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    Nano et Jass, deux frangines… Les Frangines, c’est un duo acoustique guitare-voix. Deux amies de longue date unies par un lien de sororité musicale, autour…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 16 septembre 2019 16:17

Where the action is

Fondé en 1983 par Mike Scott, The Waterboys s’est séparé en 1993, avant de se reformer en 2000, intervalle au cours duquel le leader s’est concentré sur sa carrière solo. « Where the action is » constitue le treizième elpee de ce band insulaire, dont le line up a toujours privilégié les musiciens écossais et irlandais. Fer de lance du mouvement ‘Big Music’, Scott répercute, à travers sa muse, une iconographie païenne, primitive, mais paradoxalement spirituelle et religieuse. Et après un quart de siècle, il n’a pas changé de fusil d’épaule. Simplement, à l’instar d’un Richard Ashcroft, il s’intéresse de plus en plus à la soul des sixties, et tout particulièrement à coloration Stax. Publié en 2017, « Out of all this blue » en était déjà un signe avant-coureur. Et dès la plage d’ouverture (NDR : le titre maître !), une adaptation du tube de Robert Parker », « Let’s go baby », paru en 1966, dont Scott a écrit de nouvelles paroles, on relève déjà la présence de chœurs féminins bien soul, même si la piste, tapissée par des interventions à l’orgue Hammond, est aussi fougueuse qu’enlevée. Et « London Mick », hommage à Mick Jones (The Clash) est autant énergique qu’accrocheuse. Un Hammond dont les sonorités vintage colorent la ballade soul veloutée « Out of all this blue », soit une nouvelle version de la plage titulaire du précédent LP. Soul/pop/funk, « Right side of heartbreak (wrong side of love » lorgne carrément vers The Style Council. Plus étonnant, « Take me there I will follow you » intègre des vocaux hip hop, alors que les harmonies vocales évoquent plutôt Chumbawamba. Tout au long du dramatique « In my time on earth », Mike exprime sa nature passionnée et poétique, une ballade mid tempo qui arait pu figurer au répertoire de Richard Ashcroft. Morceau plus complexe, « Ladbroke grove symphony » relate les premiers pas de Scott, jeune rocker romantique londonien, une plage jazz/funk/rock (Steely Dan ?) qui s’achève dans les bruits de la circulation urbaine sur fond de reggae.

Les deux dernières pistes en reviennent à une forme plus conventionnelle. Enfin presque ! Tout d’abord « The she made the lasses O ». Inspiré par la nature le folklore et la littérature, il s’agit d’une interprétation contemporaine du poème de Robert Burn, « Green grow, the rashes, O », un morceau électro/folk au cours duquel le violon de Steve Wickham fait merveille. Enfin, l’opus s’achève par « Piper at the gates of dawn », 9’ au cours desquelles Mike illustre toute la crainte et la gloire de la nature, en récitant un poème de Kenneth Graham, issu de ‘Wind in the willows’, titre choisi par le Pink Floyd de Syd Barrett, pour son premier elpee, paru en 1967 !

lundi, 16 septembre 2019 16:10

Guesswork

Etonnant, alors que ses ex-Commotions, Blair Cowan et Neil Clark, ont participé aux sessions de son treizième elpee, Lloyd Cole a décidé de tâter de l’électronique. Pas une première, puisqu’il avait déjà mené quelques expérimentations en compagnie de Hans-Joachim Roedelius ou Wolfgang Seidel. Bien sûr, l’opus recèle encore quelques passages joués à la guitare, mais l’ensemble est dominé par les synthés, programmations et autres boîtes à rythmes. Lors des moments les plus atmosphériques, cette électronique emprunte à Tangerine Dream davantage qu’à Kraftwerk. On retrouve quand même ce sens mélodique bien caractéristique, la superbe voix de Lloyd, et quelques accès de guitare épars dispensés par Clarke, dans un style gémissant, sans doute inspiré de Robert Fripp. Et puis les textes introspectifs au cours desquels Cole nous entraîne dans les tréfonds de l’émotion et de l’expérience humaine. L’ensemble tient parfaitement la route, mais rien à faire, ce profil synth pop est un peu trop mollasson et ne convainc pas vraiment votre serviteur… M’enfin, tous les goûts sont dans la nature…

lundi, 09 septembre 2019 10:01

Girl Band fait son cinema…

Girl Band publiera son nouvel album, « The Talkies », ce 27 septembre 2019. Produit par Daniel Fox, il fait suite à « Holding Hands with Jamie », premier elpee, paru il y a déjà 4 ans. Les sessions se sont déroulées en novembre 2018 à Ballintubbert House, un manoir seigneurial de la banlieue de Dublin. En attendant, le groupe nous propose un clip du titre « Shoulderblades » (voir ici), une vidéo réalisée par le collaborateur de longue date, Bob Gallagher, qui avait déjà remporté le prix du meilleur vidéoclip irlandais au Festival du film de Cork et a été nominé pour le meilleur réalisateur aux prix du vidéoclip Berlin 2016.

A ce sujet Bob a déclaré : ‘Je pense que la créativité du groupe colle parfaitement à mon esprit : les musiciens m'ont encouragé à sortir de ma zone de confort et à essayer d’imaginer quelque chose sans accessoire, sans décor ni habillage ou récit conventionnel, et d'essayer de formuler une idée à l’aide de la danse et du mouvement…’

Track listing

Prolix
Going Norway
Shoulderblades
Couch Combover
Aibophobia
Salmon of Knowledge
Akineton
Amygdala
Caveat
Laggard
Prefab Castle
Ereignis

lundi, 09 septembre 2019 09:59

Arno en pèlerinage…

A l’âge de 70 balais, Arno nous propose son 21eme elpee. Intitulé « Santeboutique » (Sainte boutique), il a été mis en forme par John Parish (PJ Harvey, Eels, Tracy Chapman, Giant Sand, …) L’Ostendais nous replonge dans son monde bien à lui. S’il ne craint pas l’introspection, il relate ses observations sur le paysage politique instable, en Belgique, lorsqu’il ne rend pas hommage à sa ville de naissance (« Bonsoir Oostende », dont le clip est disponible ici)

 ou renoue avec le funk/rock de TC Matic. Il se produira les 23, 24 et janvier 2020, à l’AB de Bruxelles, mais les deux premières dates sont sold out.

Track listing

They Are Coming
Santeboutique
Naturelle                                    
Les Saucisses De Maurice                
Oostende Bonsoir
Ca Chante                        
Lady Alcohol
Court-Circuit Dans Mon Esprit
Tchip Tchip C’est Fini
Flashback Blues   

Bantou Mentale réunit deux mondes, au sein d’un même univers. Originaire de la RDC, le batteur Cubain Kabeya a milité chez Staff Benda Bilili, Konono No.1, Jupiter & Okwess et Mbongwana Star. Excusez du peu ! Le guitariste Chicco Katembo a également sévi au sein de Staff Benda Bilili, à ses débuts, avant de venir s’installer à Paris. Cubain et lui ont travaillé en compagnie de Damon Albarn lors de son arrivée à Kinshasa en 2010 pour enregistrer son album avec DRC Music : « Kinshasa One Two ». Le chanteur Apocalypse est une figure de la scène congolaise parisienne, un ancien élève de l’orchestre Koffi Olomide, les empereurs du soukous contemporain. Liam Farrell, alias Doctor L, est né en Irlande et a grandi à Paris. Il est musicien, compositeur et producteur pour Assassin, FFF, Psycho on Da Bus, Tony Allen, Mbongwana Star, Babani Koné, Nneka, Les Amazones d’Afrique…

Bantou Mentale n’est pas un projet, c’est un groupe : trois noirs, un blanc. Comme l’a dit le grand prophète et leader anticolonial congolais Simon Kimbangu : ‘le noir deviendra blanc et le blanc deviendra noir’. C’est une bonne formule pour définir ce projet. Château Rouge devient noir. Kinshasa devient blanc. Ainsi, Bantou Mentale le célèbre de toutes les manières possibles. Liam collabore avec son frère, l’artiste Malachi Farrell et ceux issus des Beaux-Arts de Kinshasa sur une série de vidéos pour rendre les shows du groupe immersifs.

Pour découvrir le clip de "Boko Haram", c’est ici

 

lundi, 09 septembre 2019 09:55

Un nouveau projet pour Boris Gronemberger

Autrefois leader de V.O., formation responsable de trois albums (« Pictures » en 2005, « Obstacles » en 2008 et « On Rapids » en 2012), Boris Gronemberger a donc décidé de monter un nouveau projet qu’il a baptisé River Into Lake, un groupe qui réunit 6 multi-instrumentistes. Le premier album du sextuor, « Let the beast out », paraîtra ce 20 septembre, un opus dont la musique combine synthés analogiques, boîtes à rythmes et instruments acoustiques, harmonies pop et jazz, et implique même un quatuor à cordes.

Extrait de ce futur LP, la vidéo de « Devil’s hand », est disponible ici

. Réalisé par Julien Bechara, ce clip est inspiré des travaux de l’architecte futuriste Richard Buckminster. On y est plongé dans un pensionnat où les résidents apprennent les gestes qui sauvent en cas de cataclysme. Une réflexion sur la culture de la peur et aussi sur le besoin de se sentir protégé, tant physiquement que spirituellement…

Sharko a décidé de prendre un virage à 180° dans sa carrière en se convertissant à l’électro. Ce sera en tout cas pour son nouvel elpee, « Glucose », qui paraîtra ce 27 septembre. Il a essentiellement été travaillé avec Luuk Cox à l'ICP, à l’aide des synthés issus de la génération 80’s. En outre, lors des sessions, il a reçu le concours de Jukka Jahnukainen et de Maxime Firket (Compuphonic)

« Uppercut », le premier single issu de cet opus, est disponible ici

 

dimanche, 08 septembre 2019 11:42

Squid : des calamars au centre-ville

Squid, c’est une toute jeune formation issue de Brighton, en Angleterre, responsable de quelques singles et de deux Eps à ce jour, dont le dernier, « Town center », est paru ce 6 septembre 2019. Pratiquant une forme de post punk teinté de disco, de jazz et de funk blanc, la formation vient d’également d’extraire un single de cet Ep, et il s’intitule « Match bet » (voir le clip ici). Le groupe se produira ce 13/09 dans le cadre du Leffingeleuren, le 16/09 au MOD de Hasselt et il est à l’affiche du Sonic City ce 10 novembre.

dimanche, 08 septembre 2019 11:40

A la recherche de Mikal Cronin

Pour enregistrer son quatrième opus solo, « Seeker », Mikal Cronin a reçu le concours du backing group de Ty Segall, The Freedom Band, dont il est d’ailleurs le bassiste. Mikal avait d’ailleurs participé aux sessions d’enregistrement des albums de Ty Segall, "Emotional Mugger" (2016), "Ty Sgall" (2017) et "Freedom's Gobelin" (2018). Son inspiration, il l’a puisée dans une cabane sise à Idyllwild, dans les montagnes californiennes, avant qu'il ne doive déguerpir, suite aux incendies qui ont ravagé la région. L’elpee paraîtra ce 25 octobre 2019. Un avant-goût ? Le clip de « Shelter » (ici) Et de « Show me » () qui figurent dans le tracklisting. Si la mélodie du premier morceau évoque parfois Robert Plant, celle du deuxième lorgne plutôt vers Tom Petty…

Track listing

Shelter
Show Me
Feel It All
Fire
Sold
I’ve Got Reason
Caravan
Guardian Well
Lost a Year
On the Shelf

dimanche, 08 septembre 2019 11:36

Les sérénades du désastre de Parlor Snakes

Parlor Snakes, c’est un duo franco-américain réunissant Eugénie Alquezar et Peter K, soutenu par un backing group à géométrie variable. A son actif, deux singles, « Shotguns » et « Tomorrow Never Comes », ainsi que deux albums, « Let’s Get Gone (2012) » et un éponyme, publié en 2015, un disque enregistré à New-York, sous la houlette de Matt Verta-Ray. Son troisième, "Disaster Serenades", paraîtra ce 4 octobre 2019. Les plages de cet opus, sont annoncées particulièrement sombres, et sensuelles ; en outre, la musique oscillerait entre garage, pop et punk.

Un aperçu ? Le single “Marc Bolan fifth dream”, à découvrir ici,

 

qui figurera sur cet LP.

Track Listing

  1. Darkness Rises, 02. Das Meer, 03. Wonderland, 04. Palor Snakes - Marc Bolan's Fifth Dream, 05. Delicate Creatures, 06. Serpent, 07. End Of Love, 08. Nylon & Milk, 09. Frequency
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