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vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Breakfast with… Jape Squad

Issus de la scène australienne, les « Jape Squad » ont probablement écumé tous les bars de la cote « Aussie ». Pratiquant un ‘rock à boire’ servi par une voix traînante et de grosses guitares bien grasses, le combo livre ici 11 morceaux bruts de décoffrage oscillant entre les Pogues et un Bob Dylan mort bourré au whisky. Si ce deuxième album du groupe ne recèle aucun tube, on remarquera cependant la bonne tenue générale de l’ensemble. Des morceaux comme « Heather’s Head », que l’on dirait chanté par un Damon Albarn devenu membre du conseil d’administration de Guiness, ou encore « It don’t matter » et son look fifties valent bien que vous vous y arrêtiez 5 ou 10 minutes. Le temps de commander une chope et d’apprécier également les deux petits instrumentaux (« Ryders » et « Title Track ») sympathiques qui viennent égayer l’atmosphère d’un disque que l’on verrait bien comme nouvel hymne pour Jupiler avant les matchs des Diables Rouges. Vraiment pas un chef-d’œuvre mais plutôt sympathique…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

The beginning of the end

Sur son premier album, intitulé « The beginning of the end », le quatuor australien Gentle Ben and his sensitive side propose un rock honnête, à mi-chemin entre Urge Overkill et, dans le désordre, les Cramps, les Pixies ou encore les Country Teasers. Au fil des dix morceaux jalonnant cet opus, l’auditeur passera ainsi en revue quelques-uns uns des meilleurs groupes ‘Lo-Fi’ ou ‘Alternatifs’ des vingt dernières années, le tout empaqueté dans une enveloppe ‘Surf Rock/Pulp Fiction’. Malheureusement, si le groupe peut se targuer de voir son nom apparaître aux côtés de prédécesseurs aussi prestigieux, c’est surtout pour se rendre compte que le chemin à parcourir afin de les rejoindre au panthéon est encore long. L’ensemble ne sonne vraiment pas mal et des morceaux comme « The beginning of the end », « Spell of the moon » et l’énergique « I can’t hurt you » valent le détour. Mais malgré son côté très « bon goût », le premier album de Gentle Ben and his sensitive side manque de morceaux forts et réellement accrocheurs. L’intention est présente mais le résultat est malgré tout assez pâlichon. Dommage…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

The Chronicles of life and death

Bénéficiant des faveurs de MTV, Good Charlotte devrait faire un tabac auprès des. Bien évidemment, il est inutile de préciser que malgré (ou à cause de ?) ce battage médiatique, l’originalité n’est pas au rendez-vous ; et pour cause, ces Américains campent dans la lignée des formations rock pour teenagers (Sum 41 et consorts) présentés habituellement par la chaîne musicale. Grosses guitares, grosse batterie, voix héroïques, production pas trop agressive, une ou deux petites ballades par-ci par-là et le tour est joué. On remarquera, malgré tout, la capacité du groupe à produire des refrains assez pop et facilement mémorisables. Un ou deux morceaux, comme le chouette « I just wanna live » et ses allures presque funky, sortent également du moule très classique proposé par Good Charlotte. Combiné à l’imagerie du groupe située dans la lignée de « L’étrange Noël de Monsieur Jack », « The Chronicles of life and death » devrait à coup sûr faire mouche chez les 12-17 ans…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Album of the year

Autant vous prévenir tout de suite, un jeu de mot facile et stupide va être énoncé dans les lignes qui viennent…Attention, ouiiiiiii, rhaaah, pfffff, c’est parti… « Album of the year », la nouvelle plaque de « The good life », n’est pas…l’album de l’année ! Ouf, voilà, désolé, c’est nul, c’est bête, mais qu’est ce que ça fait du bien ! Il faut dire qu’un titre pareil, c’est vraiment de la provocation…. Les gars de The Good Life doivent être complètement dingues, naïfs ou carrément suicidaires pour n’avoir pas imaginé un seul instant qu’il se trouverait sûrement, quelque part dans le monde, un chroniqueur lamentable n’ayant pas peur de se ridiculiser en recourant à d’aussi misérables procédés…Ou bien peut être cherchaient ils justement à provoquer… Enfin, on ne le saura probablement jamais et c’est probablement mieux ainsi. Toujours est-il que « The album of the year » n’est pas l’album de l’année (c’est la dernière fois, promis…) Composé de morceaux pop/rock atmosphériques, cet ouvrage ne restera effectivement pas gravé dans les mémoires. Si rien n’y paraît vraiment mauvais (à part le geignard « Under a honeymoon »), l’ensemble est cependant relativement plat. Tout commence pourtant bien par le titre maître (décidément, ils en veulent…) et surtout le sympathique « Night and day », beau morceau agrémenté d’accordéon. Mais très vite, les titres finissent par s’enchaîner sans distinction et l’auditeur ne peut alors s’empêcher de sombrer dans une somnolence dont viendront peut être le tirer les derniers accords de l’album, incarnés par l’agréable « Needy »…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Tarantula

Si la conscience vous était déjà offerte au début des années nonante, tâchez de vous souvenir. En ce début de décennie ‘Parker Lewis’ triomphe sur les écrans teen-ager et Bill Clinton est encore président des Etats-Unis (pas de Bush ni de Star Ac’, le bonheur !). A l’école, à peine remise des 80’s, la mode est au grunge et au rap sauce ‘De la Soul’. Dans les couloirs, il n’est d’ailleurs pas rare de croiser des hordes de chevelus, portant jeans déchirés et chemises de bûcherons, en train de se foutre de la balle des derniers clones de Robert Smith (rhétoriciens pour la plupart) ; tandis qu’au loin résonnent les notes d’un ghetto-blaster, crachant ‘Ring Ring Ring’. Le soir, après avoir fait ses devoirs, on se retrouve dans la maison d’un pote dont les parents sont sortis. Lentement la cassette vidéo de « The Doors » se met en marche et tout le monde, captivé, regarde alors pour l’énième fois ce bon vieux Val Kilmer se faire stimuler le colonel par une Meg Ryan au faîte de sa gloire. Une fois le film terminé, on allume un vieux poste radio en espérant, avec un peu de chance, tomber sur Nick Cave, Nirvana, les Pixies ou encore Sonic Youth. En cas de déveine, par contre, on peut se contenter de Soul Asylum, Everclear ou les Crash Test Dummies… Retour en 2005. Dix ans ont passé ; et si vous étiez fan des trois derniers groupes cités, le nouvel album de « Flickerstick » est pour vous… Dur.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Démo

Eté 67 est un sextet liégeois qui pratique un pop-rock chanté dans la langue de Molière. Bien produite, leur démo épingle 4 titres qui lorgnent du côté de Louise Attaque. Si la musique tient tout à fait la route (et est même jalonnée de bonne idées), les paroles finissent cependant par agacer les auditeurs peu réceptifs aux textes ‘moralisateurs/engagés’ (que ne renieraient pas un certain « Saez ») un peu vains… La moyenne d’âge des musiciens particulièrement basse (20 ans) explique peut-être cette propension. Maintenant, d’ici quelques années, lorsque ceux-ci auront pris un peu de bouteille, Eté 67 pourra alors être compté au nombre des espoirs de la ‘Pop francophone belge’.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Cœur et Ame

Album sans prétention, « Cœur et Ame » de Jan De Vos propose 13 reprises de Blues/Rock/Soul teintées d’un classicisme assez déconcertant. Cuivres, chœurs féminins gonflés aux œstrogènes, guitare en démonstration, tout y est…mais rien ne se passe tant la musique jouée ici est formelle et sans aspérités. La seule originalité de cet effort procède peut-être des paroles en français, versions aléatoires d’originaux chantés en anglais. Mais comme les textes ne sont pas d’un grand intérêt (‘10 000 guitares électriques/ Qui refusent de laisser mourir/ Sans bruit la musique, s’allument dans la nuit…’), on s’interroge vraiment sur l’opportunité de sortir une telle plaque. A part peut être l’envie de se faire plaisir ou de se taper un petit bœuf entre copains…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Rock and Roll Kamikaze

Rock and Roll Kamikaze… Tudieu, quel nom d’album ! Nul, bête à chi…, mais tellement bon ! Le genre de slogan qu’on arborerait finalement avec une certaine fierté sur un t-shirt à une soirée pleine de minettes. Oui, c’est affreux à dire mais c’est la vérité, tout comme ce qui va être dit dans les lignes à venir sur The Dragons. Ce groupe, c’est un peu l’horrible combo de punk/métal dont vous êtes en train d’assister au concert dans un pub pourri accompagné par trois compagnons de perdition. Au début, vous vous approchez de la scène, un sourire narquois aux lèvres et une Gordon à la main. ‘ ..tain, qu’est ce qu’ils sont ringards, c’est pas vrai des types pareils, j’y crois pas’. Lançant un petit regard en coin au pote de gauche qui vous le rend bien vous apercevez alors dans ses yeux la petite lueur moqueuse qui ne trompe pas. Et il est vrai que c’est nul, que tous les clichés y passent. Chanteur à la voix de pochard des bas quartiers, guitariste aux solos héroïques abominables, morceaux d’une banalité affligeante, c’est à se demander ce que vous foutez encore là. Et puis, petit à petit, la métamorphose honteuse s’opère. « Merde, c’est pas vrai, ça commence à me plaire ». Pas que la musique se soit améliorée, loin de là, mais nom de dieu ces types jouent du rock and roll comme si leur vie en dépendait et c’est bon. Y’a pas à dire l’honnêteté rachète beaucoup de défauts… A la fin du concert et à l’heure des commentaires tout le monde se retrouve au centre de la salle
- « Oh là là, c’était mauvais, quelle horreur »
- « Ouais, affreux hein ? »
- « Hmm, hmm… »
- « Bon allez, on se casse ? »
Sur le chemin du retour, tout le monde la ferme, mais pas parce qu’il n’a y rien à dire… Juste qu’il est quelque fois difficile d’avouer qu’un truc laid et vulgaire vous a plu l’espace d’un instant…Allez, virez-moi cet album hors de ma vue…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Back

Le nouvel album de Richard Cameron est décidément un drôle d’objet. Produit par nos compatriotes de Das Pop et enregistré aux Studios Caraïbes de Bruxelles il laisse, après dégustation, un arrière goût assez étrange…Tellement étrange d’ailleurs que s’il fallait le décrire, on dirait volontiers qu’il ressemble à celui d’un gros bonbon rouge acidulé qui aurait séjourné un petit quart d’heure dans la bouche d’un labrador tout poilu. Doucereuses avec une très très très légère pointe d’amertume, les ritournelles présentes sur « Back » se révèlent ainsi mélodiques au possible et même tubesques en certains moments (notamment grâce au bien nommé « Come on let’s go ! »). Jamais très éloignées de la pop psychédélique des Super Furry Animals, elles profitent également de la ‘patte’ des membres de Das Pop dont on sent clairement l’influence au travers des arrangements et d’un son global proche de celui de « The Human Thing ». Si l’une ou l’autre faute de goût sont quelques fois au rendez-vous (« Longest one way street », tout droit sorti d’un des derniers albums de Lenny Kravitz), on appréciera malgré tout le kitsh mais émouvant « Firts Kiss » ainsi que le quart d’heure américain de « So in love », parcouru tout en douceur par son petit piano. Finalement, c’est un grand romantique ce Richard Cameron…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Make yr life

Issu des Etats-Unis, « The Butchies » est un 'girls rock and roll band' comme il y en a existé beaucoup au cours des défuntes années 90. Sur son quatrième album, le trio nous propose une power pop pas trop inspirée et, pour tout dire, aux relents hard FM teutonique douteux. Les voix, surtout, reluquent vers les années 80 (tendance Pretenders ou The Bangles en beaucoup moins efficace) tandis que la musique tiendrait plutôt d’un mix aseptisé entre Veruca Salt et Sheer. Bref, si comme vous vous en doutiez grosses guitares et harmonies vocales sont au rendez-vous, l’ensemble sonne assez pompier et pas accrocheur pour un sou. Une tare assez difficilement surmontable dans un genre musical foisonnant de groupes bien plus malins mélodiquement…
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