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lundi, 31 décembre 2001 01:00

Unleashed Memories

Le deuxième véritable album des Italiens de Lacuna Coil a été mis en boîte en Allemagne, dans les studios du talentueux Waldemar Sorychta qui permit à Samael, Tiamat et The Gathering de se révéler auprès du public métal européen. Soigné, introspectif et atmosphérique à souhait, " Unleashed Memories " possède toutes les qualités pour consolider la place du groupe de la chanteuse Cristina Scabia au sein des valeurs sûres de la vague engendrée, à l'aube des années 90, par Paradise Lost

Dès la plage d'introduction, " Heir of a dying day ", force est de constater que le combo gère mieux que par le passé l'alternance des vocaux féminins et masculins. A l'instar de Theatre of Tragedy, le groupe a fait appel aux bons services des samplers et des ordinateurs ; mais malgré cette inattendue irrigation technologique, le son n'en demeure pas moins résolument métal. Une nouvelle méthode d'approche pour Lacuna Coil qui a fait le choix de réintroduire en grande pompe l'esprit solitude et noir de noir, une dimension qui s'efface au fil des albums de The Gathering, leur concurrent direct.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Masters of Reality

Tony Iommi n'est pas né de la dernière pluie ! Pour enregistrer son premier album solo, l'âme noire de Black Sabbath s'est entourée de dix chanteurs, dont la plupart sont affiliés à la nouvelle garde du métal américain. De quoi convaincre les jeunes fans de Korn et de Soulfly pour qui " Masters of Reality " ne constitue pas l'album de référence en matière de rock qui tache. Intelligent et rusé comme le renard, Iommi reste néanmoins maître à bord tout en s'adaptant avec une grande souplesse aux styles de ses invités. Phil Anselmo (Pantera), Dave Grohl (Foo Fighters), Billy Corgan (Smashing Pumpkins), Peter Steele (Type O Negative), Billy Idol et autre Skin (Skunk Anansie) n'ont ici qu'un rôle de second plan et se chargent, souvent brillamment, de dresser un pont entre l'arrière garde et la nouvelle génération. Mais c'est néanmoins avec son vieux comparse Ozzy Osbourne que Tony Iommi demeure le plus convaincant. D'une classe déconcertante, " Who's foolin who " nous transporte à la glorieuse époque du " Sabbath bloody sabbath ". Cohérence, modernité et nostalgie n'ont jamais aussi bien cohabité.

 

jeudi, 04 janvier 2001 02:00

The Seventh House

Tout comme Arena et Pendragon, IQ est un des groupes les plus représentatifs de la scène anglaise néo-progressive, qu'il engendra dans les années 80 en compagnie d'autres grands noms du style tels que Pallas ou The Enid. Ce nouvel opus n'échappe pas à la règle du rock progressif, dont la particularité se détermine par la conception d'une musique qui se révèle au fur et à mesure des écoutes. "The seventh house". Digne successeur du grandiose "Subterranea", "The seventh house" demeure difficile d'accès pour les non initiés. Breaks, rythmes impairs, envolées aériennes, mélodies superbes, la finesse d'interprétation toute anglaise des six nouvelles compositions à tiroirs, constituent une invitation au voyage. Mike Holmes a toujours ce don pour accoucher de parties de guitares splendides et touchantes ; alors que la voix de Peter Nicholls réussit encore à remplir l'espace sonore avec une rare maestria. Chaque composition repose sur des bases solides et possède cette flamme qui fait toute la différence. IQ demeure la référence en matière de prog, depuis que son frère d'arme Marillion a pris une direction définitivement différente. A découvrir d'urgence!

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Rant

Le pedigree de Ian Hunter est impressionnant. Ex-figure de proue de Mott The Hoople, guitariste des New Yarbirds, admiré par David Bowie à l'époque glorieuse de « Ziggy Stardust », il s'est consacré au cours des années 70 et 80 à la production ; emmenant sur la voie du succès des artistes tels que Billy Idol (Generation X), Michael Monroe (Hanoi Rocks) et Ellen Folley (Urgent). Citée comme source d'influence par des artistes aussi divers que Kiss, REM, Blur ou Motley Crue, la rock star, toujours permanentée et affublée de ses célèbres lunettes noires, est aussi l'auteur de quelques standards, curieusement popularisés (ou remis au goût du jour) par Great White, Blue Oyster Cult et Pointer Sisters (!?). " Rant " constitue sa dernière livraison solo. Mais cette tentative de retour semble vouée à l'échec, tant l'inspiration fait défaut tout au long des douze titres, plus ou moins rock n' roll, qui composent ce disque. C'est mou, ennuyeux et dénué de tout intérêt!

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Ten Years of Chaos and Confusion

Emmené par le gourou du death métal Peter Tatgren, Hypocrisy est le groupe que tout bon métalleux respecte, mais qui souffre d'un manque évident de promotion dans nos contrées. Cette vraie-fausse compilation est le reflet parfait de l'âme et de l'état d'esprit de ses géniteurs. D'humeur changeante, tantôt hargneuse, tantôt dépressive, passant d'un death radical à un métal gothique nappé de claviers, " Ten Years " ne comprend que des classiques, dont le sublimissime " Roswell 47 " qui a fait la renommée du groupe en Europe. Avec ces quatorze titres, tous d'un indéniable intérêt, l'auditeur passe allègrement d'une bonne dose de death graisseux typiquement suédois (" Osculum Obscenum ") à des titres mid tempo de la trempe de Fractured Millenium, dont le refrain demeure un des moments les plus émouvants de toute l'histoire du métal de la mort. La force du combo de Peter Tatgren, connu aujourd'hui davantage pour son travail en production que pour ses élucubrations hypocrites, réside finalement dans cette faculté d'être ultra consensuel tout en faisant mouche dès le premier riff de chacun de ses titres. Absolument indispensable pour quiconque souhaite découvrir la quintessence du death metal de haute volée.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Way Beyond

Quelques mois après la réédition de ses deux premiers méfaits, GodGory nous revient avec un quatrième opus. Un disque de death mélodique particulièrement séduisant commis par une formation atypique, qui nous permet ainsi de mieux juger son l'évolution. Puissant et technique, GodGory fusionne les prouesses d'un Fates Warning à travers un death mélancolique à souhait, et un sens de la mélodie à faire pâlir de jalousie les défunts teutons de Crematory. Désormais réduit à un duo, le combo n'en est que plus cohérent et se lance sur les traces des derniers Amorphis ou In Flames. La tendance dance-gothique se révèle également au fil de l'écoute de " Way Beyond ", mais les arrangements, lorgnant parfois subtilement vers la FM, poussent les frontières encore plus loin que bon nombre de groupes affiliés à cette scène. GodGory est en passe de décrocher quelques hits bien sentis. Il s'inscrit dans une tradition initiée au cours des années 90 par Paradise Lost, un zeste de classe en moins. Hautement recommandable, la plaque qui s'écoute en boucle sans lassitude, place le groupe en première division de sa catégorie. Mais une tournée des clubs s'impose, car le nom est loin d'être familier au sein de la grande confrérie du métal contemporain.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Digimortal

Après avoir passé du bon temps, chez Static-X pour Burton C. Bell, et chez les rappers-rockers de Cypress Hill pour Dino Cazares, il était temps pour le tandem de base de Fear Factory de revenir à des occupations plus sérieuses, et puis surtout de faire oublier aux fans une trop longue absence au devant de la scène du métal extrême. Double pédale de grosse caisse en avant, la "fabrication de peur" nous envoie dans les gencives un "Digimortal" qui s'aventure encore davantage dans l'expérimentation cyber-métal. Quatrième album du combo, le Fear Factory cru 2001 est une fois de plus produit par Rhys Fulber (ex Front Line Assembly), et renferme tous les éléments qui ont construit sa brutale réputation. Burton s'époumone toujours à s'en casser les cordes vocales, les guitares tranchent comme des rasoirs et les éléments électro donnent toujours cette dimension de puissance exacerbée tout au long d'une oeuvre qui aurait pu constituer la bande son d'un fil sf à la Terminator ou à la Natural born killer. Hormis les incursions rap de B-Real de Cypress Hill sur le très moyen "Back to the fuck up", et quelques arpèges de guitare classique, aucune véritable révolution n'est à noter sur "Digimortal". Fear Factory demeure Fear Factory et se porte plutôt bien. Les fans seront comblés.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

Fellini days

Quinze ans après quitté le célèbre groupe progressif anglais Marillion, le poisson écossais nage encore et toujours dans des eaux qui ont failli l'engloutir à plus d'une reprise. Autrement dit, il n'est toujours pas parvenu à sortir la tête de l'eau ( !?!?). Capable du meilleur, mais surtout du pire, il reste néanmoins toujours productif. Fréquentant les petites salles de concerts et passant d'un label indépendant à un autre, il est surtout proche d'un public qu'il respecte au plus haut point ; et puis reste surtout l'un des personnages les plus sympathiques du rock business. Qui donc ne se souvient pas de ce concert acoustique, totalement improvisé par Fish, accordé dans les jardins de notre RTBF nationale, répondant à l'invitation d'une poignée de fans médusés par l'initiative du colosse. Prévus initialement pour assurer quelques solos sur ce nouvel opus, Brian May et Steve Lukather ont préféré se consacrer à des projets plus ambitieux. " Fellini Days " est donc né d'une collaboration opérée en compagnie du six-cordiste John Wesley. Un ami de longue date de Fish qui y a apporté un paquet d'émotions et de sensations personnelles, donnant à l'ensemble de l'œuvre une certaine cohérence. Le travail de production est solide, la pochette est soignée, quelques titres sortent du lot, mais malgré les quinze ans écoulés, on a bien du mal à oublier la magie d'un " Misplaced Childhood " ou d'un " Fugazy ". Fish restera adulé par ses fidèles fans, mais ce n'est pas avec un album aussi prévisible qu'il réussira à convaincre la nouvelle génération des amateurs de rock progressif.

 

lundi, 31 décembre 2001 01:00

The Darker side of Nonsense

Originaire de New-York, Dry Kill Logic sévit depuis 1995 dans les clubs branchés de la capitale du hard core américain. Fort d'un mini LP paru sur le label indépendant Psychodrama Records, le groupe s'est forgé une solide réputation dans le milieu underground et a peaufiné son art en tournant incessamment avec des groupes aussi divers qu 'Exodus, Tool, Flotsam and Jetsam, King Diamond et Pro-Pain. Aujourd'hui signé sur un des plus gros labels indépendants du globe, Dry Kill Logic prend le train en marche et distille un métal proche de Slipknot, Coal Chamber ou Machine Head. Pas vraiment notre tasse de thé, mais les amateurs du genre devraient accueillir cette galette sans fioriture à bras ouverts.

 

jeudi, 09 février 2012 12:49

The Great Escape Artist

A l’instar des Red Hot, et surtout de Primus, Jane’s Addiction a conféré, au cours des nineties, ses lettres de noblesse à un style musical à part entière : le funk metal !

Le groupe réunissait déjà, tout au long de cette fructueuse période, de fortes personnalités ; et en particulier le chanteur Perry Farrel, le guitariste Dave Navarro et le batteur Steven Perkins. Pour célébrer ce retour en force, le trio de base s’est adjoint les services d’une autre star du metal, en la personne de Duff McKagan, ex-Guns n’Roses.

Il a participé au travail de composition, mais c’est au final David Sitek, une bête de studio (NDLR : et le leader de TV On the Radio) qui s’est chargé des parties de basse sur « The Great Escape Artist ».

Le combo qui est aussi à l’origine du festival alternatif ‘Lollapalooza’, n’avait néanmoins jusqu’à présent que trois albums à son palmarès dont le fameux « Ritual De Lo Habitual », véritable pièce d’anthologie du funk metal, teinté largement de psychédélisme.

Cette quatrième livraison, qui débarque en même temps que le nouveau Primus, ne connaîtra pas l’impact considérable de « Ritual ». Les temps ont changé. Pourtant, cette nouvelle collection de titres démontre que le groupe n’a rien perdu de sa cohésion ni de son imagination. En outre, il est bien décidé à en découdre. Le choix de la production n’est pas étranger au formidable son de la plaque. Rich Costey, connu notamment pour son travail chez Muse, est venu ajouter du synthé. Un élément neuf qui risque de déconcerter les puristes.

Dès le morceau d’ouverture, « Underground » la voix de Perry se pose sur des claviers avant que n’éclate un riff dévastateur signé Navarro. On est rassuré, les boys tiennent la toute grande forme. La suite confirme cette première sensation. Les sons électros ne dénaturent pas l’esprit du groupe qui développe toujours des mélodies aussi torturées. Sur « I ‘Hill You Back » le refrain est tellement entêtant qu’on en vient à regretter le bon vieux format single.

L'opus baigne parfois dans l’orientalisme sur « Ultimate Reason », et même dans le glam rock tout au long de l’efficace « Words Right Out Of My Mouth » qui boucle cet elpee sans faille de manière pour le moins inattendue. On connaît le succès remporté par le dernier Primus. Gageons que cette plaque en fusion suivra le même chemin.

 

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