et l’univers poétique d’Eiffel, Bazar Bellamy parvient à tirer son épingle du jeu dans la jungle sauvage de l’industrie musicale.

Né des cendres de Plugin Sparta, le combo montalbanais, réuni autour de Monsieur Georges (ex-Lagony), s’inscrit dans une veine résolument rock avec cette volonté de jouir de toute la richesse et de la subtilité de la langue française.

Enregistré en compagnie de Nicolas Bonnière (ex-complice d’Emmanuelle Monet), ce premier opus fait la part belle aux guitares virevoltantes et rythmes endiablés comme un livre ouvert vers de grands espaces californiens.

Les textes sont rigoureux, les thématiques sont viscérales et dépeignent l’humanité au sens large du terme. L’intention se veut plutôt littéraire. Notamment en s’inspirant du ‘If’ de Rudyard Kipling sur « Un Homme » ou encore en osant une référence cocasse au ‘Bel Ami’ de Maupassant pour choisir patronyme du groupe (NDR : le ‘Y’ a été ajouté pour rendre hommage au chanteur de Muse, Matthew James Bellamy).

La narration est incantatoire et renvoie par moments à l’univers d’Hir*shima M*n Am*ur. Cette dualité constante entre gravité et légèreté dans le propos en est la plus belle illustration...

« Jusqu’ici tout va bien », premier album, dont le titre est tiré d’une réplique culte du cinéma français (La ‘Haine’ de Mathieu Kassovitz) est plus raffiné qu’il n’en a l’air. Fougueux et intrépide, il baigne dans un jus brut dont on ne sort pas indemne.

Du septième art, il en sera encore question sur « Garde les Yeux Ouverts », un morceau qui recèle un sample de ‘99 francs’, une adaptation sur grand écran du roman du même nom de Frédéric Beigbeder.

Bref, Bellamy fout un sacré ‘bazar’ et offre là un genre qui n’est certes pas nouveau, mais constitue tout de même une belle curiosité tout en opérant une ouverture sur le monde.

mardi, 31 décembre 2019 07:52

Dans nos pas (Ep)

La musique de Verdée mêle synthétique et organique. Suivant qu’elle émane d’oscillations électriques ou de sonorités confiées à Dame Nature. Un mix qu’elle assure en personne, afin d’en extraire la quintessence. Une nature qu’elle aime, qu’elle chérit, comme s’il s’agissait du prolongement de son âme.

Un premier album intitulé « Dans nos pas » réalisé par Dominique Brusson (également compagnon d’armes de Dominique A) devrait sortir début de l’année 2020.

En attendant, cet Ep nous propose trois titres qui devraient faire saliver les plus impatients : « Le cœur et la sève », « Reine et roi » et « Atome ». Une mise en bouche donc qui confère à cette artiste hybride une ouverture à connotation poétique verte et végétale.

Ça sent l’herbe fraîche, les prés fleuris, les champs à perte de vue. Les textes sont éminemment engagés et apportent un souffle nouveau à la nouvelle chanson française.

L’enveloppe sonore se veut fraîche et légère comme l’eau de source. Une ode à la détente et au bien-être. Un style qu’elle définit elle-même comme ‘chansons électro-organiques’.

Il y a dans l’univers de cette femme quelque chose d’inventif, de frais, avec ce brin de virginité dans les vocalises comme une invitation à se poser et contempler indéfiniment le monde qui nous entoure.

Verdée serait-elle immaculée ? L’avenir nous le dira ! En attendant, il est bon de s’abreuver à ce doux élixir électro… orgasmique !

Paru chez Crammed en 1991, le premier album de Zap Mama est devenu un véritable classique et a influencé de nombreux chanteurs, chanteuses et artistes à travers le monde.

Fondé, conçu et dirigé par Marie Daulne, Zap Mama impliquait à l'époque cinq jeunes femmes aux origines mixtes afro-européennes, ainsi que par l'environnement cosmopolite de leur ville de Bruxelles. Elles ont inventé un réjouissant répertoire a capella, qui s'inspire de la pop congolaise, de mélodies arabes et sud-africaines, de l'human beat box' à la sauce afro-cubaine, de polyphonies pygmées, ainsi que de musique médiévale espagnole, sans oublier d’y ajouter des touches gospel. 

« Zap Mama », opus éponyme, est devenu l'un des best-sellers de l'histoire du label. Il a décroché une nomination aux Grammy Awards et a figuré en tête des charts world aux USA.

Zap Mama a enregistré et publié un 2e album chez Crammed en 1994, « Sabsylma ». Marie Daulne a ensuite continué l'aventure en solo, enregistrant six elpees en poursuivant sa trajectoire transculturelle, toujours attachée à jeter des ponts entre l'Europe, l'Amérique et l'Afrique postcoloniale.

Cet elpee vient donc d’être réédité en vinyle sous le titre « Adventures in Afropea I ». A écouter sur Bandcamp ici

 

mercredi, 27 novembre 2019 17:15

Yadam : du rêve à la réalité !

Le premier single du jeune artiste vénézuélien adopté par la France, Yadam, est paru en novembre. Il s’agit du titre éponyme de son Ep « Saferplace », dont la sortie est prévue début 2020. Interprété dans la langue de Molière, il s’agit d’une présentation personnelle et en même temps une introduction conceptuelle à cet Ep.

Il a choisi le français comme première prise de parole artistique, en hommage au pays qui l’a accueilli alors qu'il avait tout juste 18 ans, après avoir décidé de quitter son pays, ses études et sa famille pour réaliser son rêve.

A travers son parcours, et cette chanson toute en émotions, Yadam souhaite communiquer un message de persévérance, d'espoir, de tolérance, de courage et de gratitude.

Habillée d'une pop classieuse qui navigue entre électro et éléments organiques (maracas, guitare), sa voix douce et intense chante son nom comme il chanterait celui de milliers qui l'ont précédé et qui le suivront à la recherche d'une "Saferplace"…

Yadam chante sa nouvelle vie en France, là où se trouve désormais sa carrière, son public, et peut-être aussi son cœur.

Le clip est disponible ici

 

mercredi, 27 novembre 2019 17:13

Clara Luciani prise à son propre piège !

Alors que Clara Luciani avait repris le titre "The Bay" de Metronomy en 2018, c'est au tour du groupe d’adapter une compo de la native de Martigues.

La formation britannique en effet décidé de se réapproprier « La Grenade », titre-phare de son premier album, « Sainte-Victoire ».

Pour écouter cette cover, c’est ici

 

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mercredi, 27 novembre 2019 17:12

Un voyou dans le confort le plus total

Son premier album « Les Bruits de la Ville » a soufflé un vent de fraîcheur en début d'année : Voyou revient avec « Le confort », un nouveau single qu'il a lui-même réalisé.

Il nous conte, avec ses mots simples et poétiques, l'histoire d'un couple qui voit sa relation se déliter. 

Le clip d’animation consacré à « Le confort » est disponible ici 

Après avoir gravé son dernier single « Dreamland », l’iconique duo anglais Pet Shop Boys annonce la sortie d’un nouvel album. Intitulé "Hotspot", il paraîtra ce 24 janvier 2020.

Active depuis 1983 et très influent sur les scènes pop et club des quatre dernières décennies, la paire figure au panthéon de la musique britannique avec plus de 50 millions de disques vendus.

Le morceau “Burning The Heather” paraîtra sur l'album "Hotspot" des Pet Shop Boys. Il est en écoute ici

mercredi, 27 novembre 2019 17:08

Un sacré Brol !

Un an après avoir gravé « Brol », Angèle vient de sortir la réédition « Brol, La Suite ».

Un retour fracassant avec au programme sept titres inédits dont le morceau « Perdus » qui résonne déjà dans toutes les têtes.

Elle sera en concert en Belgique le 21 janvier au Palais 12.

Le clip de « Oui ou Non » est disponible ici

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