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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 31 août 2018 10:56

Whale City

Mis en forme par Dan Carey (Hot Chip, Franz Ferdinand, Bat For Lashes, Yeasayer, The Kills, Kylie Minogue, etc.), « Whale City » constitue le second opus de Warmduscher, un projet au sein duquel milite des membres ou ex-membres de Fat White Family, d’Insecure Man et de Paranoid London. Craig Louis Higgins, Saul Adamczewski et Ben Romans-Hopcraft en sont les fers de lance. Mais entrons dans le vif du sujet.

Oscillant entre punk, garage, rock, krautrock, blues, surf, soul, funk, surf, glam, electronica et même disco, la musique de Warmduscher est sans doute souvent âpre, sauvage également, mais particulièrement originale. Le spectre du Jon Spencer Blues Explosion plane tout au long de « The sweet smell of Florida » ainsi que « I got friends », une piste dont les drums syncopés impriment le tempo. Funky également. Comme cette ligne de basse qui impose un rythme d’enfer, sur « Standing the corner », une plage qui rappelle le « Where it’s at » de Beck. Des compos au cours desquelles la voix de Craig est puissante, parfois criarde et chargée de reverb. Alors qu’elle se révèle plus chaude sur des titre soul, comme la ballade mid tempo « 1000 whispers » ou encore « Summertime tears », infiltré par un clavier vintage (NDR : un bontempi ?) Excellent !

dimanche, 30 juin 2019 18:19

Ici New Model Army !

Au sein du line up originel de New Model Army, il ne reste plus que le chanteur, guitariste et harmoniciste Justin Sullivan. Mais malgré les nombreux changements de musicos, le combo compte toujours une importante cohorte d’aficionados. Son nouvel elpee, « From here », sortira ce 23 août.  En attendant, il nous révèle un premier extrait, "End of days", paru en single et doublé d’une vidéo, ici

“From Here” a été enregistré début de cette année sur la petite île norvégienne de Giske au sein du studio Ocean Sound et reflète l'isolement spectaculaire de cet environnement, mais transmet de profonds messages sur le monde dans lequel nous vivons.

« Stars Are The Light », c’est le titre du septième album de Moon Duo, un opus dont les compos évoquent l’expérience humaine à travers l’amour, le changement, l’incompréhension, les luttes internes, la joie, la misère, l’aliénation, la discorde et l’harmonie, interprétées comme des danses, à la fois avec les autres existences et la danse éternelle du cosmos.

Sonic Boom (Spacemen 3, Spectrum) s’est chargé du mixage de cette œuvre influencée par le disco, un style que le groupe considère avant tout comme une musique de danse sans fin des corps dans la nature.

Pour écouter « Stars of the light”, le titre maître de cet LP, c’est ici

 

Chanteuse et guitariste principale chez Alabama Shakes, Britanny Howard publiera son premier album solo, « Jaime », le 20 septembre. En attendant le titre « History Repeats » est disponible ici. Lors des sessions d’enregistrement, elle notamment reçu le concours du bassiste Zab Cockrell d'Alabama Shakes, du claviériste de jazz Robert Glasper et du batteur Nate Smith. En recherche de créativité, l’artiste a déclaré : ‘Pour moi, il n'y a pas de temps libre ; je suis une personne créative et j'ai besoin de créer ou je me sens juste bizarre, pas complètement humaine…’

Tracklisting

    History Repeats
    He Loves Me
    Georgia
    Stay High
    Tomorrow
    Short and Sweet
    13th Century Metal
    Baby
    Goat Head
    Presence
    Run To Me

Mercredi 4 septembre 2019 - Arsenal - OLT Rivierenhof - Anvers

Jeudi 10 octobre 2019 - James Morrison - La Madeleine, Bruxelles

Lundi 44 novembre 2019 - Volbeat - Changement de salle - Du Lotto Arena au Sportpaleis

Jeudi 7 novembre 2019 - Cigarettes After Sex - Cirque Royal, Bruxelles

Dimanche 10 novembre 2019 - Emeli Sandé - Cirque Royal, Bruxelles

Lundi 18 novembre 2019 - The Libertines - Cirque Royal, Bruxelles

Dimanche 1er décembre 2019 - Duncan Laurence - Trix, Anvers

Vendredi 7 février 2020 - Dropkick Murphys + Special Guests - Forest National, Bruxelles

Jeudi 20 février - ‘Birkin Gainsbourg / Symphonie intime’ - Cirque Royal, Bruxelles

http://www.livenation.be

 

 

26.09.19  -  Gratuit
Fran & Flora

10.10.19  -  Les préventes démarrent le ven. 28.06.19
Winston Surfshirt

15.10.19
Le 77

15.10.19 
Sarathy Korwar

22.10.19  -  Les préventes démarrent le ven. 28.06.19
Killswitch Engage

23.10.19  -  Gratuit
Johnny Irion

10.11.19 
TaxiWars: 'Artificial Horizon' (album release)

15.11.19 
Black Pumas

19.11.19 
Ill Considered

06.12.19  -  Les préventes démarrent le jeu. 27.06.19
Braindance: DJ Seinfeld

19.12.19  -  Les préventes démarrent le ven. 05.07.19
Mahalia

07.03.20 
Sharko

 

http://www.abconcerts.be

 

 

jeudi, 27 juin 2019 08:43

Help us stranger

Onze années après avoir publié « Consolers of the Lonely », The Raconteurs a donc décidé de graver un nouvel album. Au cours de ce long silence, les musicos se sont retrouvés sporadiquement, mais surtout ont développé leurs projets personnels. Faut dire aussi que Jack White est un personnage à la fois aussi excentrique que têtu et son entente avec le multi-instrumentiste Brendan Benson n’a pas toujours été au beau fixe. D’ailleurs, en 2014, ce dernier avait déclaré que revenir au sein du line up était très peu envisageable. En fait, c’est le binôme White/Benson qui crée l’alchimie des compos, un peu comme Lennon/McCartney pour les Beatles, à leur époque. Et il est probable que les deux fortes personnalités l’aient enfin compris. La preuve par ce troisième elpee au tracklisting parfaitement équilibré et sans la moindre faiblesse et qu’on pourrait qualifier de classic rock !

Le long playing s’ouvre par l’enlevé « Bored and razed”, une plage aux riffs de gratte saignants, susceptibles de virer au blues, quand les accords suivent le chant, un peu comme le pratiquait à une certaine époque Clapton, chez le Blind Faith. Du blues mid tempo qu’on retrouve sur la valse « Now that you’re gone ». L’influence du Led Zeppelin est palpable tout au long du hard rock « Don’t bother me », mais également lors du titre final « Thoughts and prayers », mais dans l’esprit de l’elpee « III », c’est-à-dire sous sa forme acoustique, une ballade au cours de laquelle le band a reçu le concours des sœurs Scarlett et Lilie Mc Ride, respectivement à la mandoline et au violon. Le drumming ample de Patrick Keeler est bien mis en exergue sur la cover du « Hey gyp (dig the slowness) » de Donovan, dont la version retravaillée, bien évidemment, est traversée par l’intervention d’un harmonica. Irrésistible, « Sunday driver » nous replonge dans les 70’s, un titre attaqué dans l’esprit de Free, mais en plus glam. Deux plages évoluent sous de formats complètement opposés. Tout d’abord « Only child », un morceau pop beatlenesque, mais abordé dans l’esprit de George Harrison. Et puis le « What’s yours is mine », dont le flow hip hop rappelle Rage Against The Machine. White nous réserve, bien sûr, de temps à autre, un solo bien pointu, comme sur « Help me stranger », lorsqu’il égrène ses notes à la manière d’Adrian Gurvitz (Gun) ou encore lors de l’hymnique « Live a lie »…

Vous savez tout ou presque. Il ne vous reste plus qu’à savourer…

jeudi, 27 juin 2019 08:40

Office politics

« Office politics » constitue le douzième elpee de The Divine Comedy, un album concept qui fustige l’absurdité du travail bureaucratique, ses privilèges et surtout, nos dérives technologiques. Une critique de notre société que Neil Hannon dépeint avec un sens de l’humour noir et ‘so british’ qui le caractérise.

Le long playing nous réserve 16 plages, dont certaines trempent carrément dans l’électro. A l’instar du kraftwerkien « Psychological evaluation », au cours duquel on assiste à un dialogue entre l’artiste et la machine. Et encore tout au long du synthétique « The synthesiser service centre super summer sale », un morceau truffé de bidouillages. Probablement la plage la plus faible de l’opus.

Le funk s’est invité sur cet LP. Et tout d’abord sur le titre maître. Presque hip hop, le flow est comparable à celui immortalisé par Beck sur “I'm a Loser Baby (So Why Don't You Kill Me)”, alors que les cuivres lorgnent carrément vers A Certain Ratio. Un funk plus insidieux qui contamine « The life and soul of the party”, un morceau dont le riff de gratte rappelle celui de David Gilmour sur « Another brick in the wall ».

Et puis aussi des chœurs. Pas tout à fait une surprise lorsque Hannon en revient à la pop orchestrale et baroque, comme sur l’incantatoire « Dark days are here again », dont ces chœurs masculins mystiques semblent prophétiser la fin du monde. Également sur le mélancolique « After the lord mayor’s show ». Ou encore le final « When the working day is done », une plage emphatique, cinématique, complexe, abordée dans l’esprit de Burt Bacharach voire John Barry. Plus original, « Philip and Steve’s furniture removal company », semble rendre hommage à Philip Glass et Steve Reich, mais se focalise sur les harmonies vocales en couches, un peu comme chez Animal Collective, avant de s’enrichir, progressivement, de différents instruments et bien sûr de chœurs. Et lors de la ritournelle « Opportunity knox », ces chœurs nourrissent une fin de parcours lancée au galop.

L’opus nous réserve d’autres surprises. Comme ce « You’ll never work in this town again”, dont le swing nous replonge dans le jazz des années 30. Mais aussi « Infernal machine », un morceau entraînant qui agrège glam et garage (cet orgue vintage !) tout en incorporant des bruitages psychédéliques. Et si l’emphatique et tendre « A feather in your cap » est hanté par le spectre de New Musik, le sombre, dramatique et opératique « I’m a stranger here » l’est plutôt par Sergueï Prokofiev, surtout lorsque le hautbois se manifeste, et malgré un épilogue plutôt guinguette, pour ne pas dire cabaret. Et on en oublierait presque le morceau d’ouverture, « Queujumper ». Contagieux, allègre, exotique, il est coloré de tonalités produites par le marimba.

jeudi, 27 juin 2019 08:35

Drecksound

Si vous êtes nostalgique du punk et du post punk sauvage et bien électrique, nous ne pouvez passer à côté de ce « Drecksound », le second elpee de Hash Redactor, un supergroupe issu de Memphis, qui réunit deux membres de Nots, en l’occurrence la guitariste/vocaliste Meredith Jones, reconvertie pour la circonstance à la basse, et la drummeuse Charlotte Watson, puis deux musiciens issus de Ex-Cult, soit les gratteurs George Williford et Alec McIntyre, ce dernier assurant le lead vocal.

Hormis le rutilant « Good sense », dont le groove semble emprunté à Rolling Blackouts Coastal Fever, la conjugaison plus complexe des cordes qui sévissent tout au long de « In the tank » et l’excellent final, « Floral pattern », au cours duquel, menaçante mais mélodieuse, la ligne de basse semble empruntée à Jean-Jacques Burnel, les morceaux, féroces et frénétiques, à l’intensité électrique permanente, déferlent à toute allure. Une basse qui se révèle également, et suivant les circonstances, caoutchouteuse, ronflante ou ténébreuse. Si l’ombre des Stranglers, sans les claviers, plane régulièrement sur cet opus, souvent déclamatoire, la voix de McIntyre évoque cependant Mark E. Smith, le défunt leader de The Fall. Et pour rester dans l’univers des disparus, une piste comme « Bad advice » est imprimée sur un tempo tribal digne des Cramps. 

jeudi, 27 juin 2019 08:33

Human Jam Traffic

VR Sex est un projet réunissant Noël Skum, aka Andrew Clinco (Drab Majesty), le chanteur/drummer Z. Oro, alias Aaron Montaigne (Antioch Arrow, Heroin, DBC) et le claviériste/bassiste Mico Frost (Brian Tarney). Produit par Ben Greenberg, « Human Jam traffic » baigne au sein d’une expression sonore ténébreuse qui oscille quelque part entre black wave, électro punk, post punk, ambient, noise et gothic rock. Bref, en replongeant au cœur des eighties, la musique de VR Sex ressuscite les fantômes de Red Lorry Yellow Lorry, Sisters of Mercy, Fields of Nephilim voire Alien Sex Friend. La boîte à rythmes imprime un tempo souvent élevé. Grinçantes ou atmosphériques, les sonorités de gratte prennent parfois leur envol, dans l’esprit d’un Tristan Garel-Funk (Sad Lovers & Giants). Et la formation laisse une place à l’expérimentation bruitiste ; à l’instar de l’instrumental « An epiphany in Gridlock » ainsi que de « Corridor (Epilogue) », une piste ambient réminiscente du « No pussyfooting » gravé par le tandem Brian Eno/Robert Fripp, en 1973…

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