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Eric Ferrante

Eric Ferrante

mercredi, 24 septembre 2014 01:00

La Nuit du Soir 2014 : mercredi 24 septembre

De multiples péripéties, y compris un retard imprévu et quelques accrochages houblonnés, ont pratiquement résumé ces ‘Nuits du soir’ au concert du très attendu Sharko. Certes, j'ai aussi vaguement vu et entendu les Vismets déterrer « Umma Gumma » de Pink Floyd ; mais il est préférable de ne pas trop m'étendre sur le sujet...

Après quelques années d'absence sous l'étiquette Sharko et une escapade très réussie en solo, David Bartholomé nous revient en groupe accompagné du fidèle guitariste extra-terrestre Teuk Henri et d'un nouveau batteur en la personne du Liégeois Olivier Cox (Dalton Télégramme, Mademoiselle Nineteen et Moladji, entre autres).

Attiré par la promesse de nouvelles compositions, le public nombreux attendait impatiemment le retour du meilleur chanteur wallon encore en activité. Et l'auditoire n’a pas été déçu. Pour ouvrir le show, le trio nous gratifie du superbe et inédit « Happy Ending » et enchaîne par un futur hit interplanétaire baptisé « Waterloo ». Une autre nouvelle compo, le touchant « Shalaine », nous prouve d'entrée de jeu que le groupe n'a rien perdu de son pouvoir mélodique. Le concert se poursuit par un somptueux ‘best of’, dont les captivantes réinterprétations du punchy « Motels », du rock « Exellent » et une version du classique « I went down » aussi hantée qu'à l'époque de sa sortie.

Après avoir enchaîné sa setlist par sa collection de singles implacables, dont « Yo Heart » et « Sweet protection », morceaux pour lesquels on se demande toujours pourquoi le groupe n'est toujours pas parvenu à se forger une reconnaissance amplement méritée au-delà de nos frontières ; et alors qu'on avait l'impression que le concert venait à peine de commencer, David annonce déjà le dernier morceau. Le rageur « Rock 1 ». Une apothéose qui ne suffira pas à nous enlever ce goût de trop peu… Vu son stock de mélodies accrocheuses, David Bartholomé et ses compères auraient pu nous tenir en haleine beaucoup plus longtemps. Mais ne nous plaignons pas, ce retour a été plus que réussi et l’enthousiaste manifesté par le public présent ce soir se réjouit à coup sûr de revoir Sharko dans un contexte un peu moins ‘festival’, dans le cadre d’un show plus complet.

(Organisation le Soir)

vendredi, 05 septembre 2014 20:43

Shriek

« Shriek », quatrième album de Wye Oak, s’autorise des espaces de liberté et s’éloigne de son folk nourri à la guitare, timidement fugueur, pour s’envoler vers des cieux plus aériens. Une musique précieuse, plus proche de leurs concitoyens de Beach House, qui arpente davantage un pop-folk éthéré et mélancolique aux arrangements tout droit sortis de l’usine à rêves de Brooklyn du Français Nicolas Vernhes (Animal Collective, Deerhunter…) Un 10 titres aux nombreux arrangements studio qui effacent systématiquement les grattes sauf lorsqu’elles viennent atterrir malheureusement sur « The Tower » ou plus rarement, sublimer « Paradise ».

Naguère parfois rigides et statiques, les mélodies deviennent plus rythmiques, plus dansantes sur certains titres. Ainsi, des morceaux comme « Glory » ou « Shriek » affichent un nouveau visage au duo de Baltimore. On aime ou on n’aime pas. 

En bref, Wye Oak ose le changement. Il laisse les guitares au placard, modifie son cap  artistique et se dirige vers des vents davantage dream pop (« I Know The Law ») et dansants. Une métamorphose partiellement réussie qui pourrait surprendre certains inconditionnels.

 

vendredi, 22 août 2014 10:15

Silkidrangar

Paru chez One Little Indian, « Silkidrangar » pourrait très bien constituer la bande son d’un film de science-fiction, tant sa construction paraît atypique. Une musique venue d’ailleurs chantée dans la langue natale du trio islandais Samaris. Très rapidement proclamé l’un des meilleurs groupes islandais actuels par la majorité de la presse internationale –critiques de NME (‘Elegant and unusual’) en passant par le Financial Times (‘Rich and textured’)– et présent sur les plus grands festivals européens de l’été, Samaris apparaît moins comme une nouveauté scandinave qu’une curiosité structurelle.

En effet, en dépit du refus formel de Jófríður Ákadóttir d’accepter la comparaison, l’influence et la voix de Björk se dévoilent très clairement sur l’ensemble de l’elpee (« Ég Vildi Fegin Verða », « Lífsins Ólgusjór »…)

Outre la spécificité de la langue, l’originalité viendrait plutôt du mélange entre tradition et futur. Un album dichotomique chanté dans leur langue natale naviguant entre musique numérique et poésie traditionnelle islandaise (les textes sont inspirés d’un recueil de poésie ancienne découvert dans le local répétition).

Malgré une trame artistique classique, les mélodies et l’écriture, Áslaug Rún Magnúsdóttir (clarinette) et Jófríður Ákadóttir (chant) cimentent l’esprit final du groupe sur le génie électronique de Þórður Kári Steinþórsson (claviers/laptop). Un court-circuit entre textes anciens et musique d’avant-garde. Une mise en contact insidieuse entre les pôles opposés du temps, et le passé et le futur se mêlent savamment pour produire des morceaux atemporels et exaltants : l’electronica finement ciselée de Brennur Stjarna et la tradition scandinave de Máninn Og Bróðir Hans. Ou encore les lourds beats complexes et obscurs de Nótt ou Hrafnar taillés pour les dancefloor de clubs berlinois.

Un long playing uniquement fabriqué de sons numériques sans l’utilisation de guitares ou autres instruments à cordes. Un son totalement synthétisé qui devrait certainement plaire à tout amoureux de musique électronique en recherche de nouvelles sensations.  

 

vendredi, 22 août 2014 12:45

Disappearance

Une pochette sortie de l’univers de Tim Burton, une (jolie) intro qui pourrait traverser les paysages austères de Twin Peaks, une photo froide, grise, frissonnante, gravée d’un « If I’m sad enough I will disappear » communique, dès l’ouverture de ce quatrième long playing, un ton dramatique et mélancolique. Mystérieux de bout en bout, le quintet bruxellois emmené par Christophe Thys (guitares), Gauthier Vilain (guitares, samples), Michaël Colart (guitare, basse), Xavier Waerenburgh (drums), nous invite dans un univers hautement atmosphérique. Un univers de 7 titres bondissant sans la moindre hésitation d’une planète dream pop obscure à une autre aux nuances plutôt post-rock ‘shoegazée’. Un choix mélodique qui confère à la plaque une belle unicité, sans lasser l’auditeur. Surfant avec bonheur entre des mélodies vaporeuses down-tempo et de longues reverb sur les guitares, le groupe bruxellois s’appuie sur une section rythmique intelligente et soignée qui ne s’éloigne guère de celle de ses aînés.

Ainsi, les sonorités d’« Isolated Shower » ne tombent jamais très loin des cultissimes Mogwai ou Godspeed You! Black Emperor, alors que celles du final de « Reign » affrontent et modernisent la scène shoegazer des années 90 (Slowdive, My Bloody Valentine, Cocteau Twins,…) Cecilia::Eyes ose s’attaquer à du roc et il le fait avec talent.

Nouvel essai mâture et sophistiqué signé sur le label dEPOT212 (Bruxelles), « Disappearence » devrait plaire à tous les amoureux de post-rock et de noisy ; en outre, il se révèle comme l’une des belles surprises musicales belges pour 2014. 

 

vendredi, 11 juillet 2014 01:00

Ramones : ¡Adios Amigos!

Vendredi 11 juillet 2014, Tommy Ramone (alias Thomas Erdelyi), vient de s’éteindre dans sa maison du Queens (New-York) à l’âge de 62 ans.

Souffrant d’un cancer des voies biliaires, l’ex-drummer du plus grand groupe punk de la planète était le dernier survivant du quartet original des Ramones.

C’est après la sortie d’un premier album en 1976 et quelques années d’attente, que les quatre New-yorkais deviendront progressivement une référence majeure du genre et influenceront toute la scène underground punk-rock.

Actif lors des 3 premiers albums du groupe (« Ramones », « Leave Home », « Rocket to Russia »), Tommy laissera tomber les baguettes en 1977 pour se consacrer exclusivement à la production, mais restera cependant fidèle au groupe jusqu’à leur séparation en 1996.

Une triste nouvelle qui succède aux décès successifs des autres membres de la formation. Celui Joey Ramone emporté par un cancer du système lymphatique (2001), de Johnny Ramone fauché par un cancer de la prostate (2004) et de Dee Dee Ramone succombant à une overdose (2002).

Tardivement (ou jamais !) reconnus par le monde de l’industrie musicale, les Ramones rejoindront finalement le Rock and Roll Hall of Fame en 2002.

Photo : Les quatre musiciens face au CBGB, lieu de naissance du punk et de la musique underground. C’est dans ce bar punk de Brooklyn que les Ramones livreront leur premier concert en 1974. Un live horrible joué sur un accord et sifflé par un public hargneux dont le seul but était de viser les musiciens avec des bouteilles de Bud dans la gueule. Fort heureusement, les quatre New-yorkais avaient persévéré jusqu'à la fin du set. Et ils ont bien fait.

Hasta la vista Tommy ! 

Souvenirs :  http://youtu.be/r0a22CrMf4s

 

 

samedi, 24 mai 2014 01:00

Oscillations psychédéliques…

Ce n’était sans doute pas la meilleure soirée pour organiser un concert à Liège, ce soir de double liesse populaire, mais les aléas des agendas le voulaient ainsi.
Exit donc ceux qui ont préféré le foot ou les saucisses en plein air et place aux grands gagnants de cette soirée préélectorale : ceux qui, malgré tout, ont répondu présent pour cette triple affiche alléchante qu’on aurait pu qualifier de mega-trip-tyque…

Tout commence en apesanteur par le set de Parallel Odyssey, dont l’intriguant patronyme suggère les chemins empruntés par ces deux membres de Next Exit To Nowhere et le batteur de Cosmic Connexion. Deux formations étiquetées Post Rock.

Si le nouveau projet semble effectivement être de cette veine, le trio a néanmoins le bon goût de s’éloigner de ce  spectre somme toute réducteur et d’étendre sa sombre ramure à des horizons psychédéliques, voire teintés de New Wave.

Amorcé par une rythmique en suspension comme un souffle retenu, leur chevauchée épique va bientôt claquer comme un étendard dans le vent. Bridant leurs montures au sommet de vertigineuses montagnes pour foncer au galop dans les sillons laissés par de fiévreux larsens éclaireurs. Quelques assauts bruyants et retentissants, toujours sur la corde raide et en équilibre constant, contrebalancés ci et là par de longs souffles suspendus, entre hoquets et rage contenue.

Le Canadien Eric Quach, alias Thisquietarmy (et en un mot s’il vous plaît) a éprouvé les pires difficultés à capter l’attention d’un public plus intéressé par les dernières lueurs du jour que par sa propre prestation. Il est vrai que si ses sets sans concessions ravissent les amateurs de pédales d’effet et de Drone cyclo-roboratif, ils rencontrent rarement du succès auprès d’un public non averti. Ses motifs entrelacés en boucles telles les strates d’une sombre atmosphère gagnent en ampleur, font trembler les murs de l’enceinte (des enceintes aussi) et ont vite raison des quelques oreilles insensibles à ce bruit savamment orchestré. Une musique difficile à appréhender qui requiert une attention que peu d’auditeurs sont prêts à lui accorder ce soir.

Enfin, place  aux Anglais de The Oscillation, tout près de subjuguer l’assistance, revenue à l’essentiel, intra-muros.

Sous les effets miroitants de projections kaléidoscopiques créées en live (un procédé consistant à diffuser des taches de couleurs par le biais d’un projecteur), le trio tisse la trame d’un concert qui, montant en puissance, va mettre à genoux la majorité de l’assistance. Hypnotiques et sans fard, les extraits de “Out Of Phase”, et surtout de “From Tomorrow”, dernier album en date (dont le fantastique “No Place To Go” en apothéose magistrale), dégagent ce soir une puissance d’une rare intensité et d’une redoutable efficacité.

S’immisçant au milieu d’un mur du son, les mélodies finement ciselées s’entrelacent autour d’une rythmique en tout point implacable. L’effet est subjuguant. Et la satisfaction du band se fait l’écho des applaudissements nourris du public. C’est donc dans un final de très haute facture, que The Oscillations termine son set et clôture sa tournée.

Et tandis que la nuit étend son voile au dehors, il plane à l’intérieur comme un doux sentiment de satiété.

Parallel Odyssey + Thisquietarmy + The Oscillation

(Organisation: Collectif Mental Proudly)

 

La presse musicale internationale en parle depuis plus de 24h. De quoi ? De la reformation des Libertines ! 

Pete Doherty et Carl Barât n’en sont pas à leur premier caprice. Déjà reformé en 2010 lors de 3 concerts éclairs, un tour de chauffe à Londres et deux représentations à Leeds et à Reading, les deux frères ennemis s’étaient brusquement séparés en raison de divergences artistiques et humaines.

Quatre ans après ce coup d’annonce ‘fracassant’, les deux frontmen du groupe auraient décidé de remettre le couvert pour de soi-disant raisons financières.

Une rumeur prise très aux sérieux par l’ensemble de la presse spécialisée après les déclarations des deux musiciens illusionnistes. Ainsi, profitant de la notoriété croissante de son ex-coleader, Pete Doherty aurait confessé au journal israélien Ynet (propos repris par le NME) : ‘Je ne sais même pas si je suis censé vous dire ça, mais on nous a proposé de reformer les Libertines pour un concert à Hyde Park en juillet. J’ai d’ailleurs reçu l’appel hier’. Jeu d’un enfant du rock bourré ou réalité ? Toujours sur le site Ynet, Doherty persiste :

‘Eh bien, j’ai accepté. Il n’y a pas si longtemps, j’ai écouté les chansons des Libertines sur Youtube et ai soudain eu un accès de nostalgie, donc je me suis dit ‘pourquoi pas’, et puis on m’a indiqué la somme d’argent proposée, et je ne vais pas vous mentir, je ne pouvais pas me permettre de refuser, tout du moins pas dans ma situation financière actuelle. J’ai récemment été assigné en justice après qu’une jeune fille que je connaissais m’ait dit que j’étais le père de son enfant. J’ai une fille d’un an et demi et j’ai une grosse pension alimentaire à payer, ce qui fait que je suis endetté. C’est très compliqué de dire non pour moi en ce moment, j’ai de gros soucis financiers’.

Plus rassurant et surtout plus fiable, Carl Barât aurait confirmé l’information à demi mots dans un entretien pour le site Gigslutz avant de rajouter cette phrase clé ‘Libérez votre 5 juillet’.

Nostalgie, cupidité, bouffonnerie ? Quoi qu’il en soit, il semble bien qu’on pourrait assister au retour des Libertines le mois de juillet prochain au Hyde Park de Londres. Une information que vous pouvez consulter sur leur compte Facebook sur lequel ils ont posté une carte du parc londonien, laissant sous-entendre que le groupe pourrait s’y reformer le temps d’un concert (ou plus).

Une setlist qui devrait vraisemblablement ressembler plus ou moins à ceci  

Histoire à suivre…  

Les Pixies sortiront « Indie Cindy », nous vous l’avions annoncé, leur cinquième album, le 28 avril prochain sous leur propre label (Pixiesmusic). Un album qui a attendu 23 ans avant de voir le jour (« Trompe le Monde », 1991), et dont seul le titre demeure indie.

Pour l’occasion, Rue89 (Le Nouvel Observateur) est fier de vous offrir l’opportunité de découvrir l’intégralité de la plaquette en exclusivité et vous lance le défi de l’écouter en entier. Osez l’expérience Pixies 2014, par compassion ou empathie.

C’est par ici 

Merci pour eux et bonne écoute !

 

 

Le très sulfureux et indépendant groupe psyché rock californien de The Brian Jonestown Massacre sortira « Revelation », son quatorzième album, le 19 mai via ‘a’ Records (keep music evil, le label  de Newcombe) et Differ-ant. Un premier disque entièrement enregistré et produit au studio d’Anton Newcombe à Berlin.

Premier extrait en écoute : « What You Isn’t »

https://soundcloud.com/differ-ant/bjm-what-you-isnt

The Brian Jonestown Massacre se produira le 20 mai à l’Aéronef de Lille et le 24 juin prochain dans le cadre des Nuits Botanique à Bruxelles.

mercredi, 23 avril 2014 21:49

London Grammar : dernier single en écoute

Les nostalgiques du son de Bristol des 90’s (Massive Attack, Portishead) et les amateurs de voix phénomènes à la Lana Del Rey n'ont certainement pas été insensibles au premier album de London Grammar qui est sorti le 9 septembre chez Metal & Dust Recordings.

Avant même la sortie d’« If You Wait », la pop vaporeuse du trio de Bristol était déjà taxée de phénomène musical britannique. Soyons lucide, la voix magnifique et la plastique parfaite de la chanteuse Hannah Reid n’ont certainement pas échappé aux chasseurs de nouvelles têtes. Cependant, et malgré un succès public au Glastonbury cet été, les trois jeunes musiciens semblent se soustraire aux crocs carnassiers des chacals de l’industrie musicale et n’affichent encore aucune prétention démesurée. Au contraire, London Grammar se présente clairement comme un groupe à trois voix et s’efforce de garder la tête sur les épaules. Hanna Reid n’envisage pas le succès, se contente de vivre totalement son rêve et refuse cette image de poupée de son insupportable et dévalorisante. Enfin, c’est ce que la jeune auteur-compositeur-interprète encore idéaliste déclare pour l’instant.

Force est de constater que London Grammar propose un produit standard, lustré et climatisé, construit pour la pop grand public. Pourtant, ce jeune band possède un supplément d’âme bouleversant. Une force et un caractère artistique qui pourraient rapidement le faire  dériver vers d’autres horizons plus atypiques. Un songwriting et une créativité qui pourraient faire de celui-ci bien plus qu’une sensation du moment, un produit durable. 

Ainsi, le nouveau single « Sights », à la manière de Kate Bush dans les années 80, confirme tout le potentiel artistique du groupe et redonne un souffle tourmenté et majestueux à la pop anglaise. Une pop empreinte de gravité, de mélodies trip hop qui sonnent comme des musiques de film… Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’on les retrouve prochainement au générique de futurs films ou en support à des campagnes de pub oniriques.   

Trêve de subjectivité ! À présent, c’est à vous de juger : http://youtu.be/UBxxEyVIdO4

 

 

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