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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Nouveaux concerts        

Samedi 21.09.19
Orangerie + Rotonde
Saint Jazz Festival 2019

Samedi 21.09.19
Rotonde
Bota Kids : Griboujazz    

Vendredi 27.09.19
Rotonde
Bota Kids : Gerald Genty             

Samedi 05.10.19
Rotonde
5K HD   

Vendredi 11.10.19
Witloof Bar
Tiny Ruins          

Lundi 28.10.19
Witloof Bar
Empath

Vendredi 01.11.19
Orangerie
Chilla    

Lundi 04.11.19
Rotonde
Emotional Oranges - Chiiild        

Mardi 05.11.19
Rotonde
Jonathan Wilson             

Mercredi 06.11.19
Orangerie
Seun Kuti & Egypt 80

Vendredi 22.11.19
Rotonde
Carla Dal Forno

Dimanche 24.11.19
Rotonde
Hannah Williams & The Affirmations

Supports

Shura - Rosie Lowe 13.11.19

http://www.botanique.be

L’édition 2019 du festival Solidarités se déroulera à la Citadelle de Namur du 23 au 25 août. Plus de 50 concerts se succèderont sur les 5 scènes du festival (Esplanade, Théâtre de Verdure, Maquis, Belvédère et Agora).

A l’affiche

Vendredi 23 août :
Chicos y Mendez, Axelle Red, Gaëtan Roussel, Pascal Obispo

Mais aussi la Finale des Tremplins des Solidarités avec Coline et Toitoine, Fake Empire, Behind The Pines, Jakbrol, Zappeur Palace, An Island for the Turtles et Metrophona

Samedi 24 août :

Angèle, Aurel, Beautiful Badness, Caballero & JeanJass, Charlie Winston, Claire Laffut, Disiz la Peste, Isha, Jeanne Added, Juicy, Moha la Squale, Mustii, R.CAN, RIVE, Sarah Carlier, Tanaë, Trois Cafés Gourmands, 47Ter

Mais aussi 3 concerts jeune public avec Les Gros Ours, Pang ! et André Borbé

Dimanche 25 août :

A Boy With A Beard, Adam Naas, ATOME, Aya Nakamura, Camélia Jordana, Clara Luciani, GrandGeorge, Kendji Girac, King Child, l'Algerino, Le Manou, L'Impératrice, Naya, Sonnfjord, Suzane, Vendredi sur Mer, Winter Woods

Mais aussi 2 concerts jeune public avec Les Chèvres à pull et Walt Disnerds.

Les Solidarités c'est aussi un moment de réflexion et de débat autour de différents enjeux de société. Cette année, c'est la thématique de la justice sociale et environnementale qui jalonnera les différentes dimensions de l'Agora des Solidarités.

Pour plus d’infos : http://www.lessolidarites.be

Tarif :

    Tarif : 64 € / pass 3 jours

    ticket vendredi : 28 €

    ticket samedi : 37 €

    ticket dimanche : 37 €

    Gratuit pour les -12 ans sans quota

vendredi, 26 juillet 2019 19:00

Let's rock

Après la sortie de leur précédent elpee, "Turn blue", en 2014, Dan Auerbach et Patrick Carney ont développé plusieurs projets parallèles. Le duo est donc de retour pour un neuvième opus. Pour lequel la mise en forme n'a plus été confiée à Danger Mouse. Résultat des courses, le son est plus brut, rugueux, bien rock. Ce qui explique, sans doute, le titre de ce long playing. Caractérisées par leur sens mélodique particulièrement soigné, rappelant même parfois celui de feu Gerry Rafferty, les 12 pistes de cet elpee sentent bon les 70's, ressuscitant tour à tour les spectres de Marc Bolan, pour les pistes les plus glam, Eric Clapton et Paul Kosoff (Free), lorsque les riffs et les accords de gratte sont sculptés dans le blues/rock et Adam Gurvitz, quand les solos de guitare deviennent aussi incisifs que saignants. Mais ce qui rend la paire terriblement efficace, c'est cette véritable osmose qui existe entre le drummer et le guitariste. Si le premier brille sur ses fûts, il balise surtout les compos, structure sur laquelle Auerbach peut libérer ses interventions à la guitare, généreusement overdubbées, pour les besoins de l'enregistrement, of course. Un zeste de sitar ("Breaking down"), quelques riffs funkysants ("Shine a little light"), un chouia  de grunge (l'hymnique "Go") et pas mal de groove plus loin, on n'a qu'une seule envie, appuyer de nouveau sur la touche 'play'...

vendredi, 26 juillet 2019 18:58

Happy in the hollow

Originaire de Brighton, en Angleterre, Toy est une formation dont la musique est issue d'un subtil dosage entre psychédélisme, rock, krautrock, shoegaze et post-punk. Enfin, sur ses trois premiers albums. "Happy in the hollow" constitue son quatrième, et si la formation a conservé ses principes de base, elles s’est aujourd’hui davantage ouverte à d'autres courant musicaux. Au surf, à la bossa nova ("The Willo"), à la new wave ("Jolt awake"), au folktronica ("Charlie's house") et par corollaire à l'électronique, y compris la boîte à rythmes. Et si les guitares jouent encore un rôle important, notamment sur le tribal "Energy", titre sur lequel un violon grinçant (John Cale?) vient s'insérer dans le jeu de quilles, les claviers infiltrent bien plus généreusement l'expression sonore. Atmosphériques, cosmiques, étranges, vaporeuses, cathédralesques même, ils rappellent tantôt le Floyd circa "A saucerful of secrets" ou Eyeless in Gaza. Ils empruntent même insidieusement des accents au "Baba O'Riley" du Who sur le décadent "Mechanism". Et le tout est parcouru d'harmonies vocales évanescentes, qui correspondent bien à l'univers shoegaze. Pas mal du tout !

Immortalisé durant sa résidence aux Old Granada Studios de Manchester, en 2017, au cours de laquelle il a reçu le concours d'un ensemble de douze synthés, ainsi que de l'artiste visuel Liam Gillick, "∑(No,12k,Lg,17Mif), New Order + Liam Gillick: So it goes…" constitue le quatrième elpee ‘live’ de New Oder depuis 2011. Un curieux titre pour cet opus déchiffré par la formule suivante : la somme (∑) de New Order (No), des 12 synthés du Royal Nothern College of Music (12k) et du scénographe Liam Gillick (Lg) s’est produite lors du Manchester International Festival (17Mi). Pourquoi pas !

L'originalité de cet enregistrement procède du concours de ces 12 préposés aux synthés qui ont apporté leur concours afin d’apporter une autre dimension aux 18 compos puisées dans le catalogue du band, mais également de Joy Division. Et finalement, c'est le climat au sein duquel on est plongé, à l'écoute de cet elpee, qui rend l'ensemble intéressant. Parfois dansant, mais aussi chargé de nostalgie. Car ni Tom Chapman, ni Bernard Summer, ne parviennent toujours pas à faire oublier Peter Hook et surtout feu Ian Curtis. Le premier à cause de son feeling unique sur la basse. Le second parce qu'il incarnait l'âme de Joy Division, et que et sa voix manque cruellement aux nouvelles versions de "Decades", "Disorder" ou encore "Heart & soul"...

vendredi, 26 juillet 2019 18:53

Western Stars

Soit la musique de Bruce Springsteen est riche, alors fertilisée par des tas d’instruments basiques (basse, guitares, orgue, piano, drums), ou épurée, trempant alors dans le country/folk. Mais pour enregistrer ce « Western stars », le boss a voulu ajouter des arrangements symphoniques. Parfois subtilement, mais souvent, jusqu’à l’emphase. Ce qui ne pose pas trop de problème, lorsqu’il marche sur les traces de The Divine Comedy. A l’instar de « The wayfarer » ou de « Sun down », deux morceaux au cours duquel, il croone comme Neil Hannon voire Neil Diamond. Mais en général, ces arrangements surchargent inutilement les compos, et notamment les plus country/rock. Pourquoi en remettre une couche, lorsque les interventions de pedal steel et de Hammond sont aussi lumineuses ? Enfin, étonnant, sur « Chasin’ wild horses », une plage traversée par un violoncelle, et « Somewhere north of Nashville », Springsteen emprunte les intonations de Dylan. Sans quoi, sur ce long playing, il décrit une nouvelle fois l’Ouest américain, à travers ses road trips, mais aussi nous parle des héros qui l’ont inspiré, dont John Wayne sur le titre maître. Une petite déception ! M’enfin, pour la fin de l’année, Bruce devrait graver un nouvel LP, mais flanqué de son E Street Band…

vendredi, 26 juillet 2019 18:51

Helium

Homeshake, c'est le projet de l'ex-partenaire de Mac DeMarco, Peter Sagar. Et "Helium" constitue son quatrième elpee, un disque qui fait suite à "Fresh air", publié en 2017. Découpé en 13 plages, dont un bonus track, cet opus baigne au sein d'un climat intimiste propice au farniente. L'artiste montréalais se sert d'un clavier Juno 60 et d'un synthé casio pour alimenter des compos sculptées dans un cocktail de synth/pop/soul/jazz/muzak/lo-fi, des chansons qu'il interprète cependant d'une voix limpide rappelant Connan Mockasin voire Green Gartside (Scritti Politti). Parfois, lorsque les synthés prennent plus de consistance, on ne peut s'empêcher de penser New Muzik, à l'instar de "Like Mariah" et surtout du légèrement plus rythmé "Another thing". Circonstanciellement, Peter a recours à la guitare, qui plane sur "Anything at all", et dessine des motifs élégants et accrocheurs tout au long du morceau caché. Dommage d'ailleurs que le Canadien ait autant négligé la gratte ; ce qui explique pourquoi cet LP de parvient pas s'extraire d'une certaine morosité ambiante...

vendredi, 26 juillet 2019 18:49

Save me from the cold (single)

The Daring Man (NDR : référence au légendaire club de football de la capitale, disparu en 1973 ?) est un duo bruxellois réunissant Cédric Heyraud et Grégoire Auclerc-Galland. A ce jour, le tandem a publié un 45trs éponyme et un Ep 5 titres intitulé « Things that matter ». Il nous propose son nouveau single, « Save me to the cold », une compo dont les paroles fustigent la passivité du monde politique face aux changements climatiques ainsi que les tourments éprouvés par les humains qui doivent choisir entre la satisfaction immédiate de leurs désirs fugaces et la survie de la planète.

Lors des sessions, la paire a reçu le concours d’une section de cuivres, dont les interventions jazz/rock/r&b rappellent… Chicago, alors que la voix chaude et soul de Cédric évoque plutôt un certain Bill Withers, toutes proportions gardées. On en apprendra plus lors de la sortie d’un premier album…

vendredi, 26 juillet 2019 18:47

Hata Payı

« Hata payi » constitue le second elpee de ce duo stambouliote qui réunit le chanteur Kutay Soyocak et le préposé aux synthés ainsi qu’aux machines, Taner Yücel. Sa synthpop est particulièrement influencée par l’électro/pop insulaire issue des eighties. Pensez à Depeche Mode, Naked Eyes et même Tubeway Aamy. Seule différence, les paroles sont chantées en turc. Ce qui ne nuit pas nécessairement à l’ensemble, même si l’uniformité de ton finit par lasser. Dommage !

vendredi, 26 juillet 2019 18:45

Boy meets girl

Endon est groupe japonais, dont la musique consomme aussi bien du black metal, du punk, du hardcore que du grindcore, mais également de la noise et de l’indus. Une forme extrême, issue de la distorsion de la guitare et des manipulations électroniques, au sein de laquelle une voix impitoyable vocifère et finit par vous écorcher les portugaises. Il y a bien quelques riffs sur "Final Acting Out" et un zeste de blues sur "Red Shoes", mais en général, l’expression sonore est destinée à un public très averti. Et le mot est faible. A ne pas mettre entre les oreilles sensibles. Même les métalleux risquent de ne pas supporter la tambouille sonore. C’est dire !

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