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Taï

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vendredi, 11 janvier 2019 22:00

Deafman Glance

Sur le très classe « Deafman Glance », son 5ème album, le guitariste chicagoan Ryley Walker s’est autorisé quelques sorties hors de son terreau 70’s. Toujours bercée par des influences jazz et folk, qu’il étale grâce à son indiscutable technique sur sa gratte, sa musique est ici enrichie d’interventions de flûtes, saxo et autres clarinettes sur des structures un peu moins nettes venues tout droit du post-rock. Walker a d’ailleurs reconnu avoir été influencé par Red Krayola, Tortoise et Jim O’Rourke pour concocter sa nouvelle œuvre… Le timbre de l’Américain –rappelant un Eddie Vedder apaisé– adoucit des morceaux aux structures complexes (« The Crying Room ») ou atmosphériques (« Expired »). L’artiste est toutefois toujours capable de torcher de belles mélodies quasi-pop (« Opposite Mind »). Une intéressante évolution pour ce jeune artiste qui ne compte quand même que 28 printemps au compteur, et dont la carrière semble en progression constante…

 

dimanche, 23 décembre 2018 16:16

Waves

Cinq ans après avoir gravé l’excellent « Best Friend », Pale Grey nous propose enfin, un nouvel opus, qui s’intitule sobrement « Waves »… Drivée par Gilles Delwaque et Maxime Lhuissier (Dan San), la formation a décidé d’élargir son horizon sonore en invitant le rappeur américain Serengeti (« Late Night », « Crow ») tout en lorgnant vers Why ? Il s’ouvre également et ouvertement sur l’électro/pop (« Seasons ») tout en ne négligeant pas pour autant ses références indie-pop. Qu’elles soient empreintes de délicatesse (« Wave »), de mélancolie (« Billy ») ou particulièrement mélodiques (« Blizzard »), dans l’esprit de pointures du genre telles que Grizzly Bears et autre Alt-J. Le tout est en outre parfaitement produit par le Français Yann Arnaud, déjà vu aux côtés d’Air ou de Phoenix. Ne manquant ni de classe ni d’inspiration, ce « Waves » devrait rapidement faire des vagues dans les cœurs des mélomanes…

ns après avoir gravé l’excellent « Best Friend », Pale Grey nous propose enfin, un nouvel opus, qui s’intitule sobrement « Waves »… Drivée par Gilles Delwaque et Maxime Lhuissier (Dan San), la formation a décidé d’élargir son horizon sonore en invitant le rappeur américain Serengeti (« Late Night », « Crow ») tout en lorgnant vers Why ? Il s’ouvre également et ouvertement sur l’électro/pop (« Seasons ») tout en ne négligeant pas pour autant ses références indie-pop. Qu’elles soient empreintes de délicatesse (« Wave »), de mélancolie (« Billy ») ou particulièrement mélodiques (« Blizzard »), dans l’esprit de pointures du genre telles que Grizzly Bears et autre Alt-J. Le tout est en outre parfaitement produit par le Français Yann Arnaud, déjà vu aux côtés d’Air ou de Phoenix. Ne manquant ni de classe ni d’inspiration, ce « Waves » devrait rapidement faire des vagues dans les cœurs des mélomanes…

 

lundi, 17 décembre 2018 11:42

Anthology (Movies themes 1974-1998)

Le déjà légendaire John Carpenter n’en finit plus d’être célébré grâce à des écrins musicaux successifs via la très influente maison Sacred Bones. Après les « Lost Themes », cette nouvelle « Anthology » permet cette fois au maître ès-horreur de reprendre les thèmes musicaux du genre parus entre 1974 et 1998, toujours en compagnie son fils Cody et son filleul Daniel Davies. Difficile de ne pas tomber en admiration devant la modernité des claviers chers à Carpenter dès le milieu des années 70. Les B.O. qui ont sonorisé des classiques tels qu’‘Halloween’ ou ‘Assaut’ figurent, mais sous de nouvelles versions, au générique de ce véritable album. Entre synthés atmosphériques un peu cheaps et réelles influences métal (« In the Mouth of Madness »)…. Carpenter s’offre également des reprises étonnantes d’Ennio Morricone et Jack Nitzsche des scores respectifs de ‘The Thing’ et ‘Starman’. Ces classiques prouvent que la notoriété et les frissons des œuvres qu’ils illustraient leur devaient énormément !

mardi, 20 novembre 2018 20:56

1984

Intéressant de se plonger dans la musique d'un groupe dont on entend parler depuis des années sans jamais en avoir entendu la moindre note. Et pourtant, il s’agit déjà de son 20ème elpee. Un opus baptisé "1984". Décrié par Pichfork, Joan of Arc l'est surtout pour ses penchants progressistes, ambitieux et expérimentaux qui ont effacé des débuts plutôt 'emo'. Etabli à Chicago, le combo ne compte plus que le seul Tim Kinsella, comme membre originel.  

Mais sur ce nouvel LP, le frontman se cache derrière la voix de la guitariste Melina Ausikaitis, tout au long d’une interprétation osée et… insupportable à la fois. Telle une version rock de Joanna Newsom, elle (sur)joue. Résultat des courses, le ressenti dépendra beaucoup de l’humeur du moment. Sur des morceaux aux instrumentations et structures souvent expérimentales dominées par des synthés abscons, la chanteuse déploie ses histoires aux textes tout aussi difficiles d’accès. Les aficionados pourraient accrocher. Votre serviteur n’aura personnellement pris aucun plaisir à l’écoute de cet album… énervant…

 

mardi, 20 novembre 2018 20:55

Semicircle

Le joyeux bordel qui agrège, invite, indie rock, garage, Blaxploitation ainsi que hip-hop classique (NDR : et la liste est loin d’être exhaustive), cher à The Go! Team, sans oublier la présence d’une myriade de samples, opère son retour sur un 5ème excellent opus baptisé « Semicircle ».

Toujours emmenée par Ian Parton, la formation issue de Brighton ne déroge pas à la formule qui a forgé son succès et son identité. On y retrouve les mélodies bubble-gum truffées de guitares distordues, l’énergie digne d’une fanfare, les cuivres solaires et les invités divers. Bref, tout y est ! Amber Arcades pilote l’oriental « Plans Are Like A Dream U Organise ». Darenda Weaver transcende les mélodies de « The Answer’s No – Now What’s The Question ? ». Enfin, invitées habituelles, Ninja et Maki participent à un morceau chacune. The Go! Team s’érige une nouvelle fois comme une sorte de version très garage et euphorisante des Beach Boys. Un opus qui atteint son point culminant lorsque la chorale américaine Detroit Youth Choir apporte son concours à l’imparable « Semicircle Song », une collaboration qu’elle procure d’ailleurs, sur la plupart des morceaux de ce très agréable « Semicircle »…

 

dimanche, 11 novembre 2018 10:08

L.A. Witch

A l’instar de la formation punk talentueuse –et féminine– Coathangers, qu’elle accompagne régulièrement en tournée, L.A. Witch partage une même prédilection pour les artworks… moches. Ici s’arrête la comparaison, car le trio de ‘sorcières’ féminines californien adopte un profil davantage psyché/rock voire surf/rock tout en affichant une morgue garage que n’auraient pas renié les Cramps. L.A. Witch donne le ton dès le morceau d’entrée « Kill My Baby Tonight », une piste sont les couches de guitares shoegaze semblent piquées à Jesus & Mary Chain, alors que la voix au timbre nonchalant –pour ne pas dire opiacé– de Sade Sanchez véhicule des textes joliment nihilistes (‘If I can’t Have You, No One Can’). Et finalement, cette belle virée psyché évoque la version ‘dark’ d’un obscur ‘girl band’ issu des sixties qui se serait cramé sous les rayons de soleil de la Californie…  

 

dimanche, 11 novembre 2018 10:11

Vacances en France (Ep)

Beau contraste entre la douceur sucrée libérée par la musique du duo Mortalcombat et la violence cultivée par ‘Mortal Kombat’, un jeu vidéo culte sorti dans les années 90… Le couple bruxellois, réunissant Sarah Riguelle (Italian Boyfriend) et César Laloux (ex-BRNS et Italian Boyfriend), s’est lancé dans une nouvelle aventure pop au cours de laquelle les claviers sautillants et acidulés ainsi que la voix faussement ingénue prennent des « Vacances en France », sur un premier Ep. Mortalcombat y consigne 6 plages interprétées dans la langue de Molière qui fluctuent au gré des effluves synthétiques chères à Metronomy (« C’est L’Hystérie »). Le disque recèle, en outre, un hit empreint de mélancolique, judicieusement baptisé « Beau et Décadent ». Ce Mortalcombat risque d’être fatal à nos cœurs…

 

mercredi, 24 octobre 2018 15:45

The Other

King Tuff (NDR : également impliqué chez The Muggers) pourrait être le neveu de Ty Segall, tant le Californien l’apprécie. Les deux musiciens collaborent d’ailleurs régulièrement au sein de leurs différents projets. Kyle Thomas (NDR : c’est son vrai nom) est sans doute plus loufoque et sa musique un peu plus pop. Mais il est aussi doué que celui qui le chaperonne. Sa musique navigue au cœur d’une galaxie décalée depuis maintenant 4 réjouissants albums de moins en moins ouvertement lo-fi. « The Other’, King Tuff » s’ouvre d’ailleurs aux influences ouvertement glam et se frotte à de réjouissants claviers 80’s ! Le roi du Tuff s’autorise tout : la basse hypnotique et le saxo de « Raindrop Blue » répond aux effluves psyché du judicieusement intitulé « Psycho Star » tandis qu’« Ultraviolet » s’autorise un beau riff bluesy. Vu ces nouvelles ambitions qui lui ouvrent de nouveaux horizons, on ne peut que souhaiter une longue vie au King Tuff ! « The Other » constitue le ‘feel good’ album du mois…

 

vendredi, 19 octobre 2018 15:35

Arrhythmia

Lorsque Stuart A. Staples prend provisoirement congé de ses Tindersticks, c’est pour emprunter d’intéressants chemins de traverse. Et il le démontre tout au long d’« Arrhythmia », son second album solo en… 13 ans ! L’élégant dandy anglais ose tout ce qu’il veut sur ce nouveau chapitre personnel. Depuis les 30 minutes de musique ‘ambient’ et post-rock dispensées tout au long de « Music For A Year In Small Paintings », un morceau qui accompagne les expositions de peintures de son épouse Suzanne Osborne, aux plages vaporeuses (« Memories of Love ») lorgnant vers l’univers de Mark Hollis (Talk Talk) en passant par des pistes truffées de moments de silence significatifs si chers à Scott Walker (le dissonant « Step Into The Grey »). Le tout enrichi par la voix veloutée du vétéran british. Les fans adoreront ces aventures sonores classieuses, cinématographiques et singulières ; les autres auront besoin de temps pour les apprécier mais pourraient en être grandement remerciés, s’ils prennent la peine de s’en imprégner…

 

vendredi, 19 octobre 2018 15:31

Deux

Marchant sur les traces de ses modèles que sont GoGo Penguin, BadBadnotGood et probablement Grandbrothers, Glass Museum possède un talent indéniable et une dextérité musicale bluffante pour sonder jazz et classique, tout en y ajoutant une multitude de touches électroniques, conférant à ses morceaux une évidente modernité. Martin Grégoire et Antoine Flipo parviennent ainsi à agréger cérébralité et émotion sur « Deux », second –étonnant et réussi de bout en bout– album enregistré au sein des studios Rubens. Lors des sessions, ils ont été épaulés par Haring, Sun Glitters, DC Salas et Monolithe Noir à la mise en forme. Une belle prouesse réalisée par ce tandem tournaisien…

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