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vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Vide et séduction

Tiens, un deuxième disque de Dominique Pascaud… Si vous êtes des lecteurs attentifs et assidus de « Musiczine », vous vous êtes sûrement déjà rendu compte qu’un autre album (intitulé « Les yeux mécaniques ») du même artiste vient d’être chroniqué. Il y a quelques jours à peine, par votre serviteur. Aussi, si vous n’avez pas encore lu la splendide prose écrite à ce sujet, vous feriez peut-être bien d’abord d’aller y jeter un œil avant de revenir à cette critique. Le texte qui va suivre ne peut en effet être bien compris que si vous avez déjà lu son grand frère… Par contre, si vous vous êtes déjà délecté de ce dernier, on peut commencer… Autre elpee de Dominique Pascaud (il serait bien impossible ici de pouvoir dire lequel est le premier et lequel est le deuxième), « Vide et séduction » se révèle moins réussi que « Les yeux mécaniques ». Plus court (il dure à peine 20 minutes pour 15 morceaux), plus « conceptuel », il est aussi un peu plus prise de tête. Là où Pascaud évitait la dégringolade intellectualiste dans « Les yeux mécaniques », il a tendance ici à en faire un peu trop et manque d’ailleurs plusieurs fois de se casser la figure dans les escaliers. Si la musique se révèle encore enchanteresse en quelques occasions, la voix et les textes franchissent quant à eux régulièrement la frontière du « prise de chou land » qu’ils se contentaient de longer dans « Les yeux mécaniques ». Finies les petites vocalises pop, on se la joue ici « Spoken Words » à la « Gainsbourg fin seventies ». Malheureusement, n’engendre pas « Melody Nelson » qui veut et il faut bien reconnaître que la réussite n’est pas vraiment au rendez-vous…Allez plutôt poser une oreille attentive sur « Les yeux mécaniques »…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Underfed

Il est toujours agréable d’écouter un album bien produit… On a beau dire, le son est important ; et se taper 10 ou 15 morceaux dont la production nous semble infecte peut devenir franchement épuisant. Ce postulat de base posé, il peut cependant arriver que dans certaines circonstances se présente un cas assez rare mais néanmoins fort ennuyeux : un album franchement raté mais à la production qui renverse tout sur son passage. Cas d’école me direz-vous car chroniquer pareille œuvre est un vrai piège dans lequel nombre de pauvres critiques rock se sont déjà retrouvés faits comme des rats… C’est donc avec énormément de circonspection que le chroniqueur craintif jettera une oreille inquiète sur le dernier album de « Plush », intitulé « Underfed ». Première constatation : Liam Hayes, la tête pensante du projet, a beaucoup écouté les Beatles dans sa prime jeunesse et il se verrait manifestement bien en successeur moderne de Paul Mc Cartney. Deuxième constatation : la mise en forme est absolument géniale, toute en finesse, agrémentée de cordes scintillantes et de claviers spatiaux. Troisième remarque : l’album est paru sur le label « Drag City ». Cette écurie qui signa, en son temps, le premier opus de Pavement héberge maintenant des hôtes aussi prestigieux que Will Oldham ou les High Lamas. Ces trois ingrédients réunis, il serait dès lors tentant de croire que « Underfed » est une réussite… Ce qui serait une erreur ! En effet, bénéficier de bonnes références et d’une bonne production ne sert à rien si les morceaux, ne sont pas bons ; ce qui est malheureusement le cas pour « Plush ». Plats, sans imagination, les 15 titres d’« Underfed » se révèlent dès lors véritablement difficiles à écouter d’une traite et ce d’autant plus qu’ils sont desservis par la voix de Liam Hayes… Ce garçon en fait vraiment beaucoup trop et ce ne sont pas ses (trop) nombreuses tentatives d’habiller de faibles compositions par des ‘tutulut’ et des ‘chalala’ à tire-larigot qui changeront quelque chose à l’affaire…Gasp !
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Days of Delay

En cette période de relations tourmentées entre l’Europe et les Etats-Unis, il est toujours agréable de se rendre compte que le pays de l’Oncle Sam peut offrir au monde d’autres visages que les faciès patibulaires de ses affreux dirigeants (NDR : sans pour autant affirmer que nos ‘chers’ leaders européens valent vraiment mieux)…Si, de plus, c’est un bon petit groupe d’Americana qui se charge de mener la fronde, le monde ne pourra alors que nous sembler meilleur. Composé de trois musiciens que l’on imagine facilement barbus et mal fagotés, « Pseudosix » ne révolutionnera certes pas le genre mais propose un album bien fait, classique dans le fond et la forme. Jeu approximatif mais touchant, voix lancinantes et intimistes, guitares enregistrées dans un poulailler, petite perle cachée en fin d’album (le génial « Hollow Abyss »), toutes les caractéristiques de ce que l’on aime (ou pas) dans ce style de musique en provenance d’une ‘autre Amérique’ sont présentes au sein de « Days of Delay ». Ainsi, que ce soit par la grâce d’un « Crooked Carroussel » faisant copain copain avec Songs Ohia ou des très beaux « Run Rebel », « Madness » et « Put Your Back on the sun » lorgnant vers Cat Power, ce sont des images de champs de blé ensoleillés et de routes sillonnées par des papys au volant de tondeuses à gazon trafiquées qui nous viennent à l’esprit. Et de se rappeler que l’Amérique que l’on aime, c’est celle là…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

No time between

Attention, cet album contient un tube radiophonique en puissance ! Ce genre d’événement étant suffisamment rare, inutile dès lors de bouder son plaisir. « The handsome machine », puisqu’il faut nommer la bête, est un p… de morceau alliant Jeff Buckley et pop anglaise dans une sorte d’alchimie improbable. Tout y paraît calibré au poil, comme dans une petite horloge suisse au mécanisme fin et fragile. De plus, lorsque l’on apprendra que l’orfèvre (un groupe nommé Overhead) ayant mis au point cette belle mécanique ne provient pas du pays du gruyère mais plutôt de celui du camembert, on ne pourra que s’incliner. Pour une fois qu’un groupe français ne sonne pas…français ! ! ! Evidemment, l’inconvénient dans ce genre de situation c’est que le reste de l’album paraît un peu pâlichon par rapport à cette tuerie. Lorgnant clairement de l’autre coté de la manche, la pop d’Overhead n’en reste pas moins très classe et franchement agréable à écouter. Agrémentées d’une voix entre Morissey et Buckley, les compostions du groupe s’étalent avec grâce tout au long de l’album et se révèlent, paradoxalement, plus convaincantes dans les moments les plus enlevés… Si les morceaux plus calmes n’échappent pas, en quelques occasions, à certains relents héroïques à la mode Coldplay, « No time between » n’en reste pas moins du bel ouvrage…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

The sailor not the sea

Autant le dire tout de suite, le nouvel album d’Ozark Henry ne m’a pas convaincu. J’attendais mieux, beaucoup mieux, du petit prodige flamand. Bien sûr, « The sailor not the sea » n’est pas une daube infecte, loin de là. Certaines chansons, comme le single « Indian Summer » ou encore le nostalgique « Give yourself a chance » sont de belles réussites. Mesurées, retenues, originales du point de vue de la production, elles ne peuvent cependant pas racheter à elles seules un album tout entier qui, pour le reste, sombre souvent dans la banalité. Si « La donna è mobile » et « The sailor not the sea » passent encore, « Free haven », « Cry » ou encore « At sea » étonnent par un côté passe-partout auquel le Courtraisien ne nous avait pas habitués. « Vespertine » et « Jocelyn, it’s crazy we ain’t sixteen anymore » sont quant à elles gâchées par des envolées de guitares franchissant allègrement les limites du mauvais goût… Au final, on hérite d’un album mitigé, sans grand relief. Evidemment, ce n’est qu’une opinion et il s’en manifestera sûrement d’autres pour affirmer que cet opus est une réussite. D’un point de vue personnel, cependant, « The sailor not the sea » est une petite déception…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Maxon Blewitt

Maxon Blewitt est le nouveau projet de Bjorn Eriksson, musicien qu’on a pu voir à l’œuvre au sein de Zita Swoon. Si on peut retrouver certaines influences du groupe de Steph Kamil (notamment « As happy as can be » qu’on dirait tout droit sorti de « Every day I wear…. ») au sein de ce nouvel avatar de la scène flamande, la musique pratiquée par Maxon Blewitt est quant à elle plutôt tournée vers le blues. Dans le cas présent, celui-ci se voit teinté de grosses influences pop saupoudrées de petits claviers que n’auraient pas renié les Rentals. Cependant, on ne peut s’empêcher de penser que l’ensemble sonne un peu trop sage. En effet, hormis le joyeusement vulgaire « Stupid Cupid », le reste de l’elpee paraît un peu trop « middle of the road » pour réellement convaincre. « We’ve got all our lives to celebrate », premier single de l’album, est bien sûr un chouette morceau au refrain pop entraînant…« Raining hearts », quant à lui, permet à Bjorn Eriksson de laisser aller sa voix à des intonations que Lou Reed n’aurait pas reniées. Mais, au fur et à mesure des écoutes, il devient de plus en plus évident que la plupart des titres auraient gagné à être traités avec plus de partis pris et ce tant au niveau du jeu et de la voix que des arrangements et de la production. Résultat des courses, si cet opus s’avère sympathique et agréable, il aurait cependant pu devenir beaucoup plus intéressant si certains risques avaient été pris… Pour rester de saison, disons que le premier album de Maxon Blewitt n’est qu’un bon Beaujolais nouveau alors qu’il aurait pu, avec un peu plus de corps, émarger aux grands crus…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

On the block

Si vous êtes sujet à des crises de tremblements, rebuté par la gestuelle de Ian Curtis ou allergique aux bouquins traitant de la danse de Saint Guy, passez votre chemin… cet album risque en effet de vous causer le plus grand mal. Produit par Vinny Miller, un artiste qu’on imagine facilement dérangé, cet objet a manqué de rendre votre serviteur complètement dingue tant il semble avoir été engendré pour mettre l’auditeur mal à l’aise. Composé de plages (on ne peux pas vraiment parler de morceaux) aux ambiances malsaines, « On the block » a apparemment été conçu comme un simulateur ayant la capacité de vous faire ressentir l’effet que peut produire l’ingestion simultanée de dix litres de coca et de trois kilos de sucre. Si après cette épreuve vous êtes toujours vivant, une petite réécoute des voix (travaillées à la scie sauteuse) et des accompagnements (respirant le tapis mal aspiré) finira de vous achever. Amen…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Stripped

Sur son site Internet, le groupe The Makers est présenté comme un des groupes roi du garage-rock… Hybridation sublime entre les Rolling Stones et les Stooges, le quatuor aurait même influencé les Hives… Hum, ouais, faut voir… Premièrement, tout critique rock consciencieux sait bien qu’il faut toujours se méfier des groupes aux biographies dithyrambiques autorédigées. Deuxièmement, si certaines informations écrites à propos des The Makers ne sont pas fausses, il convient cependant de mettre préventivement un frein à toute bouffée d’enthousiasme prématuré… Ainsi, à l’écoute de « Stripped », on se demande toujours où sont passées les pierres qui roulent alors que l’iguane et les frères Asheton ne semblent chapeauter l’ensemble que de très très loin… Par contre, les dingues de glam-rock vaguement punky et les aficionados des Guns’n’Roses période « Appetite For Destruction » risquent fort de faire dans leur pantalon, tant les références évidentes des The Makers semblent plutôt à chercher du côté des New York Dolls ou du défunt groupe d’Axl Rose. Des morceaux comme « Out Of Your World » (proche de « It’s So Easy » des Guns) ou encore « Long Love » (clone de « It’s Too Late » des Dolls) devraient d’ailleurs vite forcer les amateurs du genre à amener l’ensemble de leurs dessous chez le teinturier. A contrario, rien ne sert de s’inquiéter pour vos Dim si d’aventure vous êtes allergique aux chanteurs à longue chevelure décolorée et que les grosses guitares fleurant bon les collants en nylon (NDR : motif panthère) vous donnent mal à la tête…
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Is my head still on ?

Etrange album ! A premier abord, son style racoleur ne dérange pas trop. L’auteur de cette plaque, un type appelé « Tiger Lou », possède un sens mélodique indéniable. Les chansons sont bien produites, bien calibrées. Le genre de truc qui pourrait passer en radio sur NRJ et plaire aux ménagères de 30 à 55 ans. Et puis, au fil des écoutes, c’est l’overdose. Trop de ficelles classiques utilisées et usées jusqu’à la corde. Une voix qui en remet un couche (ou plusieurs, selon). Bref, on y retrouve des fautes de goût, un peu partout. Une impression malsaine de « plastique » (est-ce que vous suivez ?) façonné pour plaire à un public de supermarché suédois (puisque c’est la nationalité de notre homme) néanmoins branché (pensez à un célèbre marchand de meubles scandinave que l’on ne citera pas par peur de faire de la pub). In fine, le verdict tombe : comme pour les célèbres cakes à la cannelle que l’on peut également y acheter : ‘une fois ça va, deux fois bonjour l’indigestion…’
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

No sound is heard

Nouveau projet de Donna Lorraine Mathews (ex-guitariste et chanteuse d’Elastica), Klang est un trio responsable d’une musique pop/rock extrêmement épurée qui semble vouloir s’effondrer à chaque instant sous l’effet d’une crise d’anémie. Squelettiques et intimistes, les compositions – que soutiennent une rythmique basse/batterie minimaliste et le jeu de guitare asthmatique de Miss Lorraine - s’enchaînent assez agréablement. On pourra bien évidemment regretter la faiblesse mélodique de l’ensemble mais ce serait faire un faux procès au groupe. Le souci majeur de Klang ne semble en effet pas de produire des pop songs chatoyantes, mais plutôt de créer des ambiances et des textures sonores diverses…Un registre, quelque peu répétitif, au cours duquel notre joyeuse bande ne s’en tire pas trop mal…
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