Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Nos partenaires

Newsletter

Restez informé en vous inscrivant à notre newsletter !
Please wait

K2 Tags

Il y a de l’or au-delà de cet « Horizon »…

Écrit par
Il y a de l’or au-delà de cet « Horizon »… {"image_intro":"images/concert/2018_04/alaska_gold_rush_2018_04_05.JPG"}

Nouvelle ‘release party’ pour Alaska Gold Rush, organisée dans le cadre de la sortie de son nouvel Ep 6 titres, « And The Sky Dives Again ». L’événement est programmé ce jeudi 5 avril à la Rotonde du Botanique. Plus de 200 préventes laissent supposer une salle comble. Ce sera le cas.

June Moan assure le supporting act. C’est le projet du guitariste de Mountain Bike, formation qui a décidé de mettre son aventure entre parenthèses, pendant une année. Il est venu défendre son nouvel essai, qui sortira sur cassette le 11 mai prochain. Sous un format électrique, il est habituellement soutenu par le drummer César Laloux (NDR : cet ex-BRNS a rejoint récemment Mortalcombat) et le bassiste Marc Pirard. Mais ce soir, Aurélien se produit en solitaire, armé de sa gratte semi-acoustique. Sa voix est cependant approximative, mais l’artiste justifie cette imperfection par une solide crève. Par contre, sur sa gratte, sa technique en picking est épatante et évoque même un certain Ty Segall, dont il a repris « Goodbye bread », en 2012.

Setlist : « Julian’ Hair », « Twenty », « I didn’t », « Saddess Trip », « Tomorrrow », « Norman », « Back Acid », « Without You » 

Alaska Gold Rush réunit des chercheurs d’or qui ont troqué pelle et pioche pour une guitare et un set de batterie. Depuis le Delta du Mississippi jusqu'aux plaines désertiques du Nouveau-Mexique, Alexandre De Bueger et Renaud Ledru explorent un folk énergique, fortement imprégné de culture américaine, comme on traverse des villes fantômes. Parviendront-ils jusqu’en Alaska ?

Constitué de quelques lampes de chevet vintage, le décor est dépouillé et cosy.

Laid-back, « Into The Sun » ouvre le set. Sous le soleil brûlant du désert du Nouveau-Mexique, les cymbales sifflent comme le serpent à sonnettes. Manifestement, le nouvel Ep est plus rock. « No Time » poursuit son périple à travers les plaines de l’Ouest. Le lightshow se pose en éventail sur le duo. Alex, qui s’est coupé les cheveux, s’emballe à la batterie. La voix de Renaud est claire mais percutante. Il nous invite à replonger en 2016, à travers l’entraînant « Silhouettes », un extrait du premier opus, « Wild Jalopy Of The Mist ». Et le souligne oralement. Cap ensuite vers la Louisiane en transitant par les vastes prairies de l’Ouest Américain. Les spectres de John Cougar Mellecamp, Alex Chilton et Elliott Murphy rôdent. Le tandem poursuit sa ruée vers le métal jaune en proposant un recueil de chansons spécifiques qui oscillent du blues au rock'n'roll, en passant par le folk, le psychédélisme et le garage, sans oublier d’en revenir régulièrement à ses sources roots. Et il y a de l’or au-delà de cet « Horizon », une compo minimaliste et élégante, (NDR : le clip est à découvrir ici), extraite du nouvel Ep et également parue en single. Atypique, superbe et finalement proche de Peter Doherty, la voix de Renaud prend aux tripes, tout au long de « Gallows Birds ». Egarés dans le Bayou, les musicos sont poursuivis par des alligators affamés. Tout en accordant sa gratte, Renaud annonce que la chanson suivante parle de la quête de sommeil. Sous une légère brume, « Cross The Dead Night » se glisse délicatement entre les gouttes d’une pluie fine. Le jeu de guitare est raffiné et la mélodie accroche. Le souffle d’un harmonica colore un périple, accompli à bord du California Zéphyr, un train qui traverse les Etats-Unis d’Est en Ouest, tout au long de « Before You Lose Your Tongue ».

Renaud révèle qu’il y a longtemps, les artistes se sont contactés, par hasard, sur un site de rencontre. Ils vont alors interpréter le premier morceau qui a provoqué cette rencontre. Il s’agit de « Helicopter Hills », rarement joué en concert.

Indolent, « Morning Is Clear »  raconte l’histoire d’une personne dépressive qui n’est jamais au bon moment ni au bon endroit. Après « Broken Treaties », la paire s’éclipse…

En rappel, le duo va nous réserver deux titres sculptés dans l’americana et le bluegrass, « Psychobilly Mad Heavyweight » et « Where The Mountain Ends ». Le voyage est terminé, et s’achève alors au pied des Rocheuses…

Setlist : « Into The Sun », « No Title », « Silhouettes », « Gallons Birds », « The Years », « Cross The Dead Night », « Before You Lose Your Tongue », « Rich », « Poor Black Mattie », « Dirty Road », « Helicopter Hills », « Morning Is Clear », « Horizon », « Broken Treaties » 

Rappel : « Psychobilly Mad Heavyweight », « Where The Mountain Ends » 

(Organisation Botanique)

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Alaska Gold Rush
  • Date: 05-04-2018
  • Concert Place: Botanique (Rotonde)
  • Concert City: Bruxelles
Lu 633 fois
Plus dans cette catégorie : « No photo ! 4 rappels et puis dodo… »
FaLang translation system by Faboba