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W-Festival 2019 - du 15 au 18 août 2019 - preview

Écrit par Philippe Blakcmarquis, Filip Van der Linden et Wim Guillemyn

W-Festival 2019 - du 15 au18 août 2019 - Expo Waregem

Pour les disciples de la new-wave et les nostalgiques des années '80, mais également pour les jeunes qui souhaitent découvrir cette musique, ‘the place to be’, cet été, sera assurément celle du W-Festival. Le festival quitte Amougies pour l'Expo de Waregem mais, pour le reste, la formule reste la même. Deux scènes sont prévues : la ‘Synth stage’ et la ‘Wave stage’. En outre, pour la première fois, une scène baptisée ‘Olivier Daout’, du nom d'un de nos amis 'waver', disparu il y a quelques mois, sera inaugurée.

- Mercredi 14 août 2019 - Le W-Fest commence en fait le mercredi par une série de concerts de cover bands, dont, entre autres, Twisted Nerve, qui nous vient d’Ecosse et Irish Coffee, de Belgique.

- Jeudi 15 août 2019 - Jeudi, les deux têtes d'affiche sur la scène ‘Synth’ ont été dévolues à Echo & The Bunnymen et The Stranglers. Nul besoin de présenter ces légendes anglaises du post punk et de la new-wave. Hugh Cornwell parti embrasser une carrière solo, c'est Baz Warne qui assure aujourd’hui le chant pour les 'Etrangleurs' et il assure un max ! Également à l'affiche, The Primitives. La formation a décroché un tube indépendant (« Crash ») au cours des eighties, mais ses autres compos valent également le détour. Time Bandits est le seul groupe néerlandais à l’affiche du W-Fest. Il propose une pop assez accessible. Le groupe belge Signal Aout 42 est emmené par notre ami Jacky Meurisse, le musicien qui a 'commis' le hit « Le Dormeur » en 1991. En compagnie de Signal Aout 42, il fait partie des pionniers de l'EBM 'à la Belge' et ce, depuis 1981 ! Pour compléter le line up, Empathy Test (très belle synthpop romantique) et Tristesse Contemporaine, un projet international basé à Paris responsable d’un crossover très intéressant entre post punk, trip pop et tech-house, mais avec une touche urbaine, devraient séduire un public de connaisseurs…

La scène ‘Wave’ nous permettra de retrouver les Américains de She Wants Revenge (post punk), les Anglais de Cassandra Complex (electro-wave) et deux groupes  allemands, Merciful Nuns (gothic rock) et In Strict Confidence (electro-wave). La contribution belge incombera à Der Klinke. Seul The Cassandra Complex est un ‘vrai’ groupe des années '80. Les autres ont été fondés plus récemment, mais ne sont pas moins intéressants.

- Vendredi 16 août 2019 - Vendredi, la scène ‘Synth’ sera 100% pop. Au programme Tony Hadley (Spandau Ballet), Nik Kershaw et Howard Jones, trois icônes de la pop britannique responsables de suffisamment de hits pour remplir une setlist complète. Kosheen, la formation britannique des années '90-'00, remplace au pied levé Johnny Hates Jazz. La touche locale reviendra à Allez Allez, le groupe belge qui s’est illustré en élaborant un cocktail entre new-wave et funk sur des rythmes africains. Signé par Virgin, il a été le premier combo belge à se produire sur les planches du festival Torhout-Werchter. Ses deux hits, "Allez Allez" et "African Queen" avaient littéralement cartonné dans les charts noir-jaune-rouge. L’aventure a cependant pris fin, lorsque Sarah Osborne, la chanteuse, a quitté le groupe. Le bassiste Marka, père de Roméo Elvis et d'Angèle, a ensuite poursuivi une carrière solo avec un certain succès.

Sur la scène ‘Wave’, place à la fête 'dark' ! Les vétérans de VNV Nation (dark electro-wave), emmenés par le 'révérend' Ronan Harris, trustent le haut de l'affiche dans les festivals du monde entier. The Breath Of Life et Siglo XX ont connu leurs heures de gloire au pays du moules/frites. Le dernier band cité ne se produit pas très souvent dans son pays d'origine, ce qui contribue naturellement à entretenir le mythe et le mystère. The Breath Of Life a entamé son parcours, à peu près à la même période que Siglo XX, mais il n’a jamais cessé de publier des albums, toujours dans un style gothic rock élégant et onirique, illuminé par la voix lyrique d'Isabelle Dekeyser. Pour celles et ceux qui aiment consommer du post-punk froid, le duo Lebanon Hanover est au menu.

- Samedi 17 août 2019 - Le samedi sera dominé par la prestation de The Human League, pionnier de la musique wave électronique en '78 et '79 et ensuite, habitué des hit-parades grâce, par exemple, à « Don't You Want Me ». Avant la bande de Phil Oakey, Lene Lovich, une habituée du festival, fêtera ses 40 ans de carrière ! Un « Lucky Number » pour cette petite sœur de Siouxsie. Également au programme Schmutz, une formation limbourgeoise notoire pour son hit « Love Games ». Elle s’est reformée sous son line up originel et a gravé un nouvel opus intitulé « Pillow Talk », l’an dernier. Sigue Sigue Sputnik Electronic sera également à l’affiche pour un show carrément kitsch, articulé autour du hit "Love Missile F1-11". La pop sombre du Canadien Darin Huss, alias Psyche, décrite comme une version 'darkwave' de Marc Almond, ne manquera pas de ravir les fans. Quant à Rational Youth, une formation canadienne fondée dans les années '80, entre autres, par Tracy Howe, ancienne drummeuse de The Normals. Sa minimal synth délicieusement 'kraftwerkienne' devrait ravir les tympans des mélomanes avertis…

Sur la scène ‘Wave’, de nombreux noms moins connus du grand public vont se succéder, dont le groupe électro-pop Sono, Tyske Ludder (EBM) et Escape With Romeo, deux bands allemands. Entre les deux, Portion Control a été programmé. Au même titre que Frontline Assembly, Skinny Puppy et Ministry, il est considéré comme des maîtres de la 2e vague EBM, une vague plus industrielle, qui a déferlé à partir de '86-'87. Quant à Mesh, il illustrera la 'future-pop' venue d'Albion. Après Blutengel, les chantres teutons de l'électro-dark façon 'gogoth' (préparez-vous aux gros clichés), on passe aux choses sérieuses. Killing Joke, la bande à Jazz Coleman a établi les bases d'un post punk puissant et hypnotique, fin des années '70 ; et celui qui n’a jamais entendu son hit « Love Like Blood », n’écoute jamais la radio… Contrairement à de nombreux de ses contemporains, il est parvenu à s’inscrire dans la durée en se renouvelant et en restant dans l'innovation et la transgression. Et en ‘live’, c'est une machinerie monstrueuse ! Dans la foulée, Nitzer Ebb clôturera la journée en force, grâce à sa musique EBM, assénée en forme de coup de poing. Cocréateurs du genre, à l’instar de Front 242 et de D.A.F., Bon Harris et Douglas Mc Carthy savent envoyer la purée ! A ne pas rater.

Sur les petites scènes, vous aurez l’opportunité de découvrir The Definitivos (NDR : un band punk qui compte 40 ans de carrière), Desert Mountain Tribe (NDR : prometteur, il est davantage taillé dans le rock), Kaelan Mikla (NDR : ces Islandaises sont considérées comme une des sensations du moment) et Then Comes Silence, des death-rockers suédois. Blaine Reininger, le violoniste de Tuxedomoon, sera difficile à éviter car il est programmé tous les soirs.

- Dimanche 18 août 2019 - Sur le podium ‘Synth’, vous aurez droit à de la synth-pop et à du punk. Si Desperate Journalist nous réservera du post-punk contemporain, Red Zebra, présent également l'année passée, défendra son punk 'old school'. On attend aussi impatiemment Lavvi Ebbel (connu, notamment, grâce au titre « Victoria »), de retour depuis 2013. Peter Hook est encore à l’affiche, au moment où l'on fête les 40 ans de « Unknown Pleasures », le premier elpee de Joy Division. On s'étonne d'ailleurs de voir le bassiste et son band être programmés aussi tôt. Il aurait clairement mérité de figurer en haut de l'affiche. D'autant que China Crisis, qui embraiera, n'a connu qu'un semi-hit un peu mièvre, « Wishfull Thinking ». Quant à Jimmy Sommerville, il garantira le final 100% pop, articulé autour des hits "Smalltown Boy" et "You Make me Feel".

La scène ‘Wave’ sera investie par la jeune formation limbourgeoise, The Whispering Sons. Elle a véritablement explosé au cours de ces derniers mois. Et a même propagé son post punk élégant sur la grande scène de Werchter, en 2019. Sans conteste le groupe belge récent le plus prometteur dans le style orienté 'indie dark'. Également au programme, des vétérans tels que Kowalski et Pink Turns Blue (dont l’incontournable "Walking on Both Sides" remonte quand même à 1987). La Scandinavie est également représentée grâce au trio danois The Foreign Resort (darkwave) et Apoptygma Berzerk. Issu de Norvège, il incarne un groupe marquant du mouvement 'futurepop' et se distingue par des concerts très énergiques. The New Model Army, groupe britannique formé en 1984, clôturera le festival dans des tonalités punk et folk. Un final en apothéose !

Pour consulter le programme complet et réserver vos tickets, c'est ici

Pour rappel, il y a des pass à gagner pour les 4 jours du festival

 

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