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dimanche, 05 août 2018 11:59

Vessel

Inépuisable vivier de talents, New-York révèle, à une cadence insolente, des artistes en devenir. A l’instar de Greta Kline, aka Frankie Cosmos… Cette artiste au pedigree **** (NDR : c’est la fille de l’acteur Kevin Kline que l’on a vue dans ‘Un Poisson Nommé Wanda’ et de l’actrice Phoebe Cates icône des ‘Gremlins’) vient de graver « Vessel », son troisième opus, un parfait recueil de morceaux anti-folk, aux fortes réminiscences pop.

Bien qu’impliqué comme guitariste chez Porches, elle a trouvé néanmoins le temps de graver 18 pistes, sur ce long playing ; de petites comptines introspectives très susceptibles de toucher votre petit cœur sensible au folk légèrement lo-fi. A conseiller aux aficionados d’Adam Green et de Moldy Peaches…

 

lundi, 23 juillet 2018 18:27

Peace Potato

« Peace Potato »… quel drôle de nom pour un petit album aux subtils contours pop… Doug Tuttle n’est en effet qu’un petit artisan d’indie vintage bercée aux 70’s qui livre son attachant 3ème opus solo. Sa pop faite de légères guitares acoustiques regorge d’harmonies de poche chères aux Beatles dans la lignée de ce que livrait Elliott Smith dans sa seconde partie de carrière (avec moins de puissance émotionelle, toutefois). Actif au sein du groupe MMOSS, ce songwriter de talent joue de tous les instruments sur cette délicate collection de 15 (courts, seulement 3 dépassant les 3 minutes !) titres, qui naviguent entre pépites pop-folk (« Bait the Sun ») et plages instrumentales (l’hispanisant « Peace Potato »). Une chose est sûre, ce « Peace Potato » est rempli de ‘Good Vibes’…

lundi, 23 juillet 2018 18:19

Tell Me How You Really Feel

Débarquant d’Australie en 2015, grâce à une pépite indie rock semblable à une météorite, le premier opus de Courtney Barnett était aussi doux qu’acidulé. Alors, pour son second essai, elle était, bien sûr, attendue au tournant ! Et c’est un euphémisme d’affirmer qu’elle confirme tout le bien qu’on pensait d’elle sur ce second elpee. Baptisée « Tell Me How You Really Feel », c’est une oeuvre grandiose de bout en bout. L’à peine trentenaire dévoile une série de titres hymniques jouissant de cette jouissive coolitude rock… Le tout dans un esprit indubitablement 90’s. « Sunday Roast » et son refrain imparable ou «  Charity » devraient figurer au top des vues sur YouTube dans un monde parfait, tellement ils agrègent à merveille aisance mélodique, énergie lo-fi et esprit slacker à la Pavement (« City Looks Pretty »). Les textes sincères et introspectifs sont de plus magnifiquement ciselés et les guitares juste suffisamment saturées… ce qui n’est pas pour nous déplaire. Bref, cet album fait déjà figure de classique du genre…

 

dimanche, 08 juillet 2018 13:06

1982

Comment rebondir après avoir participé à la belle –mais trop courte– aventure d’Efterklang, mise entre parenthèses pour une durée incertaine, après avoir publié 4 albums (dont le grandiose « Magic Chair »). Trois des membres du magique groupe danois ont simplement décidé de continuer leur parcours musical au sein d’une nouvelle formation baptisée Liima. En compagnie du Finlandais Tatu Rönkkö, elle nous propose un second opus de pop racée et classieuse. « 1982 », la date de naissance de Casper Clausen, ex-leader d’Efterklang, marche sur les traces de ce combo tout en concédant d’indéniables touches 80’s. Le ton est cependant plus sombre et mélancolique que sur leur précédent essai « ii ». Depeche Mode et Joy Division ne sont jamais loin… Chris Taylor (Grizzly Bear) a apporté son concours lors des sessions d’enregistrement de cet opus, enregistré à travers l’Europe, un œuvre qui baigne au sein d’une ambiance rétro-futuriste de type ‘Blade Runner’, claviers martiaux (« David Copperfield »), funk venu du froid (« Life is Dangerous ») ou synth-pop (« Amerika ») illustrant le propos. La vie semble donc exister après Efterklang…

 

dimanche, 08 juillet 2018 13:00

What in the Natural World

Jake Xerxes Fussel a vraiment un  drôle de nom. Pourtant, ce n’est pas un obscur mariachi, mais un véritable amoureux du folklore yankee, tout simplement… Tout au long de son second opus, ce Géorgien revisite, en effet, la musique américaine ancestrale de fort belle manière. Il adapte ainsi un répertoire majoritairement issu du Sud des Etats-Unis. A l’instar du « Jump for Joy » de Duke Ellington, « St. Brendan’s Isle » de Jimmy Driftwood ou « Bells of Rhymney » d’Idris Davies. Des contes parfois quasi centenaires –à l’esprit blues indéniable– retraçant l’histoire locale peuplée de mineurs et autres chercheurs d’or, qu’il interprète en s’accompagnant à la sèche ou à l’électrique, en superbe fingerpicking, mais également en tirant parti d’une steel, d’un banjo ou d’un melodica. Et le songwriter a le bon goût de préserver le caractère éternel des compos tout en leur communiquant une coloration moderne. Un magnifique travail de préservation culturelle des gloires locales du passé…

 

samedi, 16 juin 2018 19:10

Wintershed

Il y a des secrets qu’on aime garder pour soi… Responsable d’une irrésistible indie pop, Calc –qui a sévi de la fin des 90’s au début du nouveau millénaire– constitue l’un d’entre eux. Cette formation hexagonale était emmenée par le très doué Julien Pras, un artiste qui a décidé depuis, de multiplier les projets, dont Pull, Victory Hall, Mars Red Sky (consacré au stoner !), outre son intéressante carrière solo.

C’est cette dernière qui nous intéresse. Loin des riffs de Mars Red Sky, le Bordelais nous propose, tout au long de « Wintershed », des compositions pop/folk mélancoliques aux mélodies crève-cœur, influencées par la lointaine étoile d’Elliott Smith.

Pour ce troisième chapitre de son aventure en solitaire, il a reçu le concours de l’ingénieur du son Leonard Brémond et d’Helen Fergusson aux chœurs. Le titre de cet LP colle parfaitement à sa musique. Et pour cause, ‘Wintershed’ signifie ‘abri pour l’hiver’ et on s’imagine à merveille se blottir au coin du feu tout en se délectant de ses harmonies. Julien Pras est un artiste à chérir… car il est capable de réchauffer les cœurs, auprès de l’âtre, lors de grands froids… et même tout de suite, en plein été... Qu’importe !   

 

samedi, 16 juin 2018 19:02

Somersault

Les hipsters de Beach Fossils composent leurs morceaux de pop alternative à partir de leur QG de Brooklyn, depuis 2009. Réunissant Dustin Payseur, Jack Doyle Smith et Tommy Davidson, le trio navigue dans les eaux mélodiques chères à Real Estate. Agréable à l’écoute, son quatrième elpee, « Somersault », a bénéficié du concours de Rachel Goswell (Slowdive) sur « Tangerine » et « Saint Ivy », ainsi que du rappeur de Memphis, Cities Aviv, tout au long de « Rise ». En outre, il a été publié sur Bayonet, le propre label de sieur Payseur ; la formation new-yorkaise ayant décidé de quitter l’écurie mythique, Captured Tracks.

Claire, la voix de Dustin Payseur continue naviguer au cœur d’une pop atmosphérique. Si un titre comme « This Year » rappelle Real Estate au sommet de sa forme, entre les cordes de « Closer Everywhere » et les guitares shoegaze de « Be Nothing », l’instrumentation se révèle particulièrement léchée ; mais ce sont surtout les mélodies **** qui impressionnent, même s’il manque encore un tube potentiel dans le lot. Au fil de l’album, les New-yorkais tissent donc des sonorités lascives et cotonneuses qui siéraient à merveille aux images tout aussi hype et mélancoliques chères à Sofia Coppola.

 

samedi, 16 juin 2018 18:58

Okovi

Outre son nom assez incongru, Zola Jesus se pose en véritable ovni musical qui ferait de Nicole Hummel (ou Nika Roza Danilova selon les jours !) une sorte de Björk aux tendances gothiques. « Okovi » constitue le cinquième elpee de l’Américaine, une œuvre de pop expérimentale aux influences clairement industrielles. De retour chez Sacred Bones, Zola s’est inspirée des malheurs de ses proches (cancer, suicide et dépression, entre autres joyeusetés…) sur des titres au lourd contenu rappelant les textes de Virginia Wolfe ou les poèmes de Percy Shelley. Les pistes baignent au sein d’un climat ténébreux mais sincère et permettent à Nicole Rose Hummel d’exorciser ses démons, mais également aux mélomanes de se délecter de petites perles de pop noire, telles que « Witness » ou « Half-Life ». Un must pour les amateurs du genre !

 

mercredi, 06 juin 2018 12:52

The Last Rider

Condamné à un injuste anonymat, diamétralement opposé à son talent d’écriture et son agrément par la critique, Ron Sexsmith –aujourd’hui quinquagénaire– a une nouvelle fois sorti sa plus belle plume pour concocter 15 nouveaux morceaux qu’il a gravé sur ce « The Last Rider ». Un 14ème opus studio qui pourrait bien être son dernier, son ultime ‘ride’, comme mentionné dans son titre…

Racé, son songwriting agrège –et ce depuis ses débuts, en 1991– romantisme pop et folk un brin suranné. Et cette pop, il la sculpte comme un véritable artisan ; sans le moindre artifice et en toute humilité. Il serait dommage que « The Last Rider » constitue son dernier périple, quand on sait que l’artiste est capable de marcher sur les traces de McCartney (« Our Way »), Lennon (« Dreams are Bigger ») ou encore Costello (« West Gwillimbury»). La scène pop/rock y serait largement perdante. Rien qu’en écoutant « Upward Dog », on ne peut qu’être inquiet de sa future décision…

 

mardi, 05 juin 2018 03:00

Tepes

Douze années déjà que Pierre Remy a lancé son projet Fractional. « Tepes » succède à « Blood », paru en 2010. De nationalité belge, cet artiste propose une musique électronique fortement contaminée par l’indus. On pourrait ainsi la décrire comme idéale pour sonoriser un film au climat post-apocalyptique du style ‘Blade Runner’. Mais les influences ne s’arrêtent pas en si bon chemin, puisqu’on y décèle également des traces de noise, breakcore et dubstep. Ainsi, la transe synth-wave de « Sionvi » répond au plus cinématographique et sombre titre maître. Se référant au nom du célèbre comte Dracula (Vlad Tepes), « Tepes » n’est certainement pas l’album le plus facile d’accès de Fractional, mais il devrait plaire aux mélomanes, à la recherche d’une électro plus aventureuse et alternative.

 

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