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samedi, 31 décembre 2005 01:00

Be Kind & Be Cause

Sympathique petit groupe de punk pop, Cosmic-Casino devrait plaire aux fans de Filter et du Placebo des débuts. Intitulé « Be Kind & Be Cause », le premier album de ce combo allemand recèle en effet quelques morceaux de qualité aux refrains rock and roll directement mémorisables. Les préférences de votre humble serviteur vont ainsi à « Repeat Love Pattern », le single énergique agrémenté de « Oh yeah !!! » du plus bel effet et à « Zoe, where is your mind ? », morceau nostalgique au refrain désabusé. Pour le reste, on ne crie pas au génie mais l’ensemble est de bonne tenue à défaut d’être vraiment exceptionnel. Et ce n’est pas la voix du chanteur, quelquefois proche de celle de Kelly Jones (leader des Stereophonics dont Cosmic-Casino a d’ailleurs déjà assuré la première partie), qui viendra gâcher ce constat globalement positif.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Call my Name

Généralement spécialisé dans la réédition d’albums de soul, r&b, jazz et latin music, Vampisoul édite ici son ‘premier nouvel album’. Et pour un coup d’essai, on peut dire qu’il frappe fort… En effet, c’est à Joe Bataan, le king de la ‘latin soul’, qu’échoit l’honneur d’inaugurer le catalogue ‘nouveautés’ du formidable label madrilène. Pour son premier album commis depuis des lustres (le dernier datait d’il y a plus de 20 ans), on aurait pu craindre que l’interprète de « Rap-O, Clap-O », « Ordinary Guy » ou « I wish you love » ne prenne l’événement par-dessus la jambe et ne torpille ainsi les velléités novatrices de Vampisoul. Fort heureusement, c’est tout le contraire qui s’est produit et on peut affirmer, à l’écoute de « Call My Name », que le grand Joe s’est mouillé afin que l’affaire ne tombe pas à l’eau… Dès le premier morceau de l’album, le dantesque « Call My Name », véritable tuerie funky, le ton est donné. Ça claque sec… Batterie métronomique, basse chaloupée, claviers 60’s, percussions chargées de phéromones, l’ensemble sonne comme… un classique d’il y a 35 ans, la nostalgie d’une époque révolue en moins. Une chose est sûre, Bataan n’a rien perdu de sa verve et il entend le faire savoir. Soutenus par la voix de vieux pervers libidineux du New-yorkais (« Chick-a-Boom », « Cycles Of You », «Ernestine », etc.) les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas ; seul point commun : une qualité égale. Et si une ou deux plages (« I’m the Fool », « Keep the Change ») peuvent sembler plus laborieuses, ce n’est que pour permettre à l’auditeur de souffler avant d’être à nouveau emporté dans l’œil du cyclone. Yeah Joe!
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Black is brown and brown is beautiful

Méconnue du grand public, Ruth Brown est pourtant considérée comme la première chanteuse de R&B de l’histoire. Signée par Atlantic Records dès 1948, elle contribua largement, dans les années 50, à faire la renommée du label qui devait plus tard porter un certain Ray Charles jusqu’aux sommets des charts… Des charts que cette fille du sud des Etats-Unis trusta elle aussi de 1949 à 1960, par la grâce de tubes comme « Teardrop from my eyes » (1950), « Mama, he treats your daughter mean » (1953) ou encore « Don’t deceive me » (1960), son dernier succès en date. Les sixties virent malheureusement le succès de Ruth Brown s’étioler progressivement et celle qui était alors une star dut se résoudre à travailler comme conductrice de bus scolaire ou aide-ménagère afin de nourrir ses enfants… Grandeur et décadence. Nonobstant ces épreuves, Ruth Brown n’abandonna pas la musique. Elle continua, sous le label Capitol Jazz, à produire régulièrement des disques de qualité inégale passant, pour la plupart, inaperçus… C’est de cette époque de vaches maigres (1969) que date « Black is brown and brown is beautiful », un disque qui vient d’être réédité sur le label Vampisoul. Et, à l’écoute de cette plaque, on ne peut regretter que la belle Ruth n’ait pas rencontré plus de succès… Parce qu’elle l’aurait mérité… Débutant par une reprise gospel culottée (et franchement belle) du « Yesterday » des Beatles, « Black is brown and brown is beautiful » recèle en effet son lot de morceaux vraiment réussis. Evoluant dans une veine Soul/R&B 60’s relativement ‘Down Tempo’, Brown parcourt de sa voix rauque les très sentis « Since I fell for you », « Looking back » ou « Please send me someone to love ». Bien sûr, il ne s’agit pas ici d’un chef d’œuvre historique mais cet album confirme une fois de plus que les patrons de Vampisoul ont du goût et le chic pour mettre la main sur des perles cachées. S’achevant par un « This bitter earth » désabusé et bien de circonstance pour la Ruth Brown de l’époque (NDR : ne vous inquiétez pas pour autant pour elle, car à près de 77 ans, elle paraît aujourd’hui connaître une deuxième jeunesse), « Black is brown and brown is beautiful » mérite vraiment que vous lui prêtiez une oreille plus qu’attentive.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

A temporary dive

Peu engageant à premier abord (NDR : pochette et photos assez laides, soyons honnêtes), « A temporary dive » constitue finalement une bonne surprise. Servi par la très jolie voix de l’auteur/compositrice Anne Brun, l’album ne révolutionnera certainement pas la musique populaire mais réussit à convaincre par la grâce de compositions tout en feeling et en retenue. Evoluant dans un registre folk/country calme et somme toute très classique, Anne Brun a cependant le bon goût de saupoudrer ses chansons de petit éléments qui contribuent à les faire sortir du lot. Sections de cordes, ‘tapis’ sonore, petit duo avec Ron Sexmith, la chanteuse sait ménager ses effets et ne tarde pas à s’imposer. On ne s’étonnera pas, dès lors, d’apprécier des titres tels que « To Let Myself Go » ou encore « Rubber And Soul ». Portés par le chant inspiré de la Norvégienne (une gageure dans un style de musique où les dérapages sont fréquents), les compositions de « Temporary dive » configurent une bonne petite pochette surprise, pas vraiment indispensable, mais que l’on ne saurait que vous conseiller si vous avez le temps et la curiosité de vous y arrêter un instant…
jeudi, 14 décembre 2006 01:00

Tired of Hanging Around

Sueurs froides, convulsions, rires nerveux… On imagine aisément l’état dans lequel devaient être les Zutons au moment d’entrer en studio afin de donner un petit frère au très réussi "Who killed The Zutons", sorti il y a tout juste deux ans. Il faut dire que la production d’un second opus est toujours un exercice périlleux. D'ailleurs, on ne compte plus les combos portés disparus suite à une offensive de deuxième ligne menée trop précipitamment… Dans le cas des sociétaires de Liverpool, il y a fort à parier que les musiciens seront bien présents à l’appel, une fois le combat terminé, et qu’il y aura même de la promotion dans l’air ! En effet, "Tired of Hanging Around" se révèle aussi riche et varié que son prédécesseur. L'album recèle, en effet, quelques titres qui devraient valoir de belles satisfactions à un quintette qu’on avait un peu trop vite comparé à The Coral. Plus direct, plus pop et surtout moins empâté que son collègue de label (les deux groupes sont signés chez Deltasonic), The Zutons a le chic d'agrémenter son rock ‘so british’ de touches soul, conférant à sa musique cette saveur si particulière… Saxophones et harmonies vocales magnifiques viennent ainsi colorer des titres déjà rendus efficaces par une kyrielle de mélodies plus évidentes les unes que les autres.

Premier coup de cœur, "It’s the little things we do" démontre toute l’étendue vocale du chanteur-guitariste David McCabe dans un registre très soul rock. "Secrets" met ensuite l’auditeur à genoux à coups de cuivres hybrides, tout droit sortis d’un disque de musique ‘klezmer’, tandis qu’un titre comme "Oh Stacey (Look what you’ve done !)" n’a pas fini de nous arracher quelques larmes émues malgré son côté enlevé, très ‘up tempo’. Comme dans les meilleurs moments d’Otis Redding ou de Wilson Pickett, The Zutons prouve qu’on peut avoir la ‘gnaque’ et être nostalgique en même temps. C’est la marque des grands…

 

 

mardi, 01 août 2006 03:00

Banda

Tudieu, c'est l'été... Vous cherchez une bande son pour accompagner vos soirées mojito en tongues et singlets réglementaires ? Point n'est plus besoin de pleurnicher, nous l'avons trouvée pour vous... Uniao Black, célèbre backing band du Gerson King Combo, a en effet décidé de rompre le silence dans lequel il s'était muré depuis plus de 25 ans ! Aidés pour la circonstance par un label Vampisoul qui semble, depuis la sortie du "Call My Name" de Joe Bataan, se spécialiser dans la résurrection de zombies des 70's, les Brésiliens tiennent avec "Banda" une véritable petite bombe jouissive. Subtil mélange de funk et de musique brésilienne, cette ode au groove et au sexe devrait donner des frissons à n'importe quel bassin normalement constitué. Il faut dire que nos nouveaux amis savent y faire. S’appuyant sur une rythmique imparable (NDR : des batteries aux caisses claires aussi sèches qu'une paire de claques et de percussions éthyliques), les dix compositions présentes sur cette plaque estivale sont également agrémentées de voix suaves à souhait et de cuivres feutrés... Résultat des courses : on ne pense plus qu'à organiser une soirée dans son jardin et, surtout, d'y inviter Aparecida, Graça et Luisa... Obrigado!

lundi, 30 janvier 2006 02:00

Sentimental

Une bonne surprise, vraiment… Etant donné que cela n’arrive pas souvent, réjouissons-nous mes frères de ce sixième album de Tanita Tikaram. Propulsée au rang d’icône teenager pop à la fin des années 80, cette Anglaise a vendu, à l’époque, pas moins de 4 000 000 d’exemplaires de son premier album (« Ancien heart »). Elle n’avait alors que 18 ans ! les 90’s se sont révélés cependant plus calmes, une période au cours de laquelle elle a quand même enregistré quatre autres albums, le dernier datant de 1998… Il a fallu le temps, mais la chanteuse ne s’est jamais découragée ; et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a eu raison. Hormis deux ou trois morceaux un peu plus faiblards ou carrément kitsh, son « Sentimental » est en effet une franche réussite (notamment les duos « Everyday is new » et « Forever », échangés en compagnie de Nick Lowe). Pour le reste Tanita Tikaram chante sa langueur de vivre et ses amours déçus d’une voix chaude à laquelle l’auditeur devra peut être s’habituer ; mais lorsque le charme va opérer, il finira par l’enlacer pour ne plus le lâcher. Lorgnant parfois du coté d’Elysian Field, des Tindersticks ou de Nina Simone, des compositions comme « Play Me Again », « My Love » ou encore le génial « Got to Give You Up » sont de plus servies par des arrangements convaincants (cordes et cuivres très discrets) et une production splendide, toute en chaleur et en couleurs feutrées. Une musique parfaite pour accompagner un petit café matinal après une cuite monumentale ou une rupture douloureuse.

mardi, 19 septembre 2006 03:00

Spam dance

Originaires de Dortmund, les Allemands de Speedway 69 viennent de commettre leur deuxième opus en 10 ans. Responsables d’un rock énergique lorgnant vers le punk dans sa version la plus métal, les quatre membres du combo ont aussi pondu une quantité appréciable d'Eps et de vinyles en tous genres. Une discographie pléthorique qui force le respect mais pose également la question de la qualité de toute cette production... Soyons honnête, "Spam Dance" n'est certainement pas l'album du mois. Trop classiques, trop peu inspirées, bourrées de clichés, les compos de cette plaque libèrent quand même une bonne dose d’énergie. Boostés par la rage et proches, en certains points, de Marylin Manson ou même d'Alice in Chains, des titres comme "Lankshop" ou "Velvet Lounge" font ainsi leur petit effet. Est-ce suffisant pour sauver tout l'album? C'est une bonne question, merci de l'avoir posée...!!!

lundi, 20 février 2006 02:00

From the bubble to the box

EP camouflé en album (7 morceaux, 27 minutes), « From the Bubble to the Box » est la première plaque de Des Murphy, alias Solid State Revival. Débutant par « Step into the sun », morceau pop franchement emballant, l’oeuvrette a ensuite tendance à s’essouffler quelque peu sans pour autant sombrer dans la médiocrité. Evoluant dans un registre pop indie saupoudré d’électro, Solid Sate Revival propose ainsi deux ou trois autres morceaux de qualité plus que correcte. « Circles » lorgne du côté de Flaming Lips période « Yoshimi Battle The Pink Robots» alors que « Better » se rapproche de certains morceaux des Américains de Wheat. En un peu moins bien, cependant…

mardi, 20 juin 2006 03:00

Time Being

Unanimement acclamé par la critique en 2004 pour son album intitulé «Retriever », Ron Sexsmith a mis deux ans pour lui donner un petit frère. Benjamin d’une famille comptant déjà huit rejetons, « Time Being » ne devrait pas avoir de problèmes pour regarder ses aînés droits dans les yeux ! Coulé dans le même moule que ses prédécesseurs, cet album est en effet une petite merveille de pop ciselée et mélancolique ; véritable antidépresseur musical dont on aurait tort de ne pas se gaver. Guidées par la jolie voix de Mister Sexsmith, les compositions reposent aussi et surtout sur des mélodies tellement évidentes (sans être faciles) qu’elles semblent avoir toujours existé quelque part dans un petit recoin de notre cerveau. Impression confirmée notamment par un titre comme « All in Good Time » au refrain imparable. « I think We’re lost », « Reason for Our Love » ne font également que confirmer cette impression de sérénité et de calme qui semble s’emparer de l’auditeur à chaque écoute… C’est fou ce qu’on peut faire avec une batterie, une guitare sèche et une basse quand même… Du pur bonheur béat… Merci mec, ça fait vraiment du bien !

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