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Sebastien Leclercq

Sebastien Leclercq

mercredi, 02 février 2011 22:05

Everybody Knows

Il ya bien 20 ans que j’ai perdu le fil conducteur de la carrière des Young Gods. Et plus exactement, depuis la sortie de deux albums incontournables, le superbe « L’Eau rouge » et le plus accessible « TV Sky ». Oui, tout le monde le sait, maintenant, j’ai raté quelques épisodes. D’ailleurs, cet « Everybody knows » constitue déjà le dixième album studio du groupe.

« Blooming » ouvre l’elpee. Un titre plutôt intriguant dynamisé par des beats indus qui auraient pu sortir de la boîte à rythmes de NIN voire de Nitzer Ebb. Franz Treichler y pose sa voix bouleversante, un peu comme s’il nous contait une histoire, au coin du feu. Caractérisé par des accords de gratte davantage bluesy, « No man’s land » rentre carrément dedans. Idéal pour taper dans les murs ou lancer un petit pogo. C’est d’ailleurs l’un des rares morceaux où l’énergie n’est pas contenue. Sur le reste de cet opus, le mélomane a l’impression d’être forcé de se calfeutrer dans un chalet isolé, en pleine campagne, les volets bien fermés, afin d’affronter une succession de tempêtes dévastatrices. Et on a parfois un peu les jetons, comme si on était plongé dans un film d’épouvante, signé Saw. Passé la tourmente, les fenêtres s’entrouvrent et invitent à la découverte.

Il est toujours aussi difficile de coller une étiquette sur la musique des Young Gods. Ambient, indus, electro ou rock ? Le combo s’y est déjà frotté et s’y frotte encore. Les guitares samplées sont toujours bien présentes. Mais le disque recèle des titres novateurs, dans le chef des Helvètes. World ethnique sur « Mr. Sunshine », psychédélisme tout au long de « Once Wgain », une plage de plus de 8’ qui clôt le long playing. On a même droit à quelques touches de lounge sur « Miles away », un morceau qui atteint presque les 10’ !

Manifestement, Franz, le leader charismatique des Young Gods a toujours des idées plein la tête. Et cet « Everybody knows » en est la plus belle illustration…

En concert le 13 avril au Botanique.

 

mercredi, 02 février 2011 21:48

Catch my shoe

A l’instar des Young Gods, The Ex est un autre groupe culte. La légende prétend que leur formation se serait réalisée dans un squat d’Amsterdam. Trente années que la formation batave roule sa bosse sur la scène alternative. Et des groupes comme Sonic Youth, Fugazi ou Sloy les citent en référence.

Et c’est d’ailleurs directement à ces deux dernières formations que je pense, à l’écoute du titre d’ouverture, « Maybe I was the pilot ». Mais très vite mon enthousiasme va s’essouffler. Pourtant, l’opus est produit par Steve Albini ; mais ses 9 titres manquent de subtilité. Et pas seulement parce que le nouveau chanteur Arnold de Boer (NDR : de boer se traduit par ‘le paysan’ en néerlandais, ca ne s’invente pas) ne possède pas le charisme de Sok, membre fondateur, qu’il a remplacé. Il y a bien quelques touches jazzyfiantes ou encore garage qui assouplissent, circonstanciellement, le tranchant des six cordes. Ou encore une compo plus insolite et tempérée, intitulée « Eoyelo », un morceau évoquant la beauté des femmes Gurage, un groupe ethnique de l’Ehiopie, pays dont est passionné le nouveau leader de The Ex. Mais dans l’ensemble, cet opus m’a laissé sur ma faim. Cependant, vu l’aura dont dispose le combo (NDR : son engagement sociopolitique, son concept de distribution DIY et ses prestations ‘live’ fabuleuses), on leur pardonnera ce faux pas. En attendant une prochaine sortie, qui ne devrait tarder, la discographie du groupe se révélant plutôt prolifique…

mercredi, 02 février 2011 21:47

Drac

La France regorge de talents à découvrir. Malheureusement, une poignée de privilégiés continuent de s’accaparer les médias, la TV surtout.

Heureusement, les labels indépendants continuent de faire de la résistance. A l’instar du ‘Folklore de la Zone Mondiale’. Lancée par les Bérurier Noir, cette écurie à notamment sorti de l’ombre des formations comme Ethnopaire, Guarapita ou encore Lucrate Milk. Familha Artús, c’est leur dernière révélation. Son album « Drac » (dragon en Gascon) constitue un véritable produit du terroir. Il sent bon le savant mélange de cultures, la chaleur du pays basque ainsi que la découverte de contrées inexplorées jusqu’alors.

Attention cependant, à moins d’avoir une oreille avertie, cet elpee nécessite plusieurs écoutes avant d’être apprécié à sa juste valeur. Les compos oscillent allègrement du tribal (« Jo vos i voi diser ua cançon ») au futuriste (« Monem »), en passant par le folk, l’ethno, l’urban, l’électro le prog rock et même le métal (« Demens la vila de bordeu »), sans pour autant négliger le groove.

Mais au beau milieu de ce voyage surprenant et agréable, figure un titre étincelant, un véritable joyau à l’état pur, à écouter en boucle : « Capiteni salias ». Une petite merveille. Un véritable chant de bataille de plus de 10 minutes. Et si un clip vidéo devait être consacré à ce titre, il faudrait carrément lui réserver un court-métrage. Et encore, il pourrait servir de BO à lui tout seul !

« Cantem en allegressa » prend le mélomane en otage, le séquestre en terre inconnue, et l’endoctrine afin qu’il rejoigne la cause du collectif. Réellement captivant, cet opus donne envie de découvrir le groupe en live. Leurs prestations accordées sur les planches ont d’ailleurs défrayé la chronique au sein de l’Hexagone (NDR : notamment lors de leur set accordé aux Vieilles Charrues), mais également en Italie et en Espagne. Espérons qu’ils feront bientôt un crochet par la Belgique. Un appel du pied est lancé aux organisateurs.

mercredi, 02 février 2011 21:42

He who saw the deep

Ben oui, j’avais mentionné cet elpee dans mon Top 20 de l’année 2010. Un choix qui a certainement dû s’imposer à tout cadre de la SNCB…

A ce jour la formation insulaire (NDR : de Leeds, très exactement) a publié une poignée de singles, deux Eps et deux elpees. Le premier, « Elegies to lessons learnt » avait donné d’ailleurs donné lieu à une suite sous la forme d’un Dvd réalisé par Ashley Dean (NDR : voir notre chronique à ce sujet).

Première constatation ILiKETRAiNS a changé son patronyme en I Like Trains. Plus facile à écrire quand même. Guy Bannister est toujours bien présent. Et surtout sa voix de baryton. De quoi continuer à communiquer une ambiance caverneuse aux titres. Et à surfer sur la vague du succès des Editors, Interpol, The National, Get Well Soon et consorts. Pourtant, après avoir bien écouté cet opus, il faut reconnaître que le combo commence à se libérer progressivement du stéréotype et surtout à briser une certaine uniformité qui prévalait tout au long du premier long playing. Les poussées de riffs noisy se révèlent davantage atmosphériques. Des chœurs sortent de l’ombre. Bref, si le climat n’est pas nécessairement optimiste, il est néanmoins moins ténébreux et introspectif que sur le premier essai. De quoi se libérer d’une filiation revivaliste post-punk voire d’un héritage ‘joydivisonesque’, auxquels de nombreuses formations contemporaines sont toujours prisonniers. D’ailleurs certaines compos pourraient servir de BO de film. Cependant, le combo a eu le bon goût de ne pas gommer toutes les caractéristiques essentielles de son expression sonore. La voix, bien sûr. Sans trop en faire, quand même. La ligne de basse très 80’s. Et surtout le sens mélodique classieux et évanescent.

Chez un artiste ou un groupe, le second essai est souvent périlleux. En publiant ce « He who saw the deep », I Like Trains vient donc de réussir parfaitement cette épreuve. Tout en empruntant une nouvelle direction. Et c’est tout à leur honneur…

 

Malgré son attitude permanente de rebelle ou son air de ne pas vouloir y toucher, Cali s’est hissé comme l’une des grosses pointures de la scène musicale hexagonale. Variétés ou ‘nouvelle chanson française’ ? Le second choix est sans doute plus gratifiant pour l’artiste. Mais après avoir écouté cet album, on est en droit de se poser la question… On a même l’impression d’avaler une soupe destinée à des bobos qui voudraient juste s’encanailler en compagnie du dernier artiste à la mode ou de se la jouer snob, en dénigrant le dernier elpee d’Indochine ou de Marc Lavoine.

En ouverture, « Je sais ta vie » est pompé sur une rythmique d’Arcade Fire. Tout comme « Ma douleur », d’ailleurs. Mais cuisiné à la sauce française. « L’amour fou » est paru en single. Le refrain est simpliste, mais contagieux. Et au public de bobos à la page, on pourrait y ajouter celui de certains ados ; puisque Cali avait fait appel au Geek Rémi Gaillard, devenu une idole pour les kids pour avoir diffusé des sketches dignes des pires pitreries de Jackass sur le web…

L’elpee recèle quand même des titres plus soignés dans le texte. A l’instar de « Je regarde mes 17 ans » ou l’engagé « Lettre au ministre du saccage… » ; encore que perso, sa prose ne me convainc guère.  

Finalement, seul « Nous serons tous les deux » sort le mélomane de son coma. Les références à Brel ou Brassens sont manifestes, mais pas calquées. En outre, le concours de l’orchestre symphonique de Prague donne une toute autre dimension à la compo.

Maintenant, je ne vais quand même pas cracher continuellement dans cette soupe, car Cali est un artiste généreux et ses prestations un peu folles accordées sur les planches valent la peine d’être vécues. Il a aussi des choses intéressantes à dire (NDR : voir l’interview qu’il avait accordée à Musiczine), mais on aimerait quand même qu’il publie des disques qui tiennent la route. Un peu plus révolutionnaires, si vous préférez. Evidemment, il devrait alors prendre quelques risques. Comme à ses débuts. Pour me consoler, je vais aller réécouter le savoureux album de Familha Artús, également issu d’outre-Quiévrain, dont je vous relaterai la chronique, sous cette même rubrique, la semaine prochaine…

 

mardi, 07 décembre 2010 01:00

Pigalle prend ses quartiers à Bruxelles

Le temps d’une soirée hivernale, Pigalle prenait ses quartiers à Bruxelles. Pas loin de la place Meiser et à deux pas de la RTBF. Le genre de soirée plutôt excitante, à laquelle je pense depuis plusieurs jours. Car même après avoir assisté aux concerts pendant plus de 2 décennies, une certaine effervescence peut encore se déclencher lorsque je retourne voir l’un de mes groupes fétiches.

Et cette effervescence vient aussi de la découverte d’une salle inconnue pour votre serviteur : le Théâtre 140. Dès lors, en compagnie d’autres trentenaires, je n’hésite pas à braver le froid hivernal et à me mettre à la recherche de cet endroit sis en plein quartier résidentiel. Il faut être attentif à bien trouver le numéro 140 d’ailleurs sur cette avenue Plasky, car l’entrée est un peu en retrait, coincée entre deux immeubles.

L’endroit est plutôt atypique, mais agréable. Cet ancien théâtre rafraîchi, dont le bar est à l’entrée, accueille ce soir un public largement situé dans la tranche 35-45 ans (NDR : ce qui change des 15-25 habituels). Mais vu le lieu, certaines personnes âgées, sans doute des abonnés, mais aussi quelques familles avec enfants, sont aussi de la partie. Le tout confère une ambiance assez conviviale et sympathique. On y croise aussi des rockers chevronnés comme les ex-Slugs ou Mimi (ex-Sttellla). Quelques punks nostalgiques ont également fait le déplacement, mais ils ne sont pas très nombreux. Logique : la plupart des mélomanes issus des 80’s du début des 90’s sont maintenant devenus des pères de familles et/ou cadres bien rangés. Les crêtes, tenues de gitans, chemises à carreaux et autres cheveux gras ont laissé la place à des fronts dégarnis, des lunettes et des tenues bien propres.

Mais place à la musique quand même. Sur le coup de 20h30, le groupe entre sur scène de manière plutôt originale. François Hadji-Lazaro déboule tel un saltimbanque, armé de son banjo. A la basse, c’est toujours le fidèle Jean-Charles, dit Boubouch’ (pour sa participation active dans les Garçons Bouchers) qui officie, ainsi que François à la batterie, et Gaël, présenté comme un Breton et visiblement fan de métal, à la guitare. Quant à François Hadji-Lazaro, il manipule une bonne vingtaine d’instruments aussi divers les uns que les autres. Un présentoir impressionnant de cet éventail est d’ailleurs disposé à côté de lui, sur l’estrade.

Les titres vont défiler à vive allure, comme « L’éboueur », « Le Chaland » ou « Les Lettres de l’autoroute ». Et les morceaux phares du dernier opus comme « Il te tape », « Si on m’avait dit » ou « Ils se voyaient 2,3 fois par mois » viennent s’insérer en toute harmonie.

Seul inconvénient de la salle : les places sont assises. Et hormis quelques jeunes étudiants aux premiers rangs qui se lèvent et s’agitent, le public reste calme. Il faut attendre le rappel, pour que François demande à ces jeunes de s’asseoir et à tous les autres spectateurs de se mettre debout. Tout le monde s’exécute dans la bonne humeur. « Dans la salle du bar tabac » puis la reprise de Graeme Allwright « Il faut que je m'en aille » viennent ainsi clôturer le set.

Et non, non rien n’a changé, tout, tout a évolué. Car Pigalle nous a gratifiés d’un bon concert, et son dernier album « Des espoirs » passe plutôt bien la rampe, en live. Ses anciens textes restent toujours d’actualité. Pour l’ambiance c’est sûr ce n’est plus le gros délire d’il y a 20 ans, mais les spectateurs affichaient un large sourire, à la sortie de la salle.

(Organisation Théâtre 140)

 

mardi, 09 novembre 2010 12:10

L'amour fou

Quand l'un des grands acteurs de la chanson française actuelle, fou furieux sur scène, rencontre un Geek des scandales sur internet, le résultat se transforme en buzz sur le net.

Et les chiffres en témoignent. Le clip "L'amour fou" de Rémi Gaillard avec Cali est un énorme succès : plus d'un million d'internautes l'ont visionné en quelques jours !

Et la revue de presse de titrer : ‘C'est en faisant n'importe quoi qu'on vit l'amour fou...’

Si vous ne l'avez pas encore visionné, filez le voir. Vos ados, petits frères et autres accrocs à Facebook l'ont déjà twitté !

http://www.calimusic.fr/

NB : Le single "L'amour fou" est déjà disponible en téléchargement légal sur le même site. L'album "La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur" sortira ce 15 novembre dans nos bacs. Vous pouvez déjà passer une précommande...

mercredi, 27 octobre 2010 20:08

The Last concert, December 4, 1988

J’ai découvert Roy Orbison en 1989. Lors de la sortie de son album « The Mistery Girl » et son tube planétaire « You got it ». Fait particulier, cet elpee avait été finalisé quelques semaines après le décès de l’artiste. Ce qui explique pourquoi aucun titre de cet opus, judicieusement intitulé « The Last concert », ne figure sur le ‘live’, accordé le 4 décembre 1988.

Sa dernière apparition à la TV, avait servi de fil conducteur au clip « You got it ». Il avait été tourné en Belgique, lors des Diamond awards d’Anvers, fin novembre.

Contrairement aux rumeurs qui ont longtemps circulé, Roy Kelton Orbison n’est pas décédé des suites d’une longue et pénible maladie, mais d’une crise cardiaque. Alors que sa carrière prenait un nouvel élan (après avoir rencontré une période de gloire début des 60’s), il semble surtout avoir été victime d’un agenda trop chargé.

Ce dernier concert passe en revue les classiques rock’n’roll du songwriter. Des tubes, pour la plupart signés chez Monument Records, dont « Only the lonely » (en ouverture), « Dream baby », « It’s over » et en finale, l’inévitable « Oh, pretty woman », remis au goût du jour lors de la sortie du long métrage du même nom.

Tout au long de ce disque, la voix unique (baryton) de notre homme se conjugue avec des chœurs black et des mélodies tantôt country, tantôt plus bluesy. Le son est correct pour un live de l’époque. Ce Cd constitue  donc une belle occasion de (re)découvrir l’une des plus grandes figures du rock’n’roll, qui a d’ailleurs été ajouté au fameux Hollywood Walk of Fame, en janvier 2010.

Johnny Clegg sortira ce 4 octobre un nouvel opus intitulé "Human". En attendant, son best of "Celebrating 30 years of Johnny Clegg" est disponible dans les bacs. En outre, Clegg se produira près de la frontière belge, à Roubaix très exactement, salle Wattremez, ce 20 octobre. Et ce dans le cadre de la traditionnelle fête de l’accordéon, qui en est déjà à sa 14ème édition.

Plus d’infos sur :
http://www.roubaixtourisme.com/index.php?fichier=detail-articles_com&lang=fr&rub=51&srub=181&artid=1153
et sur :
http://www.caramba.fr/caramba-artiste-9-johnny-clegg.html

 

mardi, 24 août 2010 02:00

Inception

Hans Zimmer est à la B.O. ce que Bob Marley est au reggae ou John Lee Hooker au blues : une référence incontournable. Zimmer est né en Allemagne. En 1957. Au cours des 80’s, il a milité comme claviériste chez Ultravox, The Buggles et Krisma. Sa notoriété, il va cependant l’acquérir en composant les soundtracks de ‘Rain Man’, ‘Gladiator’, ‘Pearl Harbour’ ou encore de ‘Pirates of the Caribbean’. Sans oublier ses collaborations auprès de Christopher Norlan, en compagnie duquel il a bossé sur celles des derniers Batman (‘Begins’ et ‘The Dark knight’). Et la liste est loin d’être exhaustive. Pour cet « Inception », c’est la même équipe qui a été reconduite.

Tout au long de cette œuvre l’auditeur est plongé dans un climat plutôt sombre, émaillé de moments d’émotion intense et de rebondissements inattendus.

Sur le titre d’ouverture « Half remembered man» et « Waiting for a train », plage qui s’étale sur 9 minutes, quelques couplets du « Non, je ne regrette rien » d’Edith Piaf retentissent. Probablement en forme de clin d’œil. Et pour cause, ils coïncident avec les apparitions de Marion Cotillard, dans ce long métrage. Une mélodie qui refait également régulièrement surface, mais déclinée sous différentes formes… « Mombasa » est un morceau rythmé qui met bien en valeur une scène du film tournée dans l’esprit du célèbre ‘Matrix’. Faut dire que si ‘Inception’ est sujet à réflexion, la musique colle bien à chaque situation. A l’instar d’« Old souls » plutôt planant voire intemporel. De quoi confirmer le talent affiché par Zimmer pour bien capter cet univers complexe, imaginé par Nolan.

Par principe, une B.O. est indissociable du film. Et après avoir assisté à la projection d’‘Inception’, il est plus facile d’appréhender son soundtrack. C’est une évidence. Mais la bande sonore possède suffisamment de feeling sonore, pour accrocher sans son support visuel. A l’intérieur du booklet, figure d’ailleurs une interview accordée par Nolan corroborant ce point de vue. En outre, il ne tarit pas d’éloges le travail du compositeur qui est parvenu à mettre sa musique au service du film…

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