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vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Ed Hunter

Pour célébrer la reformation de son line up original, le groupe de heavy métal Iron Maiden a proposé à ses fans un référendum via intemet pour élire leurs 20 morceaux favoris qui figurent aujourd'hui sur la compil Ed Hunter (EMI), doublée d'un jeu vidéo conçu par le groupe. Basé sur l'imagerie macabre des pochettes des albums et des singles de Maiden, le jeu Ed Hunter jouit d'un graphisme spectaculaire et s'adresse prioritairement aux inconditionnels de la vierge de fer. Le joueur incarne un détective privé qui a pour mission de libérer Eddie (mascotte du groupe) retenu dans un hôpital psychiatrique et de le suivre où qu'il aille. Avant d'atteindre le septième niveau et de survivre à une ultime attaque, il faudra traverser une mer de magma, survivre à l’Egypte ancienne, s'aventurer dans un cimetière, et voyager dans le temps à bord d'une machine. Les ennemis sont des voyous, des médecins fous, des momies qui attaquent à coups de bouteilles, de briques ou d'ours en peluches ! Jeu d'action en plan subjectif, Ed Hunter disponible en cd rom version compatible PC (Windows 95/98), est en vente chez les disquaires dans un box qui comprend également le double album compilé...

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Issues

Attendu au dernier festival de Dour, Korn, le groupe américain phare de la scène néo-métal, a été contraint de déclarer forfait, pour cause de travail en studio. " Issues " est donc le fruit d'un travail de longue haleine ! Rendu énorme grâce au soutien d'MTV (NDR : notamment !), le groupe du boss Jonathan Davis ne pouvait se permettre de décevoir ses fans après un " Follow the leaders " jubilatoire. Plus que jamais, Korn combine hardcore, métal et hip hop, avec une classe évidente, renforcée par une production signée Brendan O'Brien, garantie d'un son bétonné. A classer aux côtés des derniers Coal Chamber, Filter et Rage Against the Machine. Soulignons qu'un bonus CD qui renferme des versions remixées de " classiques " et le très dispensable Jingle Balls est disponible sur le premier pressage européen, en édition limitée.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Animatronic

Remarqué l’an dernier grâce à un tout aussi grandiose qu’effrayant " Nexus Polaris ", Covenant a été contraint de changer de nom afin d’éviter certains déboires promis par le groupe électro-gothique qui porte le même patronyme. Covenant est mort ! vive The Kovenant ! Avec " Animatronic ", titre qui n’est pas sans évoquer une œuvre du gourou Marylin Manson, le trio a opéré une sérieuse métamorphose, insufflant à son black metal des éléments industriels, des bidouillages électroniques, du groove façon Samael, et, c’est de bonne guerre de nos jours, de sublimes chœurs féminins. Les puristes du métal le plus noir vont renier le trio norvégien. Cela ne fait pas l’ombre d’un doute ! Les amateurs de Samael, Rammstein et du dernier Moonspell verront en " Animatronic " ‘the next big thing’ du nouveau millénaire ; car c’est bien de métal du futur dont il est question tout au long de ce pavé electro-métallique dont les dix titres sont enrobés de multiples effets. Notons enfin, la très inattendue et sulfureuse reprise du " Spaceman " du groupe pop Babylon Zoo. Incontournable ! Et vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus !

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Live

1976-1999 : pas moins de 23 ans séparent la sortie du premier album de Machiavel et ce double live, témoignage d’une solide fiesta, consentie un soir de décembre 96, à l’AB. Initiée cette même année à l’occasion de la Fête à Jean-Luc de Sttellla au Francofolies de Spa, la reformation des héritiers nationaux de Yes Genesis et autre King Crimson a été accueillie à bras ouverts par plus de 30.000 anciens et nouveaux fans. Moins de trois mois après sa sortie, ce double CD live, enregistré avec la complicité de Fonck et de Thielemans, s’était déjà écoulé à plus de 12.000 exemplaires. Si vous ne possédez pas encore le fameux " Best of " paru en 96, et que vous souhaitez avoir une vue globale de la carrière de Machiavel, ce " Live " mérite sa place dans votre compactothèque.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Virtual Sun

‘Nous avons été très heureux de nous retrouver sur scène après quinze ans de séparation’, éclarait le batteur Marc Isaye à l'issue du concert de Machiavel à la maison de la culture de Toumai. "C'était surtout pour nous l'occasion de revoir nos fans une dernière fois ". Pourtant, ce qui devait être initialement un adieu à la scène s’est mué en un authentique come-back. Machiavel a vendu plus 25 000 exemplaires de son " best of ", et a aligné près de quarante concerts en l'espace d'un an, confirmant son statut de groupe culte dans la galaxie du rock progressif. Aujourd'hui, avec un " Virtual sun ", qui évoque davantage Led Zeppelin et Pearl Jam que Yes, l'année commence plutôt bien pour le quartet, renforcé par la présence de l'excellent et très jeune claviériste Hervé Borbé, également membre du groupe Now. Sans pour autant dénigrer son passé d'admirateur de musique progressive, Machiavel, contrairement à l’attente générale, évolue dans un registre contemporain, conjuguant sa connaissance des mélodies éthérées à sa récente orientation colorée métal alternatif. À lui seul, le titre " Down on my knees " justifie l'achat de " Virtual sun ", album d'une maturité musicale indéniable.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Thousand sufferings

C’est à l'Enghiennois Xavier Carion (ex-Chanel Zero) que Manic Movement doit l'excellente production de " Thousand Sufferings", un album qui devrait donner un sérieux coup de fouet à la scène hard belge, moribonde depuis le split de Channel Zero. À la fois mélodique, nerveuse et gothique, la musique du sextet est capable de mettre sur la même longueur d'ondes les fans de death, de trash et de métal atmosphérique, tant les influences du combo sont diverses. Et même si certains incontournables clichés n'ont pu être évités, l'utilisation parcimonieuse d'instruments classiques (flûtes, violons violoncelles) apporte une touche de fraîcheur aux dix compositions, dont la plus étonnante demeure la reprise du fameux Amsterdam de Brel, en version française. " Car adapter une œuvre de ce géant de la chanson en anglais aurait été un sacrilège ", insiste Maarten, vocaliste aux multiples facettes d'un groupe sur lequel il faudra désormais compter…

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

S and M

Après Deep Purple, Malmsteen et Lacrimosa, c’est au tour de Metallica de faire rimer métal et symphonie, quitte à essuyer quelque volée de bois vert de la part des aficionados des années " pures et dures ". De prime abord " contre nature ", la rencontre du plus grand groupe de heavy metal des années 90 avec l’orchestre symphonique de San Francisco s’est concrétisée grâce au compositeur Michael Kamen en avril dernier, dans la ville natale des " four horsemen ". Choc des cultures ? Peut-être, mais le résultat est somptueux ! Deux CD live, dix-huit titres (dont deux inédits), cent trente minutes de metallico-symphonie, desservis par un son énorme rendant enfin hommage aux harmonies et à la musicalité des plus belles pièces des précurseurs du Trash américain. S & M (traduisez symphonie et Métallica), sera sans nul doute une source de débats sans fin, mais constitue à la fois une étape importante dans la carrière du groupe et une curiosité. Une curiosité où se côtoient les excellents " For whom the bell tolls ", The call of the Ktulu ", " Battery ", les très bons " Sad but true ", " Master of Puppets " ainsi que les anecdotiques " Devil’s Dance " et " Memory remains ".

Ce que d’aucuns annonçaient déjà comme une sombre caricature du ‘number one du hard grand public’, voire une grosse opération de marketing, se révèle au final un vrai bon disque, comme si Metallica venait de signer sa Symphonie fantastique…

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

The Butterfly Effect

En octobre 98, Fernando Ribeiro, mentor du groupe portugais Moonspell, annonçait qu’il avait la ferme intention d’enrober son métal de sonorités synthétiques. Un an plus tard, arrive The Butterfly Effect, œuvre aux résonances industrielles et avant-gardistes, à l’image des derniers Megadeth et Samael. Moins gothique que " Sin pecado ", mais nettement plus radical, la plaque est aussi sans nul doute la réalisation la plus diversifiée de Moonspell qui semble avoir enfin avoir trouvé sa propre identité, faisant fi des commentaires acerbes des fans de la première heure qui reprochent au combo d’avoir oublié ses racines black-death. Dénué de refrains accrocheurs et de hits potentiels, " The Butterfly Effect " nécessite plusieurs écoutes avant de pouvoir être apprécié à sa juste valeur. Douze nouveaux titres, au son énorme, renforcés par les vocalises douces-amères d’un Fernando Ribeiro au sommet de son art !

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

34.78 8 %

Le titre aux consonances digitales de la nouvelle plaque de " My Dying Bride " correspond parfaitement aux sonorités contemporaines qu'exploitent désormais les maîtres du heavy atmosphérique anglais. Truffées de résonances propres à la Cyberculture, ces nouvelles compositions donnent dans l'expérimental, sans pour autant gommer la marque de fabrique du combo qui n'a jamais caché le culte qu'il voue à Black Sabbath. Si les synthés se font plus présents, et le violon plus discret, le chant demeure plaintif et lugubre, la guitare bien lourde et l'atmosphère plus romantique que jamais. Avec " Heroin chic ", seul titre qui pourrait désorienter le fan de la première heure, My Dying Bride évolue carrément dans le style ambient, tandis que la plage d'introduction, longue de douze minutes, emprunte les lignes mélodiques d'Iron Maiden brutalement interrompues par un break aérien digne du Floyd.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

The light at the end of the world

My Dying Bride a toujours été une formation à part, sur la scène métal européenne. Affilié en début de carrière au death, il a rapidement affiché des prétentions nettement plus ambitieuses. Ainsi, avec l’excellent et expérimental 34 788 % paru fin 98, le groupe de Bradford incorporait, à son rock ténébreux, des éléments électro et même trip-hop, déconcertant les fans de la première heure. Avec " The, light at the end of the world ", sa nouvelle plaque, la formation renoue avec un métal d'une lourdeur écrasante, sombre, romantique, dépressif et souvent très lent, évoquant le Black Sabbath old school et les premiers Trouble. Rien de vraiment nouveau à l'horizon, mais une œuvre tout simplement belle, touchante, à écouter à haut volume les jours de grisaille. On regrettera juste l'absence du violoniste Martin Powell, dont les parcimonieuses interventions accentuaient davantage le caractère mélancolique des compositions d’un groupe qui fait aujourd'hui figure de référence.

 

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