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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 31 juillet 2019 16:33

Dry as a bone (Reissue)

Patronyme inspiré d’une compo de Creedence Clearwater Revival, Green River est né en 1984 à Seattle. On y retrouve alors le drummer Alex Vincent, les futurs Mudhoney Mark Arm (chant) et Steve Turner (guitare solo) ainsi que Stone Gossard (guitare rythmique) et Jeff Ament (basse), qui vont ensuite rebondir au sein de Mother Love Bone et surtout Pearl Jam. Que du beau monde pour enregistrer un second Ep intitulé « Dry as a bone », mais sans Steve Turner, déjà remplacé par Bruce Fairweather, qui militera ensuite chez Love Battery. Paru chez Sub Pop, ce disque bénéficie alors de la mise en forme de Jack Endino.

Ce disque avait déjà fait l’objet d’une réédition en 1990, mais sous la forme d’une compile impliquant également l’album « Rehab Doll ». C’est donc la seconde, et pour la circonstance, il a été enrichi de bonus tracks. En l’occurrence le premier Ep, des singles ainsi que cinq inédits, parmi lesquels figure une version furieuse du « Ain’t nothing to do » des Dead Boys. Mais malgré la remasterisation opérée par Endino, les morceaux sont toujours aussi bruts de décoffrage et souffrent d’une carence en mélodie. Cet Ep a un intérêt purement historique et ne devrait intéresser que les collectionneurs, Green River étant considéré comme un des principaux instigateurs du futur grunge, la présence de musiciens qui vont le développer plus tard, n’y étant pas étrangère… 

mercredi, 31 juillet 2019 16:30

Dizzy spells

Roxanne Clifford a donc décidé de mettre un terme à l’aventure Veronica Falls. Elle a quitté Londres pour la Californie, où elle a fondé son propre label, Winona. Et en même temps, elle s’est convertie à la synth pop inspirée des 80’s. Après avoir publié trois Eps, elle a gravé un premier album sous son nouveau patronyme, un LP baptisé « Dizzy spells ». Et l’opus démarre en force par « The girls are chewing gum », un titre irrésistiblement dansant. Contaminé par la Chicago House, il a bénéficié du concours de Todd Edwards (Daft Punk), à la mise en forme. Bien que l’artiste expérimente aussi bien les synthés analogiques que de nouvelle génération, le reste de cet elpee, qui navigue entre new wave, avant-pop et italo disco perd, au fil des morceaux, de son intensité. Et malgré la superbe voix de Roxanne, ainsi que quelques interventions à la gratte, apportée, sur deux plages, par Marion Herbain, ex-Veronica Falls, un sentiment de lassitude finit par vous envahir l’esprit… 

samedi, 27 juillet 2019 20:16

Les Pixies dans un nid d’aigle…

“Beneath the eyrie”, c’est le titre du nouvel album des Pixies, qui paraîtra ce 13 septembre 201. Il fera suite à « Head carrier », gravé en 2016. Ce sera le deuxième opus impliquant la nouvelle bassiste Paz Lenchantin. Beneath the Eyrie a été enregistré en décembre au Dreamland, sis près de Woodstock à New York, une église en bois transformée en studio qui a déjà vu passer du beau monde, et notamment, les B-52’s, Buffalo Tom ou encore Cell. En attendant le clip de « Graveyard hill » est disponible ici

La formation se produira en Europe

03/10, Tivoli, Utrecht
04/10, 013, Tilburg
16/10, Forest National, Bruxelles
17/10, Luxexpo, Luxembourg
21/10, Le Liberte, Rennes
19/10 ,  L'olympia, Paris
20/10,  Radiant Bellevue, Lyon

Tracklisting :

In The Arms Of Mrs Mark Of Cain
On Graveyard Hill
Catfish Kate
This Is My Fate
Ready For Love
Silver Bullet
Long Rider
Los Surfers Muertos
St. Nazaire
Bird Of Prey
Daniel Boone
Death Horizon

samedi, 27 juillet 2019 20:13

Sur rails, mais sans soleil…

The Rails est un groupe londonien qui réunit les époux James Walbourne et Kami Thompson. Kami, c’est la fille de Richard et Linda, ainsi que le frère de Teddy. Quant à James Walbourne, il a notamment milité chez Pernice Brothers, Son Volt et The Pretenders et apporté son concours aux tournées de Ray Davies (Kinks). Le couple a donc fondé The Rails, un groupe qui pratique une forme de folk/rock contemporain aux racines insulaires, mais au parfum yankee. Son troisième elpee, « Cancel the sun », paraîtra ce 16 août 2019.

Extrait de cet opus, le clip vidéo de « Mossy well » est disponible ici

Tracklist

Call Me When It All Goes Wrong
Mossy Well
Save The Planet
The Inheritance
Dictator
Ball And Chain
Something Is Slipping My Mind
Waiting On Something
Leave Here Alone
Cancel The Sun

samedi, 27 juillet 2019 19:00

De la mauvaise herbe pousse à Vienne…

Bad Weed est un trio viennois, qui puise ses influences majeures au sein des eighties, et tout particulièrement chez The Jam, The Undertones. Buzzcocks, Exploding Hearts et The Nerves, pour nous servir un garage/pop/punk contemporain mélodique et aux harmonies vocales soignées. Eponyme, son premier elpee paraîtra ce 20 septembre 2019.

Tracklist

Bad Weed
Delete Me
Down Down Down
Don't Think That I Like You - Scared of Losing My Mind
Don't Go Away
Bible Belt Baby
Failures
Falling Down
Bye Bye Baby
Walking
Poor Boi
Stuff
U Can

Facebook : https://www.facebook.com/potsnakes/

Nouveaux concerts        

Samedi 21.09.19
Orangerie + Rotonde
Saint Jazz Festival 2019

Samedi 21.09.19
Rotonde
Bota Kids : Griboujazz    

Vendredi 27.09.19
Rotonde
Bota Kids : Gerald Genty             

Samedi 05.10.19
Rotonde
5K HD   

Vendredi 11.10.19
Witloof Bar
Tiny Ruins          

Lundi 28.10.19
Witloof Bar
Empath

Vendredi 01.11.19
Orangerie
Chilla    

Lundi 04.11.19
Rotonde
Emotional Oranges - Chiiild        

Mardi 05.11.19
Rotonde
Jonathan Wilson             

Mercredi 06.11.19
Orangerie
Seun Kuti & Egypt 80

Vendredi 22.11.19
Rotonde
Carla Dal Forno

Dimanche 24.11.19
Rotonde
Hannah Williams & The Affirmations

Supports

Shura - Rosie Lowe 13.11.19

http://www.botanique.be

vendredi, 26 juillet 2019 19:00

Let's rock

Après la sortie de leur précédent elpee, "Turn blue", en 2014, Dan Auerbach et Patrick Carney ont développé plusieurs projets parallèles. Le duo est donc de retour pour un neuvième opus. Pour lequel la mise en forme n'a plus été confiée à Danger Mouse. Résultat des courses, le son est plus brut, rugueux, bien rock. Ce qui explique, sans doute, le titre de ce long playing. Caractérisées par leur sens mélodique particulièrement soigné, rappelant même parfois celui de feu Gerry Rafferty, les 12 pistes de cet elpee sentent bon les 70's, ressuscitant tour à tour les spectres de Marc Bolan, pour les pistes les plus glam, Eric Clapton et Paul Kosoff (Free), lorsque les riffs et les accords de gratte sont sculptés dans le blues/rock et Adam Gurvitz, quand les solos de guitare deviennent aussi incisifs que saignants. Mais ce qui rend la paire terriblement efficace, c'est cette véritable osmose qui existe entre le drummer et le guitariste. Si le premier brille sur ses fûts, il balise surtout les compos, structure sur laquelle Auerbach peut libérer ses interventions à la guitare, généreusement overdubbées, pour les besoins de l'enregistrement, of course. Un zeste de sitar ("Breaking down"), quelques riffs funkysants ("Shine a little light"), un chouia  de grunge (l'hymnique "Go") et pas mal de groove plus loin, on n'a qu'une seule envie, appuyer de nouveau sur la touche 'play'...

vendredi, 26 juillet 2019 18:58

Happy in the hollow

Originaire de Brighton, en Angleterre, Toy est une formation dont la musique est issue d'un subtil dosage entre psychédélisme, rock, krautrock, shoegaze et post-punk. Enfin, sur ses trois premiers albums. "Happy in the hollow" constitue son quatrième, et si la formation a conservé ses principes de base, elles s’est aujourd’hui davantage ouverte à d'autres courant musicaux. Au surf, à la bossa nova ("The Willo"), à la new wave ("Jolt awake"), au folktronica ("Charlie's house") et par corollaire à l'électronique, y compris la boîte à rythmes. Et si les guitares jouent encore un rôle important, notamment sur le tribal "Energy", titre sur lequel un violon grinçant (John Cale?) vient s'insérer dans le jeu de quilles, les claviers infiltrent bien plus généreusement l'expression sonore. Atmosphériques, cosmiques, étranges, vaporeuses, cathédralesques même, ils rappellent tantôt le Floyd circa "A saucerful of secrets" ou Eyeless in Gaza. Ils empruntent même insidieusement des accents au "Baba O'Riley" du Who sur le décadent "Mechanism". Et le tout est parcouru d'harmonies vocales évanescentes, qui correspondent bien à l'univers shoegaze. Pas mal du tout !

Immortalisé durant sa résidence aux Old Granada Studios de Manchester, en 2017, au cours de laquelle il a reçu le concours d'un ensemble de douze synthés, ainsi que de l'artiste visuel Liam Gillick, "∑(No,12k,Lg,17Mif), New Order + Liam Gillick: So it goes…" constitue le quatrième elpee ‘live’ de New Oder depuis 2011. Un curieux titre pour cet opus déchiffré par la formule suivante : la somme (∑) de New Order (No), des 12 synthés du Royal Nothern College of Music (12k) et du scénographe Liam Gillick (Lg) s’est produite lors du Manchester International Festival (17Mi). Pourquoi pas !

L'originalité de cet enregistrement procède du concours de ces 12 préposés aux synthés qui ont apporté leur concours afin d’apporter une autre dimension aux 18 compos puisées dans le catalogue du band, mais également de Joy Division. Et finalement, c'est le climat au sein duquel on est plongé, à l'écoute de cet elpee, qui rend l'ensemble intéressant. Parfois dansant, mais aussi chargé de nostalgie. Car ni Tom Chapman, ni Bernard Summer, ne parviennent toujours pas à faire oublier Peter Hook et surtout feu Ian Curtis. Le premier à cause de son feeling unique sur la basse. Le second parce qu'il incarnait l'âme de Joy Division, et que et sa voix manque cruellement aux nouvelles versions de "Decades", "Disorder" ou encore "Heart & soul"...

vendredi, 26 juillet 2019 18:53

Western Stars

Soit la musique de Bruce Springsteen est riche, alors fertilisée par des tas d’instruments basiques (basse, guitares, orgue, piano, drums), ou épurée, trempant alors dans le country/folk. Mais pour enregistrer ce « Western stars », le boss a voulu ajouter des arrangements symphoniques. Parfois subtilement, mais souvent, jusqu’à l’emphase. Ce qui ne pose pas trop de problème, lorsqu’il marche sur les traces de The Divine Comedy. A l’instar de « The wayfarer » ou de « Sun down », deux morceaux au cours duquel, il croone comme Neil Hannon voire Neil Diamond. Mais en général, ces arrangements surchargent inutilement les compos, et notamment les plus country/rock. Pourquoi en remettre une couche, lorsque les interventions de pedal steel et de Hammond sont aussi lumineuses ? Enfin, étonnant, sur « Chasin’ wild horses », une plage traversée par un violoncelle, et « Somewhere north of Nashville », Springsteen emprunte les intonations de Dylan. Sans quoi, sur ce long playing, il décrit une nouvelle fois l’Ouest américain, à travers ses road trips, mais aussi nous parle des héros qui l’ont inspiré, dont John Wayne sur le titre maître. Une petite déception ! M’enfin, pour la fin de l’année, Bruce devrait graver un nouvel LP, mais flanqué de son E Street Band…

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