• Complètement perdus …
    Complètement perdus … Barry Moore est musicien, auteur et compositeur. Cet Irlandais est encore un enfant lorsqu'il plaque ses premiers accords sur la…

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dimanche, 01 avril 2018 03:00

Another Road

Silicon Tree a été formé en 2011, à Bruxelles, par un guitariste et compositeur français vouant une admiration sincère pour la musique si chère à Oasis et Stereophonics. Constitué de musiciens chevronnés, le groupe a publié un premier album en 2015, après deux Eps autoproduits. « Another Road » réunit des plages de facture classique, tantôt acoustiques (« Summertime ») ou électrifiés (« Not For Sale »)… le tout à haut potentiel mélodique (« Have a Smile »). Les fans des frères Gallagher seront aux anges à l’écoute du crescendo d’« Another Day »… Beau travail pour ces artisans du pop/rock…

dimanche, 18 mars 2018 16:44

Popular Manipulations

Sorti en catimini, au mois de juillet dernier, le nouvel opus de The Districts est passé relativement inaperçu si on le compare au mini ‘buzz’ qu’avait provoqué la sortie de son précédent. Cette constatation laissait-elle présager un semi naufrage pour ce toujours très difficile album de la confirmation ? Et bien pas du tout…

Après avoir accompli leurs débuts au lycée, dans leur petite ville de Lititz (NDR : c’est en dans leur Pennsylvanie natale), les quatre potes décident de fonder un groupe, en 2009. Après avoir gravé deux Eps et elpee, ils sont adoubés par la respectable maison Fat Possum, afin de concocter leur très réussi second elpee, « A Flourish and a Spoil », un disque produit par l’illustre John Congleton (The Walkmen, Explosion in the Sky, Elvis Perkins). Et il était toujours derrière les manettes sur certains titres de « Popular Manipulations », une œuvre qui élargit avec classe les horizons des jeunes Américains. Le leader de ce band yankee, Rob Grote –qui parodie habilement, tantôt Isaac Brook (Modest Mouse) ou Bowie (« Aperoplane »)– peut s’appuyer sur une expression sonore qui navigue entre rock lyrique (« Violet »), ballades d’obédience pop (« Fat Kiddo »), envolées rock psyché (« Will You Please Be Quiet ») ou petites perles indie telles qu’« Ordinary Day ». La palette s’est élargie sans pour autant négliger l’énergie ‘grunge’ des débuts. Que demander de plus ?

 

jeudi, 08 mars 2018 21:53

Off the Radar

Issue de Tel-Aviv, cette jeune compositrice et productrice est âgée de 28 printemps. « Off the Radar » constitue son premier elpee. Une œuvre qui lui permet de percer sur la scène internationale. Après avoir navigué dans les eaux folk et jazz locales, elle a décidé de changer de style, en installant un esprit clairement alternatif à ses des influences urbaines et électro ; le tout enrichi de messages sociopolitiques. Ainsi « Pity » aborde le cas d’un viol filmé et mis en ligne alors que l’oppressant « Global Fear » toise la tyrannie mondiale. Loin d’être inoffensif, « Off the Radar » emprunte cependant une enveloppe dansante et r’n’b –parsemée de samples et de beats ‘trap’– pour faire passer plus facilement des idées engagées parfaitement illustré par le titre du single, « Dance While You Shoot », dont l’aspect hybride et moderne lorgne vers M.I.A. voire Grime. Une artiste est née… avec un tempérament aussi haut que ne l’est son indéniable talent.

mardi, 27 février 2018 10:56

Open

Issu de Düsseldorf,  Grandbrothers est un duo réunissant les pianistes Erol Sarp et Lukas Vogel… bien qu’en vérité, ces deux artistes n’en soient pas de véritables. Et pour cause, le second est plutôt ingénieur et programmeur. Il se sert d’ailleurs de son ordi pour manipuler et sampler les sons de l’instrument (il a construit une batterie analogique à partir des sonorités produites par les ivoires, par exemple). Cette formule originale avait fait mouche dès le premier album « Dilation », paru en 2015, et aujourd’hui de manière encore plus aboutie sur « Open’ », un opus qui devrait plaire aux fans des néo-classicistes Hauschka ou encore Nils Frahm. On vous conseille d’ailleurs de débuter l’écoute de cet LP par l’imparable tube « Bloodflow ». Entre mélopées délicates (« From A Distance »), poignantes et mélancoliques (« Honey ») ou plus électroniques, ces géniaux ‘grandsfrères’ réservent une nouvelle vie et beaucoup d’air au piano classique dans une voie pas trop expérimentale.

mercredi, 21 février 2018 12:33

Ultramega OK (réédition)

Quelques mois après la triste et surprenante nouvelle de la mort de Chris Cornell, son ex-leader, il est aujourd’hui temps de se replonger dans la réédition d’« Ultramega OK », le 1er elpee du combo américain cultissime, Soundgarden, héros de l’explosion grunge qui s’est produite à Seattle, au cours des années 90 et à laquelle ont participé Nirvana et Pearl Jam… Une évidence s’impose : ces groupes n’avaient comme point commun que les guitares saturées et leur ville d’origine… difficile de trouver des ressemblances entre le son très ‘Youngien’ de Pearl Jam, l’énergie mélodique et punk de Nirvana ou les claires racines métal de Soundgarden, lorgnant régulièrement vers Black Sabbath.

Le band avait été reconnu mondialement, grâce à sa vidéo très psyché de son morceau « Black Hole Sun » et le succès parallèle de l’album « Superunknown », gravé en 1994. Cependant, il était sur le pont dès 1988, gravant cet « Ultramega OK » aux influences très métalliques. Paru à l’origine sur le label punk SST, il est aujourd’hui réédité par le mythique label Sub Pop et remasterisé par le tout aussi légendaire producteur, Jack Endino. Le line-up originel réunissait les célèbres Chris Cornell, Kim Thavil et Matt Cameron (futur batteur de… Pearl Jam) mais aussi le moins illustre Hiro Yanamoto, bassiste qui a très rapidement été remplacé par Ben Sheperd. L’influence de Black Sabbath est donc omniprésente (« Beyond the Wheel ») mais les accents blues (la reprise du « Smokestack Lightning de Howlin’ Wolf) ou punk hardcore (« Head Injury ») ont encore leur place. Des morceaux aux structures rigoureuses (le single « Flower ») côtoient des saillies trash-punk telles que « Circle of Power » ou des dérives quasi-prog voire psyché (« Incessant Mace »). La voix de Cornell est déjà unique : lyrique, chamanique et maîtrisée à l’instar des riffs aiguisés et bavards dispensés par Thavil.

Soundgarden livrait donc à l’époque, un premier album d’une étonnante maîtrise qui explique les racines et les raisons de l’évident succès du groupe. Notons la présence de quelques démos qu’exige ce genre de rééditions en fin de long playing…

 

dimanche, 11 février 2018 18:42

Broken Homeland

Premier album pour Valparaiso, un groupe parisien né sur les cendres de Jack the Ripper et de The Fitzcarraldo Sessions. Drivée par les frères Mazurel, elle implique également le batteur Thomas Belhom, le guitariste Mathieu Texier (Les Hurleurs) et Adrien Rodrigue, un autre ex-Jack the Ripper.

Véritable tourbillon de noms au générique de « Broken Homeland », la formation parisienne y invite, en effet, une belle brochette de collaborateurs, dont Phoebe Killdeer (Nouvelle Vague), Dominique A., Rosemary Standley (Moriarty), Julia Lanoë (Mansfield Tya), Shannon Wright, Howe Gelb (Giant Sand) et Marc Huygens (Venus, JOY)… sans oublier John Parish qui se consacre au chant, à la guitare, au mixage et à la production ! Tel le port chilien dont il porte le patronyme, Valparaiso souhaite devenir un endroit d’échanges et de partages musicaux. Et la mission est plus que réussie… Sur d’élégantes instrumentations (rappelant Calexico ou Tindersticks), enregistrées entre Bristol, Versailles et Bruxelles, les musiciens viennent poser leurs voix et autres instruments pour alimenter des titres aux ambiances diverses. Outre le spoken word de Rosemary Standley tout au long de « Fireplace », la fougue de Shannon Wright sur « The River », la country alternative chère à Howe Gelb ou la langueur de Josh Haden (Spain), le long playing recèle des titres en français auxquels participent Dominique A et Julia Lanoë. Plus qu’un simple caprice collectif ou un concept album bateau, « Broken Homeland » constitue un beau laboratoire d’idées… et un port d’attache incontournable !

 

mercredi, 31 janvier 2018 02:00

Ghosts (EP)

Liège semble, au fil du temps, être devenu le véritable épicentre de la scène pop/rock wallonne, grâce à des formations aux styles aussi variés que Leaf House, Hollywood Pornstars, My Little Cheap Dictaphone, Dan San, Piano Club, The Experimental Tropic Blues Band, The Scrap Dealers ou encore Pale Grey, responsable d’un nouvel Ep 4 titres, mystérieusement intitulé « Ghosts ».

La bande principautaire rêve d’orfèvreries pop déviantes chères à Radiohead (« Ghost ») ou Efterklang et tisse donc des vignettes léchées entre pop, indie-rock et folk en apesanteur légèrement parfumée d’électronica (« Billy ») ou de R’n’B (« Cupidon »). Une mise en bouche à l’écriture soignée et alléchante, à défaut d’être véritablement innovante…

 

mercredi, 31 janvier 2018 02:00

Wolf Life Down

Quelques mois après avoir publié son dernier opus solo (NDR : l’un des plus beaux secrets cachés de 2017, soit dit en passant…), Tim Cohen nous propose une nouvelle livraison en compagnie de son groupe, The Fresh & Onlys. Même si la musique continue de naviguer quelque part entre psyché/rock, garage/pop et new wave, elle est davantage électrique.  

« Wolf Life Down » constitue le 7ème elpee de la formation issue de San Francisco. Découpé en 9 pistes, il s’inscrit dans la lignée de sa discographie précédente. Mais si ce nouveau chapitre n’est pas de nature à révolutionner l’univers sonore des Californiens, entre distorsions fuzzy (« Wolf Life Down »), moments plus paisibles (« Walking Blues ») et morgue country, (« Black Widow »), il démontre encore que ces vieux routiers de la Bay Area excellent dans l’art de torcher de solides compos… 

 

dimanche, 31 décembre 2017 02:00

Rocket

Alexandre Giannascoli, aka Alex G ou encore (Sandy) Alex G, s’est révélé grâce à sa participation aux albums de Frank Ocean ainsi qu’à la plate-forme Bandcamp. Et surtout lors de la publication de son sixième elpee (NDR : le premier qui n’a pas été autoproduit), « DSU », en 2014. Depuis, le natif de Philadelphie a été signé chez Domino et a gravé « Beach Music » en 2015 et enfin ce « Rocket », en mai dernier.

La musique de ce nouvel LP baigne au sein d’un style toujours résolument lo-fi et éclectique rappelant parfois Elliott Smith (« Proud »), et dans un esprit si cher au nineties (NDR : pensez à Pavement). 

Après, sans bien connaître le reste de l’œuvre de l’étrange G, l’ensemble semble à la première écoute parfois quelque peu bâclé ; et entre les nombreux instrumentaux de brève durée et les salves punkysantes sans grand intérêt (« Brick »), peu de véritables morceaux semblent sortir du lot. Mais, à force d’écouter ces plages, on finit par déceler quelques petites perles. Dont deux pistes plus country. Soit « Poison root », enrichi par des interventions de banjo, et « Bobby », à laquelle Emily Yacian à participé. Mais également l’americana « Powerful Man », le r&b déviant et autotuné « Sportstar, sans oublier les jazzyfiants « County » ainsi que « Guilty », au cours duquel s’invite le saxophone.

La solution sonore de « Rocket » est longue en bouche. Elle gagne en profondeur au fil du temps et son sens mélodique se dévoile tout aussi progressivement, laissant entrevoir une plume de très grand talent capable de livrer des compos à l’instrumentation riche et variée…

 

dimanche, 17 décembre 2017 12:36

Spooky Action

Jason Loewenstein, ce nom ne vous dit rien ? Mais si, il a sévi au sein de plusieurs groupes, dont The Fiery Furnaces et Sebadoh ; au sein de ce dernier, il y militait déjà en 1989 et a rejoint le trio, lors de sa reformation, en 2007.

« Spooky Action » constitue seulement son second LP solo. Son premier, « At Sixes and Sevens », était paru en 2002 ! Si vous souhaitez vous faire une idée plus ou moins précise de son style, imaginez un Dinosaur Jr. sous speed. Car sa musique flaire bon les nineties, ses grattes bavardes et saturées, une certaine indolence rebelle, un esprit grunge de circonstance et une ‘coolitude’ naturelle…

Mais quel plaisir de se coltiner les 13 morceaux de ce « Spooky Action » ! Les compos baignent dans un rock bien poisseux, à l’instar de « Machinery » et « Correction ». En outre, l’expression sonore puise également des références dans le métal et la country, un peu comme chez Pearl Jam au sommet de son art ! Que du bonheur pour les fans des groupes précités et un excellent cadeau de Noël.

 

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