• Où ça en est si Ceylon
    Où ça en est si Ceylon Ceylon est une formation toulousaine, dont le premier album, « Où ça en est », paraîtra ce 24 janvier 2020. Il fait…

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Taï

Taï

mercredi, 22 janvier 2020 16:42

This Love

Serions-nous en présence d’une nouvelle pousse néo-soul ? Absolument ! Tout au long de ‘This Love’Bobby’, Oroza tente de soulager les cœurs brisés, à l’aide de morceaux aux sonorités vintage et bourrées de charme. Et ce Finno-bolivien (exactement !) basé à Helsinki y parvient grâce à un sens de la mélodie plutôt bluffant auquel il ajoute des touches bien senties de rock, de funk ou de R&B. Rien qu’à l’écoute du single « Déjà Vu », on est immédiatement conquis ! Pas étonnant que le morceau « This Love » ait récemment été samplé par l’excellent rappeur, aux textes pourtant déprimants, Earl Sweatshirt…

mercredi, 22 janvier 2020 16:36

Fallen Trees

Très tardive plongée dans l’univers néo-classique et avant-gardiste du label londonien Erased Tapes… Au programme, l’un des fers de lance du mouvement, aux côtés de Nils Frahm et Olafur Arnalds, le vétéran Lubomyr Melnyk. Et quelle belle découverte ! Agé de 72 balais, ce compositeur et pianiste canadien d’origine ukrainienne est notoire pour son extraordinaire dextérité sur les ivoires (19 notes par seconde de chaque main !), tout en créant une ‘Musique continuelle’ grâce aux pédales du piano qu’il active constamment. Et quel délice de se plonger dans son univers sonore doux et mélancolique, atmosphérique et profond (idéal pour bosser ou lire), tout au long de ce magnifique « Fallen Trees », inspiré par un voyage en train qui lui a permis de traverser les forêts européennes. A classer à côté de maîtres du genre comme Philip Glass ou Steve Reich.

mardi, 14 janvier 2020 18:13

Networker

Omni n’a rien d’un ovni ! En effet, ce duo formé en 2015 à Atlanta par l’ex-Deerhunter Frankie Broyles (guitare et batterie) et Philip Frobos (basse et chant) nous propose déjà à son 3ème album ; mais le premier sur le label d’élite du rock indie (NDR : essentiellement US), l’excellente maison Sub Pop ! Il s’agit peut-être d’un énième groupe influencé par le post-punk de la fin des années 70 et du début des années 80, et notamment des formations comme Television, Gang of Four ou Wire, qui ont marqué cette époque ; mais il possède un talent fou, parvient à nous étonner et même à convaincre tout au long de cet excellent « Networker » ! D’abord à cause de cette petite touche de free-rock qui enrichit le son qui doit beaucoup au « Marque Moon » de Television (« Sincerely Yours »). Puis d’une certaine urgence (« Present Tense »), lorsque l’expression sonore ne succombe pas aux tempos jazzy (« Blunt Force ») ou aux accents bluesy (« Underage »). Le tout se fondant au cœur d’un ensemble particulièrement cohérent. Une sorte de version cérébrale du magnifique Parquet Courts, en somme…

dimanche, 22 décembre 2019 16:57

Forever Turned Around

Fondé sur les cendres des valeureux Smiths Westerns, disparus en 2014, Whitney avait frappé fort dès 2016, en publiant « Light Upon the Lake », un premier album au charme fou ; un opus bourré d’harmonies vocales désarmantes (dont le hit « No Woman »). Le guitariste Max Kakacek et le batteur Julien Ehrlich continuent sur cette lancée en gravant « Forever Turned Around », une nouvelle livraison qui émarge à une forme d’indie pop solaire, cuivrée (« Friend of Mine »), bercée de doux falsettos et aux mélodies belles à pleurer (« Forever Turn Around »). Les influences soft-rock 70’s sont prégnantes à l’écoute de ces pépites issues des cerveaux en ébullition de ces jeunes chicagoan. Une parfaite ‘Feel good music’ teintée d’une belle mélancolie…

vendredi, 13 décembre 2019 18:29

Invicible

Half-Japanese compte déjà 45 années d’existence ; une formation d’art-punk au line up à géométrie variable, devenue culte (NDR : non seulement Kurt Cobain avait invité le combo à assurer la première partie d’une tournée de Nirvana en 1983, mais il portait un t-shirt à l’effigie du band à sa mort), fondée par les frères Jad et David Fair (NDR : depuis, ce dernier a quitté le navire). Notoire pour se servir d’une guitare à moitié désaccordée (NDR : rassurez-vous, on n’entend pas cette pratique sur disque), Jad Fair n’a pas pour autant perdu son inspiration en gravant ce 18ème album studio… Il a en outre, été diablement bien inspiré en baptisant sa nouvelle œuvre « Invincible » ! ‘Lo-fi’, dans l’esprit d’un Beat Happening, Half-Japanese n’a pas perdu sa verve. La voix chevrotante de Jad Fair rappelle celle du regretté Daniel Johnston (?) tandis que l’ambiance folk-punk (?), au sein duquel baigne l’elpee, lorgne plutôt du côté de l’univers d’un Violent Femmes. En tout cas, livrer l’un de ses meilleurs albums après plus de 40 ans d’existence est un sacré tour de force (« Love Explosion ») !

vendredi, 13 décembre 2019 18:24

Protection

Il y a plus de 3 ans que cet album traînait sur la pile des ‘to do’… ; sa pochette relativement moche avait toujours empêché votre serviteur de se lancer dans l’exercice. Mais la découverte de cette dernière, punaisée au sein d’une chambre d’ado, dans la très bonne série ’13 Reasons Why’, l’a finalement incité à découvrir cette excellente collection punk signée sur la non moins prestigieuse maison californienne Fat Wreck !

Actifs depuis 25 ans, les vétérans californiens ont donc enregistré « Protection », leur 9ème elpee studio. La double pédale et cette basse très NOFX, les salves électriques et les jolies harmonies vocales, sans oublier cette conscience politique (« Bent But not Broken »), sentent bon le punk mélodique US. Le groupe a entamé son aventure aux côtés de The Offspring et Voodoo Glow Skulls, sans pourtant rencontrer la même notoriété de ce côté de l’Atlantique ; mais, dans la lignée des Decendents (Bill Stevenson, son batteur, a d’ailleurs produit le long playing), Face To Face tire généreusement parti de guitares soniques et métalliques aux sonorités très directes qui ne pourront que plaire aux fans de tous les groupes susvisés…

samedi, 23 novembre 2019 09:23

Varshons II

Figure culte de la scène indie des années 90, statut décroché lors de la sortie de son premier elpee, « It’s A Shame About Ray », Evan Dando (seul membre permanent depuis les débuts de Lemonheads) avait un peu disparu des radars, malgré la reformation de son band, en 2005… « Varshons II » fait suite à « Varshons », un LP paru en 2009, également consacré à des reprises. Essentiellement downtempo et acoustique, cette série de relectures navigue allègrement entre le folk de Lucinda Williams (« Abandoned ») et le répertoire de Paul Westerberg, en passant par le punk de The Eyes (« TAQN ») et même le reggae, à l’instar d’« Unfamiliar », un morceau signé par le très méconnu GiveGoods. Le géant (1m92 tout de même !) vétéran américain ose même s’attaquer à Nick Cave (« Straight to You ») ! Dans son style et avec style, Evan Dando nous réserve une belle collection de covers maîtrisée et plaisante, pas si anecdotique qu’il n’y paraît et qui devrait plaire aux nostalgiques des sonorités issues des 90’s et instituées, notamment, par Dinosaur Jr…

samedi, 16 novembre 2019 11:37

In League with Dragons

Hormis la voix nasillarde si reconnaissable et particulière de son chanteur Jeff Darnielle, il est parfois difficile de suivre The Mountain Goats, car sa musique part un peu dans tous les sens… et ce depuis ses débuts discographiques, en 1994. Entre un magnifique album consacré au catch (« Beat the Champ »), un autre à la culture gothique (« Goth ») ou encore dédié à sa ville de Portland (« We Shall All Be Healed »), cette formation a décidé de s’inspirer des légendes de ‘Donjons & Dragons’ pour enregistrer son 17ème elpee, en osant une comparaison entre les sorciers déchus et les athlètes rincés (« Doc Gooden ») ou les rockeurs vidés (Ozzy Osbourne sur « Passiac 1975 ») après avoir accompli de longues carrières… Rien que ça ! Libre comme jamais, le groupe s’offre, en outre, Owen Pallett pour orchestrer ses morceaux d’obédience country-folk. Pour un résultat assez bluffant. Entre les immédiats « Done Bleeding » et « Passaic 1975 », on épinglera néanmoins les interventions de pedal steel sur « Younger » et les magnifiques chœurs de « Clemency for the Wizard King ». The Mountain Goats n’avait plus affiché une telle forme depuis longtemps !

mardi, 29 octobre 2019 18:53

Debt begins at 30'

The Gotobeds avait déjà frappé fort en 2016 en publiant « Blood//Sugar//Secs//Traffic », un disque dont les guitares enragées se frayaient leur chemin entre post-punk et sonorités noise. Mais en gravant « Debt Begins at 30’ » la formation est passée à la vitesse supérieure. Lors des sessions d’enregistrement, le groupe a eu la riche idée d’inviter des collègues et amis sur chaque morceau dans un esprit plus proche du hip-hop que de l’indie-rock ! Non seulement, il est ainsi parvenu à sortir de la routine, mais il a réussi son challenge.

Si l’expression sonore doit toujours autant à Sonic Youth qu’au post-punk, les concours de Bob Nastanovich (Pavement, Silver Jews), Jason Baldinger (poète de Pittsburgh), plusieurs membres de Protomartyr (« Slang Words ») et de Tracy Wilson (« Positive No ! »), permettent d’élargir son horizon. La formule atteint un sommet absolu sur « Debt Begin at 30’s », un morceau caractérisé par l’intervention d’un saxo enragé et par la présence de Bob Weston (Shellac, Mission of Burma) et Mike Seamans (Mind Cure Records. Et sa version alternative interprétée dans la langue de Cervantès, en compagnie de Victoria Ruiz (Downtown Boys), est tout autant remarquable.

Du bon son rock venu de Pittsburgh. On le sent venir ce retour du rock. Et c’est une bonne nouvelle !

mardi, 29 octobre 2019 18:39

Are You Dreamer?

De toute évidence, la dream-pop de Beach House a fait des petits à travers le monde… Les Suédois de Death and Vanilla en sont d’ailleurs un parfait rejeton nordique. Ethérées, les effluves psyché se tressent langoureusement pour élaborer ce judicieusement intitulé « Are You Dreamer ? ». De prime abord, les titres semblent se ressembler, mais ils dévoilent leur singularité au fil des écoutes. La voix de Marleen Nilsson est bien entendue noyée sous la ‘reverb’, mais l’utilisation d’un xylophone ou d’un mellotron permet à certains morceaux de se démarquer. En outre, le trio scandinave affiche un véritable savoir-faire pop qui permet à ses mélodies vintage et hypnotiques de se révéler (« Nothing is Real »).

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