• Ozark Henry en grande forme !
    Ozark Henry en grande forme ! « We Will Meet Again » a été écrit durant cette période de confinement en réaction aux difficultés rencontrées par son village…

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Didier Deroissart

Didier Deroissart

Les sœurs Julie et Camille Berthollet, respectivement violoniste et violoniste/violoncelliste, ont décidé d’adapter le « With or without you » de U2, en mode confinement, accompagnées de 200 violonistes. « Tous Les Mêmes » de Stromae et le thème du film « Forrest Gump » avaient déjà été revisités dans le même esprit. Voir ici, la cover de U2, et c’est superbe !

La prochaine reprise, sera celle d’« Alleluia » de Léonard Cohen, magnifiée en 1994, par Jeff Buckley. Rendez-vous dans trois semaines.

https://www.camilleetjulieberthollet.com/

 

Multidisciplinaire, Aloïse Sauvage est à la fois chanteuse, rappeuse, comédienne et circassienne. Elle a intégré le Conservatoire de Mée-sur-Seine où elle appris la flûte traversière, la batterie et le saxophone.

Si elle a assuré les premières parties d’Angèle, elle s’est surtout fait remarquer dans un rôle pour le film ‘120 battements Par Minute’, un long métrage projeté dans les salles obscures, en 2017. Ce n’est que l’année suivante qu’elle se lance dans la musique. Originaux, ses clips rencontrent un vif succès auprès du public sur le web. Elle sort en février 2020 son premier album studio, « Dévorantes » ; un elpee bien accueilli par la critique.

Elle se produira dans le cadre des Nuits Botanique, sous chapiteau, le 8 octobre 2020, à la même affiche que Hervé, Julien Granel et Roxaane.

Les tickets ici :

Facebook : https://www.facebook.com/search/top/?q=alo%C3%AFse%20sauvage&epa=SEARCH_BOX

jeudi, 28 mai 2020 11:21

La solitude d’Abraham…

Rappeur et compositeur, Abraham Diallo, aka Abraham ou Tismé, a sorti son premier clip. Et il est visionnaire. Intitulé « Seul », il avait été réalisé, bien avant le confinement. Après avoir collaboré au premier Ep d’Aloïse Sauvage, « Jimy », son premier projet solo se concrétisera également par la sortie d’un Ep début juin, baptisé « Tête dans les Nuages ».

« Seul » est un profond hymne à la solitude (‘Des Je solides pour un puissant Nous’). La plume du poète dunkerquois est précise et incisive. Un phrasé qui évoque le maître ‘ Claude Mc Solar’.

Au travers de textes personnels et de compositions totalement épurées, Abraham nous propose un voyage au plus près de notre humanité. Il pratique, un hip-hop émancipateur old school qui virevolte entre rap et chant, un message souvent universel teinté d'optimisme et parfois d'une forte dimension onirique qui rappelle Oxmo Puccino, Disiz La Peste ou le flow d’Outkast. Mais également Veence Hanao. Quoi, on kiffe grave ? 

Le lien ici

Abraham est également humoriste. Sa performance à la conférence TEDxClermont est disponible

dimanche, 24 mai 2020 18:07

Join The Evolution

Screaming Use Of Bass (Süb) est un quatuor atypique impliquant deux bassistes, dont Joris Oster (Yel, Organic, Silver Riot) et Michaël Colart, mais également le chanteur Jairo Alvarez Garcia ainsi que le drummer Olivier Justin (Organic, Yel). C’est la combinaison entre les deux basses qui forge la singularité de l’expression sonore. L’une libère des sonorités distinctes, incisives et mécaniques ; et l’autre, caoutchouteuses. Saccadé, le tempo finit par envoûter au sein d’un univers grunge bien seattlenesque, et dans l’esprit des Nirvana, Pearl jam, Soundgarden voire Alice In Chains, et que hante par la voix limpide, atmosphérique et enflammée de Jairo. 

Paru en single avant la sortie de cet elpee, « Agora » ouvre la plaque. Les deux basses sont particulièrement mises en exergue, tout au long de « Plastic Dream ». Très 90’s, « Breakdown » agrège prog, psyché et grunge.

Caractérisé par les sonorités profondes et caverneuses d’une des quatre cordes « Just Shine » nous replonge dans l’univers de la cold wave.

« Sliding Doors » exhale des effluves empruntés à Organic (NDR : normal, puisque Justin et Joris y militent également) et ouvre plutôt que de fermer les portes qui mènent à Seattle…

Si Birdpen se convertissait au métal, il pourrait composer un morceau de la trempe de « Cinnamon Light »… Un format métallique également adopté par « Emergencia », que chante Javier dans sa langue natale (NDR : l’espagnol) et « Utopia »

Radiophonique et dansante, « Teenage Lust » est une plage dominée par les synthés.

Pour Marylène Corro, son cœur balance entre sa Belgique natale et le Chili, pays de son père. Comme elle, la musique, qu’elle interprète de sa voix chaleureuse, chemine entre les cultures, les pays et les sonorités. Séduite tant par les rythmes latinos, le jazz manouche que par les racines du jazz, de la soul, du blues et du funk, mais également de la cumbia, salsa et autres styles latinos, elle revient aujourd’hui à son premier amour, la chanson française (c’est Edith Piaf qui lui a donné l’envie de chanter !), enrichie de toutes ces influences. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à interpréter ses chansons, dans la langue de Shakespeare. Elle a eu la chance d'assister aux workshops du pianiste Barry Harris et de Rick Mc Laine au Smalls Jazz Club. Elle a également enregistré plusieurs standards de jazz qui lui tiennent à cœur en compagnie du talentueux contrebassiste Ray Parker. Elle a côtoyé la chanteuse de folklore colombien Mirabay Montoya Gómez à Medellin. Et a beaucoup voyagé, notamment, en Amérique du Sud. En Colombie, bien sûr, mais également, en Argentine et au Chili pour y retrouver sa famille. Elle a participé à l’émission ‘The Voice Belgique’ en janvier 2018 et on en n’oublierait presque qu’elle est passée par le barreau de Bruxelles pour défendre les réfugiés et les étrangers.

Pour en venir à l’essentiel Marylène vient de sortir son single « Little Girl ». Un titre qui figurera sur un Ep enregistré en compagnie de ses 5 musiciens au Jet Studio en février 2020. Il sortira cet automne.

Pour la vidéo de ce titre, c’est par  

http://www.marylenecorro.com/music.html

samedi, 09 mai 2020 11:23

Des nouvelles de Juicy

Juicy prépare son concert au Grand Salon, dans le cadre des Nuits Botanique. Le duo s’y produira le 3 octobre.

En mars 2019, suite à la sortie de leur deuxième Ep, Julie Rens et Sasha Vonk ont surpris leur public lors de la release party organisée au Vk. Après avoir accordé un set acoustique, le tandem s’est fendu d’un set atypique, flanqué d’un quatuor à cordes, d’une contrebassiste et deux flûtistes. Faut dire que Juicy a pris l’habitude de proposer des performances uniques et de retourner leurs morceaux dans tous les sens lors de chaque concert, tout en mêlant acoustique, électronique, jazz et classique. Ainsi, dans le cadre de l’édition 2019 du festival de Dour, la paire avait présenté un set totalement réarrangé pour 13 cuivres, à l’initiative du trompettiste Thomas Mayade. Et elle avait également réussi à décrocher une carte blanche dans la salle parisienne du New Morning, en novembre de la même année, entourée du groupe de jazz belge, Commander Spoon, de la chanteuse YSEULT et du fidèle quatuor à cordes et des flûtistes.

Cette année, pour les Nuits Botanique 2020, Juicy a vu encore plus grand, puisqu’il a décidé d’inviter l’orchestre du festival Musiq3 dirigé par Shirly Laub.

Le supporting act sera assuré par la jeune chanteuse belge Wayi (prononcez way-yee). Depuis son enfance, influencée par Alicia Keys, elle chante le gospel. Paru en mars 2019, son premier Ep, « Love in Progress », a été produit par James Lowland.

Par ailleurs, Juicy a décidé de tourner la page pour ce qui représentait le premier chapitre de l’aventure Juicy et a posté une vidéo de « I’m the one », tournée lors du confinement en collaboration avec Radio Nova dans le cadre de l’émission ‘On Reste Ouvert’. Un nouvel album est prévu pour 2021. Stay tuned !!!  Et merci à Radio Nova.

La vidéo conçue dans le confinement est disponible ici

Et pour les tickets prévus dans le cadre des Nuits Botanique, c’est

https://www.facebook.com/juicyrnb/

https://www.instagram.com/juicyrnbitch/?hl=fr

Commander Spoon est un quatuor bruxellois réunissant Pierre Spataro (NDR : c’est également le cerveau des mélodies cosmiques), le guitariste Florent Jeunieaux, le bassiste Fil Caporali et le drummer Samy Wallens.

La formation a publié 3 Eps l'année dernière, « Introducing » (avril 2018), « Declining » (novembre 2018) et « Facing » (juillet 2019). Cette trilogie lui a permis de célébrer toute une année de musique lors de ses spectacles.

Le 21 février 2020, le groupe a sorti son premier album ? intitulé « Spooning », il démontre que le jazz belge est toujours vivant. Il propose des contrastes stylistiques inspirés, une improvisation astucieuse et des tableaux serrés, furieux et créatifs. La musique de Commander Spoon plaît également aux mélomanes qui n’y connaissent pas grand-chose en jazz. A l’instar de votre serviteur. Parce que le combo est directement en phase avec ce qui se passe dans le monde de la musique, aujourd’hui. Il mélange de nombreuses influences et ne se conforme à aucune tradition en n’hésitant pas à démolir respectueusement les murs qui se dressent entre jazz, hip hop, rock et electronica.

Commander Spoon se produira au Club de l’Ancienne Belgique le 29/10/2020.

https://commanderspoon.bandcamp.com

https://www.facebook.com/commanderspoon/

https://www.instagram.com/commander_spoon/

mercredi, 22 avril 2020 09:13

Tagada Jones à la rage…

Originaire de Rennes, en bretagne, Tagada Jones est un groupe de punk fondé en 1993. Niko, chanteur et guitariste, est un vieux revanchard qui a toute sa tête bien placée sur les épaules. Le discours de la bande des quatre est engagé. Non seulement, il prône le respect, la liberté ou l’écologie, mais il vilipende également la mondialisation, les manipulations, le capitalisme sauvage, le fanatisme ou encore le sexisme et l’intolérance. Suite à l’attaque du covid 19, tout le monde est confiné. Niko a décidé de sortir une vidéo pour laquelle il a fait participer sa communauté de fans furieux, mais en confinement…

« Nous avons la Rage » constitue le premier clip, extrait du nouvel album de Tagada Jones, « Hors Normes », à paraître à l’automne 2020. Le clip est sorti ce vendredi 17 avril

Il va faire torride dans les chaumières en automne, en espérant une tournée, dans la foulée…

Pour le clip, c’est ici

http://www.tagadajones.com

mardi, 31 mars 2020 18:04

Le rougeoiement de DMA’s…

Le groupe australien DMA's publiera son troisième album « The Glow », ce 24 avril 2020. Cet album a été produit par Stuart Price (The Killers, New Order, Madonna). Le power trio s’est formé en 2012 à Sydney. Tommy O'Dell en est le chanteur et frontman. Il est soutenu par deux gratteurs, Matthew Mason et Johnny Took, plus précisément à la gratte semi-acoustique. En tournée, le trio est accompagné par le guitariste rythmique Joel Flyger, le bassiste Thomas Crandles et le drummer Liam Hoskins.

Le band a gravé une belle volée de singles, et le dernier paru en 2019, « Silver » (pour le clip, c’est ici), a été bien accueilli par la critique. Il figurera sur le nouvel opus. Tout comme « Life Is a Game of Changing » (pour le clip, c’est ), un tout dernier qui vient de sortir. Fruit d’un cocktail euphorique et dansant entre instrumentation électronique et organique, qu’alimentent généreusement les guitares mélodiques, les percussions et les voix aériennes, la musique de DMA’s est particulièrement influencée par la britpop des 90’s, et notamment par The Stone Roses ainsi qu’Oasis.

https://dmasdmas.com/

https://soundcloud.com/dmasmusic

Véritable machine à tubes, The Score est un groupe new-yorkais considéré comme le digne successeur d’Imagine Dragons. C’est le titre « Oh my love » qui l’a révélé en 2015. A son actif, un seul album, « Atlas », gravé en 2017 ; et puis 6 Eps, dont le dernier, « Stay », est paru en août dernier. Certains de ses singles ont servi de B.O. pour des films, des campagnes publicitaires et également la série Netflix ‘Riverdale’.

L’ombre du Coronavirus plane sur la planète, mais il y a du peuple, ce soir, pour accueillir le duo réunissant le chanteur/guitariste Eddie Anthony et le claviériste (également producteur) Edan Dover.

Le supporting act est assuré par Carvel’, un quatuor helvète, issu de Bâle très exactement, impliquant un chanteur/guitariste, un bassiste/claviériste, un bassiste et un second gratteur. Tous les musicos sont barbus, donc, ils ne peuvent qu’être sympathiques. De petites lettres de couleur rouge projettent le patronyme du groupe sur le dos du synthé. La formation pratique une forme de pop qui se nourrit aussi bien de sonorités organiques qu’électroniques. Pas de setlist, les musiciens se concertent juste avant d’attaquer leurs compos, suivant l’ambiance qui règne dans la foule et leur inspiration. Des compos très dynamiques, funkysantes, balisées par une solide section rythmique, que chante le vocaliste dans la langue de Shakespeare. Tout au long du set, il va, en outre, distribuer gratuitement du merchandising, tout en faisant la promo de son Ep, « Polarity », un disque publié en septembre 2017. Sur les planches, il ne tient pas en place, et à l’instar d’un Ricky Wilson (Kaiser Chiefs) et n’hésite pas à fendre la foule pour grimper sur la table de mixage, le bar et même le présentoir du merchandising. Une chose est sûre, Carvel’ a pleinement assumé son rôle de chauffeur de salle…

Ce soir, The Score est soutenu par une section rythmique, basse/batterie. « In my bones » ouvre le set. Eddie s’exprime régulièrement entre les morceaux. Il confie être content d’être parmi nous. Il incite régulièrement le public à jumper, applaudir ou sortir les portables pour illuminer la salle. Il signale que le duo vit aujourd’hui à Los Angeles. Et le tout en français. Pourtant, il s’excuse de ne pas bien parler la langue de Molière. Franchement, il est vraiment modeste. Puissant et dominé par les claviers, « Run Like A Rebel » se révèle davantage électro. Le concert s’achève par le single « Unstoppable », un morceau extrait du long playing « Atlas », moment choisi par le drummer pour étaler toute sa technique et démontrer sa force de frappe.

En rappel, le band va nous réserver une excellente reprise du « Sex on Fire » de Kings Of Léon. Bref, ce soir, on a assisté à une brève (50’) mais très efficace prestation d’une formation manifestement prête à se produire dans les grandes salles et lors des festivals. Ou si vous préférez, face à une foule conséquente…

Setlist : « In My Bones », « Higher », « Born for This », « Who I Am », «Run Like A Rebel », « Bulletproof », « Strange», « Miracle », « Dreamin », « Revolution », «Rush », « Stay », « Unstoppable ».

Rappel : « Sronger », « Sex on Fire », « Legend. » 

(Organisation : Ancienne Belgique)

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