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lundi, 13 mars 2006 02:00

Who´s Got Trouble

Aaaah, Ambrosia… Révélé au grand public grâce à « Goodnight Moon », son tube planétaire, Shivaree est aussi et surtout le groupe d’Ambrosia Parsley, chanteuse dont la voix et les déhanchements délicieusement mutins suffiraient à déformer la toge de Ratzinger lui-même… Pour le reste, le combo n’est plus jamais arrivé à produire de morceaux atteignant la qualité de leur hit et il faut bien admettre qu’on les avait un peu oubliés malgré un album (« Rough Dreams ») paru en 2002. Il a donc fallu attendre un peu plus de trois ans pour que les Californiens nous reviennent avec « Who’s Got Trouble ? ». Troisième opus de leur discographie, celui-ci peut être accrédité de la mention ‘bien’, sans pour autant péter des flammes. On retrouve en effet, au détour des 11 morceaux proposés, les qualités et défauts qui font que Shivaree est et restera une formation attachante, mais à la production assez inégale. Bonnes ambiances, parfums d’Amérique déjantée, compos country mélodiques et de caractère, voix dont nous n’avons déjà que trop parlé ; l’ensemble pourrait sembler tout à fait séduisant s’il ne manquait ce petit quelque chose, cette petite étincelle qui, parfois, transforme l’argent en or…

mardi, 27 juin 2006 03:00

Sun

Projet désormais porté à bout de bras par le seul producteur japonais Michiharu Shimoda (Takahiro Haruno, son ancien comparse, ayant depuis quitté le navire), "Silent Poets" a bénéficié pour ce cinquième album du savoir d'un certain Everton Nelson qui travailla en son temps sur les arrangements "sections cordes" des albums de Björk. Une collaboration bien nécessaire tant il est évident que les onze thèmes présents sur cette plaque reposent quasi entièrement sur les mélodies dispensées par une myriade de violons en folie... Construites autour de structures électro discrètes et minimalistes, ces plages s'apparentent plus à des ambiances sonores proches de l'univers cinématographique qu'à de véritables morceaux... Relativement agréables dans leur ensemble, elles peinent cependant à se distinguer les unes des autres malgré l'ajout, souvent malheureux, de quelques voix vaguement soul sur certaines d'entre-elles. Ce disque se révèlera donc utile comme fond sonore classieux, de luxe presque, pour une soirée entre potes...

dimanche, 30 avril 2006 03:00

?

Album assez horripilant au premier abord, « ? » de Sir Alice est comme un bon alcool artisanal en provenance des Balkans. Après une série de dégustations douloureuses suivies de maux de tête, l’amateur finit par y prendre goût… Bien sur, il ne faut pas s’attendre à déguster un Mouton Rotshild ou même une bonne Grappa de derrière les fagots. Dans le cas qui nous intéresse, le breuvage est plutôt serré, confectionné avec les moyens du bord dans une vieille baignoire par un grand-père (m)éthyliquement défoncé aux vapeurs d’alcool de prunes. En résumé ça grince, irrite, blesse, révulse, choque ; mais à la fin de la bouteille on a plutôt envie de remettre ça. Comme quand on tombe de cheval, l’important est de remonter en selle le plus vite possible, afin que la peur ne l’emporte pas… Etrange rapport sadomasochiste que Sir Alice semble maîtriser à la perfection. Hésitant entre Electronica et Electroclash/punk, les douze titres parsemant son premier LP semblent avoir été confectionnés dans le but de dérouter l’auditeur, de le prendre à rebrousse poil. Alors que des plages comme « Te souviens-tu de toi ? » ou « Polaroïd » pourraient faire croire à une fausse quiétude nappée de couches et de sonorités malsaines mais néanmoins apaisantes, « Docteur X » et « ? ? ? » sonnent l’assaut à coups de beats assassins. Poussant le bouchon (de quoi ?) encore plus loin, Sir Alice se permet même le luxe de produire de l’insupportable... En témoignent « Psychophase » et « Un crapaud », franchement imbuvables et au cours desquels la Française semble se perdre au milieu de ses alambics, s’emmêlant les pinceaux dans la composition de son breuvage au point de le rendre presque dangereux pour la santé. C’est dans ces moments critiques, au cours desquels elle peine à trouver le juste équilibre entre sa voix geignarde et une production rêche comme du papier verre, que l’envie de tout balancer dans les toilettes devient la plus forte chez l’auditeur. Une pulsion bien vite oubliée au moyen de petits shoots abrasifs comme « L’amour made in Taiwan », « Comptine » ou encore « Confused ». Ah oui, un dernier petit conseil d’ami : si vous voulez éviter la barre du lendemain, point n’est nécessaire d’écouter « Closed », morceau de clôture de l’album que l’on dirait tout droit sorti de la BO d’un film gore coréen.

 

 

lundi, 20 février 2006 02:00

La Matrona

Les clichés ont la vie dure…Il est tellement peu habituel d’entendre de la pop léchée en espagnol qu’il a fallu à votre humble serviteur quelques écoutes attentives avant de pouvoir émettre enfin un avis un peu moins partial sur « La Matrona », le nouveau disque de Refree. Chantées pour la plupart en castillan et en catalan, les ritournelles proposées par Raul Fernandez, la tête pensante du projet, ne manquent pourtant pas de charme. Mais que voulez-vous, on ne chasse pas en un coup de cuillère à pot plusieurs années d’expériences malheureuses… Quoi ? Vous me trouvez injuste ? Allez donc faire un tour du coté des clubs de Barcelone et de Madrid et vous vous rendrez bien vite compte que l’Espagne ne sera probablement jamais une terre de Pop/Rock… Entendre parler de « Pearrrll Jaaam » en 2006 est quelques fois désespérant… Et puis voilà que ce type (Raul Fernandez, bien sûr) débarque et décide de mettre à mal toutes mes vieilles convictions de ‘rascard’ musical. Et bon dieu ça fait du bien… Pas que « La Matrona » soit une perle…Mais cet album tient vraiment la route et offre même quelques moments de grâce fragile. A l’instar de « La Invasion de los Cuerpos » d’une popitude touchante ou un « Faltas Lavas » que l’on dirait emprunté à Elliot Smith. Et que dire alors de « Color Mazapan » ou de « El Cumpleanos », tout aussi fragiles et sensibles ? Malgré quelque égarement jazzy pas très convaincant en milieu de parcours« Batis », « Il Sotano »et une propension aux mélodies mielleuses (« Glorietas »), Refree livre une œuvre courageuse et rafraîchissante. Qu’il en soit remercié !

mardi, 03 octobre 2006 03:00

No love lost

Chouette, un petit orchestre sympathique... Résolument mods, influencés par (on vous le donne en plein dans le mille, c'est à la mode pour l'instant) The Jam et consorts, ces quatre individus issus de Londres ont le chic pour pondre des morceaux légèrement punkysants, entraînants et mélodiques (hormis un "Spend a Lifetime", absolument affreux). "One Night Stand" en est bien sûr l'exemple le plus parlant mais d'autres titres comme "Robin Hood", "Hometown Blues" ou encore "She's Got Standards" sont également très efficaces. C'est Pure FM qui va être content...!!! Evidemment, l'ensemble sonne très dans l'air du temps. La voix du chanteur possède cet accent cockney mille fois entendu et les enchaînements ‘couplet-pont-refrain’ sont d'une prévisibilité quelquefois déconcertante. Bref, on ne va tout de même pas reprocher aux Rifles ce que d'autres reproduisent depuis des décennies avec, en sus, la bénédiction du public et des ‘critiques’...

lundi, 03 avril 2006 03:00

The Animal Years

Songwriter originaire d’Idaho, Josh Ritter signe ici son quatrième album, le premier pour une major. Après « Josh Ritter » paru en 1999, « The golden age of radio » en 2002 et « Hello Starling » en 2003, ce jeune songwriter de 29 ans confirme les espoirs placés en lui. Evoluant dans un registre folk plus que classique, « The Animal years », son nouveau petit rejeton, se révèle en effet de très bonne qualité et devrait lui valoir les éloges des puristes du genre. On ne leur donnera pas tort… De morceaux comme « Girl in the war », la plage d’intro, ou « Here at the right time », clôturant l’album, émanent en effet des effluves de nostalgie qui font paradoxalement chaud au cœur. Jamais très loin de certaines ambiances de Bright Eyes ou Nick Drake, Josh Ritter nous réserve également quelques envolées plus ‘énergiques’ par l’entremise de titres comme « Thin Blue Flame » ou « One More Mouth ». Ce type aime à coup sûr les journées orageuses toutes fenêtres ouvertes, les chaudes et moites nuits de mois d’août, le début de l’hiver. Quelle chance, nous aussi…

lundi, 13 mars 2006 02:00

Swamp Tech

Attention, attention, attention... Préparez-vous, bande de fous furieux en vue, ça va décoiffer. « Quintron & Miss Pussycat » ou comment arriver à faire rocker deux claviers moogs et une boîte à rythme cheap ? Un aveu : ce disque entrera sûrement dans l’histoire comme un des plus barrés de ces dix dernières années, au moins. Vous trouvez The Kills ‘Super géééniaaal, vraiment rock and roll’, les White Stripes ‘Tellement folklore américain quoaaaa’ ? Allez plutôt vous laver les oreilles et prenez-vous ce « Swamp Tech » en plein dans le bas ventre, entre le foie et la rate, là où ça fait le plus mal… Vous l’aurez bien mérité ! ! ! Parce que, chers amis, le vrai Rock and Roll pétage de plomb mâtiné de folklore américain façon série Z ne vit pas auprès de ces chantres poussifs d’un rock garage bien mal en point… Non… Il s’est au contraire réfugié, en ces temps difficiles, dans le cerveau dérangé d’un couple de dingos ‘coming directly from New Orleans’ qui, de leur union bénie par les moustiques et les alligators, ont donné naissance à un véritable OVNI. Il est dès lors vraiment difficile de décrire clairement la musique de « Quintron & Miss Pussycat ». Pour faire bref, elle pourrait procéder d’un croisement improbable entre le Jon Spencer Blues Explosion (pour la voix et la manière de chanter de Mister Quintron) et les Shadows ou autres Trashmen (surtout leur rock garage 60’s), qui auraient beaucoup écouté une compilation des plus grands titres moogs de Marek Bilinski. Ajoutez y la voix d’entremetteuse hystérico-paranoïaque de Miss Pussycat, plongez le tout dans une ambiance digne d’un remake 70’s de Nosferatu, et vous obtiendrez peut être une description plus ou moins correcte des 13 titres qui figurent sur cette plaque. Un opus qui ne fera probablement, et malheureusement, jamais parler de lui, tant il est inclassable. Depuis « Shoplifter » agrémenté de bruitages dignes de la version initiale du jeu « Frog » sur Spectrum à « Witch in the club » en passant par un « Fly like a Rat » taillé pour le dance-floor, Quintron & Miss Pussycat réussissent à mettre l’auditeur à genoux en une quarantaine de minutes. Des minutes souvent éprouvantes mais ô combien jouissives. En tirant parti de quelques claviers pourris et en manifestant une sérieuse dose de folie, nos deux nouveaux amis arrivent à sonner plus punk et plus rock que la plupart des ersatz garago/punko/new-wave actuels. C’est déjà beaucoup…

lundi, 13 mars 2006 02:00

Me and my famous lover

Cinquième signature du label parisien Drunk Dog, Porcelain ne déparera pas dans le catalogue de cette boite réputée pour ses groupes de post rock tout à fait honorables. Le deuxième opus de cet ensemble normand propose en effet 10 morceaux crépusculaires à souhait et, pour la plupart, assez inspirés. Il faut croire que les falaises abruptes, les lichens sur les pierres et les froides bourrasques les inspirent. A tel point qu’on ne pourra s’empêcher de rapprocher Porcelain de compagnons météorologiques tels que Sigur Ros. Alors, Normandie, Islande, même combat ? Ouh lala, n’exagérons pas et modérons notre enthousiasme. Porcelain n’est pas encore prêt à rejoindre Reykjavik en Drakkar… Pour arriver à bon port, il leur faudra affiner la figure de proue de leur navire en taillant un peu dans le bois… En effet, dans tout embarcadère viking de ce nom, des morceaux comme « Encore » ou « Good Morning Star » auraient tôt fait d’être passés par le fil de l’épée ! ! ! Si Porcelain veut atteindre le Valhalla, quelques raids sur les côtes… normandes semblent encore nécessaires. Mais qu’ils ne se découragent pas… Des titres comme « Fifteen Minute Glory », « My shame », « Found » ou « Elegy » font déjà parler la foudre, par Thor !

mardi, 16 mai 2006 03:00

Tragic Endings

Premier album pour cette formation de métal/hardcore originaire de Portland. Composé de 10 morceaux privilégiant le format court (2 minutes à tout casser), « Tragic Endings » ravira à coup sûr les fans de Madball et autres Biohazard. On notera cependant que c’est dans les rythmiques mid-tempo que le combo semble le plus à l’aise pour mener à bien son entreprise de destruction massive. Des morceaux résolument old school comme « Chip on my shoulder », « This must be hell » ou « Everything I used to be » martèlent sec… Il faut bien évidemment être un amateur de ce genre de réjouissance pour en goûter toute la sève, mais les esthètes devraient apprécier…

mardi, 09 mai 2006 03:00

Headpixel data

‘The Oslo Deadtrash Project is a suicidal draft’ indique le livret de ce CD… Suicidaire ? Pourquoi ? Sorti sur l’excellent label « Carte Postale », le premier album solo de Pierre Arthur Lejeune n’a pourtant rien d’un concept voué à l’échec… Bien au contraire… A l’écoute de cette très bonne plaque d’électropop on ne peut en effet que s’étonner du peu de visibilité accordée à un artiste qui mériterait que l’on s’intéresse bien plus à lui. Alors que l’indie belgo/belge truste actuellement l’ensemble des ondes radiophoniques de notre décidément bien petite francophonie, « Headpixel data » apparaît comme un remède plus qu’agréable à l’indigestion qui menace… 12 petites pilules d’electronica et ça repart ! ! ! Après les avoir croquées on avouera cependant une petite faiblesse pour les très tarwateriens « Rallyman » et « 1000 reasons to kill you today (rotten for desk enrol ) ». De splendides morceaux qu’il serait…suicidaire de laisser dans la pénombre. Si « The Oslo Deadtrash Project » ne fait pas un peu parler de lui, c’est à n’y plus rien comprendre… Allez, trêve de plaisanterie messieurs…

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