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Gaëtan Dewilde

Gaëtan Dewilde

jeudi, 08 décembre 2016 22:58

Nouvel EP pour The Rusty Bells

The Rusty Bells s'offre un nouvel EP intitulé "EnjoYourself. Le premier clip "Red Sun" est déjà disponible.

Duo de musiciens toulousains, les RUSTY BELLS mélangent claviers, guitare, batterie et chant.

Le duo toulousain décident de travailler leur univers, au croisement de la brutalité des sonorités rock et l'évasion des mélodies planantes du synthé.

Au fil des concerts naît leur rock galactique aux influences rythmiques hip-hop, dans lequel se reconnaissent leurs inspirations, des Pink Floyd à Archive, passant par Kavinsky et The Kills, avec une touche épique volée à Ennio Morricone.

Il y a quelques semaines et à l’occasion de son vingtième anniversaire, Hooverphonic nous a offert le tout premier Best Of de son illustre carrière. Cette compilation comprend le nouveau single et titre inédit « You » , déjà Top 30 en Airplay!
Pendant toutes ces années, le groupe formé autour d’Alex Callier et Raymond Geerts a toujours été un pionnier. A nouveau, il lance un concept innovant pour leurs fans.
Sur un website spécialement conçu pour l’occasion, tout le monde peut créer sa playlist Best Of et la partager sur les réseaux sociaux. Vous pouvez gagner de très beaux prix à chaque partage.
Le groupe jouera le 13 décembre à l’Ancienne Belgique au profit de l’opération Viva For Life. Vous pourrez également découvrir The Best Of Hooverphonic sur scène les 21 et 22 décembre à Anvers (salle Reine Elisabeth), où ils joueront avec le grand orchestre.

Ce mercredi 30 novembre, Tryo plantait son drapeau à l’Ancienne Belgique, un étendard agité par son « Vent Debout ». Une soirée mémorable marquée par un amour réciproque entre le quatuor français et l’extraordinaire public belge.

Deux bonnes heures de concert en compagnie d’un des groupes francophones les plus marquants de ces 20 dernières années. Parce qu’il frappe les esprits tant par les idées défendues que par sa musique ; une musique qui est parvenue à abattre les clichés selon lesquels tout titre un tant soit peu reggae est réservé aux fumeurs de joints à rasta. Il est allé bien au-delà, rassemblé des foules, pas vraiment destinées à fréquenter les mêmes salles de concert. Et pourtant… Dans cette AB particulièrement propice aux spectacles magiques, la soirée a tourné au face-à-face. D’un côté, quatre copains, quatre amis, quatre musiciens, quatre chanteurs unis sous une même bannière, celle de Tryo. De l’autre, 2 700 personnes (environ) unies comme une seule marée déchaînée, comme une seule meute chantant à l’unisson, à plein poumons ; une foule assurant autant le spectacle que les artistes.

Mais pour bien comprendre cette folle histoire d’un soir, il faut raconter tout « Ce que l’on s’aime » au cours de ces moments toujours trop courts. Tout a commencé par là. Et déjà l’AB toute entière s’enflammait. A peine ont-ils eu le temps de « Chanter » qu’ils ont bien dû admettre qu’en Belgique les morceaux d’échauffement du public n’étaient pas nécessaires. Et puis est venu l’instant de se dire bonsoir et déjà chacun a pu sentir qu’une grande soirée se préparait. Comme si un tremblement de terre parcourait tout Bruxelles, les décibels vont grimper. Mais Tryo ne se contente pas de chanter, il partage, raconte, dissémine du plaisir. Mais n’hésite pas à asséner, au travers du morceau « Les extrêmes », un petit punch aux Américains qui ont ‘oublié’ de voter lors des dernières présidentielles.

Chez Tryo, la beauté se révèle dans la capacité à pouvoir s’appuyer sur l’épaule des autres. La formation va donc faire confiance à la vague de spectateurs qui va porter « Watson » et le faire voguer avec plus de force et de vigueur que jamais, comme si soudain, une armée menait ses combats derrière lui. Le don de soi, de ses talents est parfois tout aussi bénéfique pour booster les justes causes. L’association Sea Shepherd ne peut en tout cas que sortir grandi de cette chanson, de ce moment.

Le point culminant de la soirée symbolise bien Tryo. Un Hymne, avec un grand H. Un hymne, ça rassemble, ça fait vibrer, ça parle à tout le monde, ça résonne d’une manière qui semble éternelle. Mais les quelques minutes de « L’hymne de nos campagnes » seront grandioses, magiques, magnifiques, incroyables… Aucun adjectif ne pourrait décrire l’union sacrée qui s’est créée autour de cette chanson. Il appartient aux grands moments qui expliquent pourquoi les concerts sont indispensables à vivre. L’Ancienne Belgique l’a crié bien fort, à user ses cordes vocales. Et l’amour s’est propagé tout au long de « Serre-moi ».

Tryo a aussi eu la bonne idée de laisser à l’auditoire le choix des chansons. Et là, les artistes n’ont pu cacher leur surprise face à la demande de titres qui leur semblaient si lointains qu’ils en avaient quelque peu oublié les paroles. Ce qui nous a valu un medley réunissant « Jocelyne », « Mam’selle Bulle », « Poussière d’étoiles », « Apocalypticodramatic »…

Mais Tryo a intégré, de façon éphémère, un cinquième membre : Massimo. Un jeune homme plein de culot n’a pas eu peur de répondre à l’appel du groupe qui demandait, exigence à peine voilée, quelqu’un capable de jouer du Tryo à la guitare ; mais un quidam qui n’a pas encore été programmé, sache chanter et soit de nationalité belge. Massimo a ainsi assuré le spectacle. Acclamé, son prénom a été scandé par l’ensemble de l’AB, pour « La misère d’en face ». Exceptionnel moment et pas seulement pour lui.

Et Tryo ne rejette rien de son passé musical. « Sortez-les » ou « Yakamoneyé » y sont bien passées. A l’heure du rappel, l’inévitable « Désolé pour hier soir » a permis au public de jeter ses dernières (en fait pas vraiment les dernières semble-t-il) forces dans cette soirée incroyable.

Elle s’est déroulée au cœur d’une extase festive incroyable. Et permis de « Souffler » un impérissable moment. Car ce show est bien allé au-delà de l’aspect musical. Il a mis en lumière notre monde parfois bien sombre sous un angle plein d’optimisme ; et a même propagé des messages positifs. Il a rassemblé alors que nous vivons des périodes quelque peu difficiles, des événements qui divisent. Comme c’est si important, ne fût-ce que quelques instants. Mais le règne était bien celui de Tryo, celui de l’Ancienne Belgique, de la musique et de tout ce qu’elle peut apporter. Une belle folie qui touche, émeut, fait danser, rend joyeux et fort. Même ces jours qui suivent sont plus beaux, plus légers parce que cette soirée est quelque part dans la tête et nous donne confiance.

Que le « Vent debout » de Tryo souffle encore fort, longtemps et loin!

(Organisation : Ancienne Belgique)

jeudi, 01 décembre 2016 10:34

Talisco partage sa vision

Talisco sortira son nouvel opus le 27 janvier prochain. Après un premier album en 2014 avec "Run", il revient dans une "Capitol Vision". Celui-ci restera dans la lignée tracée par son prédécesseur avec une pop-rock électro. A la production, on retrouve l'Américain Jaycen Joshua qui a notamment travaillé avec Jay Z, Justin Timberlake, Snoop Dog, Litlle Dragon. Le clip de "Stay" est déjà disponible.
mercredi, 30 novembre 2016 17:03

Vent debout

C’est un sacré « Vent debout » qui souffle cet automne! Un album qui porte parfaitement son titre. Un vent frais soufflé par Tryo depuis près de 20 ans sur la chanson française ; de révolte en chansons, sans être moralisateur, sans s’acharner sur des cibles faciles ; universel, rassembleur, qui nous raconte des choses ; d’optimisme, dans les airs, dans la manière d’évoquer des sujets plus ou moins sensibles. Debout, pour ne pas s’affaler, ne pas se laisser aller, continuer à proposer de nouvelles perspectives sans jamais se trahir.

Une fois encore Tryo alterne le beau et l’horreur décrite, le poétique et le politique. Et peu importe à quel degré on écoute ces treize plages. On peut se rassasier du côté jovial et festif, caractéristique du quatuor français, sans se prendre la tête, en profitant du moment musical présent. Mais on peut aussi réfléchir, décrypter, débattre, entendre les messages véhiculés sur des sujets aussi importants et actuels que la liberté individuelle, la protection environnementale, la surconsommation, le nationalisme ou encore la Coupe du Monde de football au Qatar. Ce sixième elpee studio nous parle d’un monde parfois « Sauvage » mais « On vous rassure ». On pourrait presque en regretter le déficit de légèreté que pouvaient apporter des morceaux plus humoristiques comme « Désolé pour hier soir » ou « Monsieur Bibendum ».

Mais l’important, c’est que ces compos font frémir, génèrent de l’émoi. « Vent Debout » vient enrichir l’encyclopédie musicale patiemment concoctée par Tryo ; une collection au sein de laquelle rien ne paraît pouvoir devenir « Obsolète ». A l’image de « Souffler » qui pénètre dans les oreilles, stagne dans la tête, s’incruste dans la peau sans jamais être nocif. « Watson » procure même du rêve… qui donnerait envie de prendre la mer. En bref, ce « Vent Debout » fait vibrer.

 

mardi, 29 novembre 2016 01:00

KoperniK chante "Au nom du monde"

Après un premier EP 6 titres financé par les fans du groupe sur la plateforme KissKissBankBank, le trio est de retour avec un single intitulé « Au nom du monde » . Hymne pacifiste et revendicateur d'une période sombre de notre humanité, KoperniK fait part de son incompréhension du triste monde actuel dans lequel nous évoluons.

Cette jeune formation née en 2013 a récemment fait la première partie du groupe de rock allemand Killerpilze. Le groupe a laissé entendre que de nouveaux single étaient déjà enregistrés, dans la lignée de « Au nom du monde », rappelant des groupes de rock français tels que Kyo, Pleymo ou encore Vegastar, pour le plus grand plaisir de leurs fans, ou des nostalgiques des années 2000

mardi, 29 novembre 2016 00:50

Thomas Fersen entre en campagne en 2017

Thomas Fersen fait à son public "Un coup de queue de vache" pour son nouvel album qui sera disponible à partir du 27 janvier 2017. Toutes les chansons se déroulent dans une ferme, les champs et les bois qui l'entourent, mais aussi en ville où la nature s'est installée.
Artiste complet et compteur hors pair, Thomas Fersen jongle avec les mots avec une aisance déconcertante.  Il a écrit et composé lui-même ce dixième album.
jeudi, 24 novembre 2016 12:17

Boogaerts, ou le "Promeneur" de 20 ans

Mathieu Boogaerts a "Ondulé" sur des mélodies originales et attachantes. 7 albums plus tard, il est devenu un "Promeneur" qui fête ses 20 ans de carrière.  C'est isolé à la montagne qu'il a choisi d'enregistrer cette rêverie qui propose des balades dans des paysages variés. Un décor solide pour évoquer des question comme le bien, le mal, le désir, la liberté, le futur.
jeudi, 24 novembre 2016 02:00

Dum Spiro est complètement "Hors chant"

"Tant que je respire, j'espère". Telle est la philosophie de Dum Spiro . Et leur espoir les a menés vers "Hors chant", album sorti ce 19 novembre. Zedrine, poète slameur, vient poser sa voix et son univers sur les musiques hybrides de Francis Esteves, où les sons acoustiques se fondent dans les beats électroniques. Mais des collaborations avec Brzowski, Swordplay et Chief The Doomsday Device égrènent également ce disque pour rappeler l'attachement du groupe à la famille "alt-rap".

Et pour essayer de faire voguer "Hors chant" le plus loin possible, "Les mâts chancellent" font office de premier single. Une belle manière de prendre la mesure de ce contraste entre mélancolie douce et envolées fiévreuses.

La réédition d’un album ne fait pas toujours rêver. D’autant plus quand la source, « Vampire en pyjama », n’était que modérément convaincante. Mais le vampire ne se démode pas. Il existe depuis des temps immémoriaux, fictivement comme réellement. Ainsi de Dracula à Twilight, il y en a eu pour tous les goûts. C’est exactement ce qu’on retrouve ou ressent tout au long de ces 10 titres.

Entre ‘live’, inédits et reprise, une histoire de vampire, en pyjama ou de l’amour, peu importe celui qu’on préfère, pourrait paraître réchauffée. Et pourtant, il existe toujours une manière de surprendre. Une « Chanson d’été » endiablée donne la cadence. Ensuite, on traverse les époques ‘dionysosiennes’ grâce à un « Old child » qui prend un « Ghost train » en forme de « Coccinelle ». Et bien sûr, en public, pour insuffler une seconde vie à des titres qui avaient déjà tant donné. Si « Faire le con poétiquement est un métier formidable », Mathias Malzieu et sa bande doivent être les plus heureux du monde.

Mais tout vampire doit se nourrir des autres pour être au mieux de sa forme. Et Dionysos ne déroge pas à la règle. Car ces créatures nocturnes ont toutes leur légende. Le groupe valentinois forge la sienne en s’autorisant une reprise du tube planétaire de Nirvana « Smells like teen spirit ». Et c’est à cet instant que les événements se précipitent… pour impressionner. La version est vraiment alternative ; à tel point que sans dénaturer sa force, ils la régénèrent… la renouvellent. Et le résultat est incroyablement réussi, ajoutant à la légende.

« Dionysos est né deux fois », comme le dit la chanson ; tout comme « Vampire en pyjama ». Et plutôt que de se demander ce qu’il faut revivre, ce qu’il faut corriger, il vit une seconde vie, magnifique, poétiquement conne, mais tellement formidable. Pourvu qu’elle soit longue et couronnée de succès!

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