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lundi, 06 mars 2017 19:03

Adieu or Die

Aries, c’est le projet solo de la multi-instrumentiste Isabel Fernandez Reviriego. Elle y développe une électro-pop –tendance indie– vaporeuse qu’elle interprète dans la langue d’Almodovar. Sur l’étrangement intitulé « Adieu or Die », son 3ème album réalisé 100% en mode DIY, l’artiste ibérique dévoile des morceaux emmenés par des claviers naviguant entre pop et expérimentations. Les compositions d’Aries, souvent planantes mais parfois plus rythmées (« En El Océano »), hésitent entre tendres cajoles acoustiques (« Nuestra Casa ») et légères expérimentations réverbérées ou rythmiques (« Eclipse Total »). L’ensemble est agréable à l’oreille –tout comme la douce voix de l’artiste– mais reste souvent un brin trop lisse...

« Adieu or Die » est un titre quelque peu excessif pour une œuvre qui ne manque certainement pas de potentiel, mais dont l’électronica se révèle un brin trop sage...

 

mardi, 28 février 2017 02:00

Lozère

Depuis Paris, Cvantez voyage à travers la France en publiant « Lozère », un 3ème album envoûtant succédant à « Tigers », sorti en 2011. Réunissant la chanteuse Cyrielle Marin, le guitariste Olivier Salaün et le batteur Xavier Maloumian, ce trio propose un rock indie assez mystérieux, chanté dans la langue de Molière. Le son est rêche et les textes abscons et/ou poétiques comme aux meilleurs moments du rock planant des années 90. Les guitares sont à la fois électriques et contenues tout comme la voix du vocaliste qui semble vouloir conserver un secret sous des dehors paisibles. Notons l’apport de Kengo Saito au sitar sur l’inaugural « Lozère » ou du robab, instrument traditionnel afghan proche du luth, qui apporte un supplément d’âme à ce très réussi voyage à la fois intérieur (le sublime « L’Oublie des Collines ») et ouvert au monde (le plus uptempo « Bec de Pic-Vert Kiss »)…

lundi, 20 février 2017 18:07

Working Day

Il est à craindre qu’il n’y ait eu erreur sur le destinataire ; car cet album ne devait probablement jamais arriver entre les mains de votre serviteur et ses compos pénétrer au creux de ses oreilles ! Pas que le l’électro/pop de « Working Day » soit foncièrement de mauvaise facture ; mais impossible de faire abstraction de ces paroles bien trop prosaïques et naïves… Avant d’enregistrer son troisième opus, l’artiste française avait l’ambition de composer des chansons qui s’inspire des événements de la vie quotidienne ; malheureusement, le résultat final est bien trop terre-à-terre. En outre, son approche musicale de 10 métiers à travers 10 morceaux n’est pas plus convaincante, tant elle se limite à naviguer à la surface (?!?!) des éléments. Les saynètes offertes aux garçons de restaurant (« Le Restaurant »…), aux coiffeurs (« Coiffeur pour Dames »…), aux  baby-sitters (« La Baby-sitter »…) ou aux conducteurs de métro (« Mon Meilleur Ami est Conducteur de Métro ») ont vraiment de quoi laisser de marbre. Et de bout en bout. En outre, très légers, voire puérils, les instrumentaux sont trop peu efficaces pour changer la donne. Anecdotique.

 

mardi, 07 février 2017 12:41

Capitol Vision

Talisco est une formation bretonne qui avait récolté un succès certain en gravant quelques hits pop/rock comme « The Keys » et l’imparable « Run ». Des compos caractérisées par des accords de gratte spasmodiques. Après ces débuts plus qu’encourageants, il était temps que le combo décide de passer à la vitesse supérieure. Soit en enregistrant un premier album. Dont les sessions se sont déroulées à Los Angeles, ville dont l’image cadre parfaitement à sa musique ensoleillée.

« Capitol Vision » trace le sillon définitivement ‘feelgood’ entamé par ce trio au fort capital mélodique. Les singles pop se bousculent. Que ce soit « Thousand Suns » ou « Shadow », caractérisés par ses refrains XXL. Toutefois certaines compos se révèlent bien plus élaborées ; à l’instar de « Before the Dawn », qui se distingue par son solo de batterie épique ou encore de « Sitting with the Braves », une plage dont la jolie mélodie est enrobée par une chorale céleste. D’ailleurs, la voix bien maîtrisée de Jérôme Amandi est régulièrement étoffée de chœurs, des chœurs qui insufflent une certaine euphorie communicative à l’ensemble. C’est beau –et finalement assez rare– qu’un groupe ou un artiste puisse confirmer toutes les attentes qui étaient placées en lui…

 

mardi, 07 février 2017 12:38

You Don’t Have to Worry

Plus ou moins absent des radars musicaux depuis 2009 –soit après la sortie de l’album « Dance to the Beast »– Sharko a donc publié son sixième LP. David Bartholomé est toujours soutenu par le guitariste Teuk, mais le line up implique un nouveau drummer ; en l’occurrence Olivier Cox, qui remplace donc Charly De Croix. Première constatation, « You Don’t Have to Worry » est moins foutraque que les précédents elpees. Impeccablement produit par Mark Platin (que l’on a vu aux côtés de Bashung et de Bowie, tout de même !), il privilégie même des titres pop aux refrains addictifs ; à l’instar de l’enthousiasmant « You Don’t Have to Worry » ou du sautillant « Shailene », une compo dédiée à l’actrice Shailene Woodley. David Bartholomé aborde de biais la crise de la quarantaine (« When I Was Your Age ») ou les amis qu’on perd (« Amigoes ») tout en conservant son ton décalé, quasi 80’s, et jamais trop prise de tête. Un retour un brin plus sage pour Sharko ; malgré des compos qui n’ont rient perdu de cette aisance mélodique mise au service d’un esprit pop indéniable… On avait raison de ne pas trop s’en faire pour Sharko…

 

vendredi, 27 janvier 2017 17:06

First Ditch Effort

Absolument rien ni personne ne parviendra jamais à arrêter les doux dingues de NOFX… Active depuis 1983 –tout en affichant une même fougue et motivation intacte– la formation punk californienne nous propose son 13ème opus. Fat Mike et ses sbires (Melvin, El Hefe et Smelly) nous refourguent plus ou moins la même came ; et c’est plutôt une excellente nouvelle, car « First Ditch Effort » constitue un excellent come-back, après 4 ans d’abstinence. Nos punk-clowns vétérans préférés cachent toujours une certaine conscience politique (« Sid and Nancy », critique à peine voilée sur la famille Reagan ; et Oxymoronic », attaque frontale de l’industrie pharmaceutique) et des introspections personnelles sans concession sous une forme à la fois hyper mélodique et toujours sonique. Mike raconte sa dépendance à l’héroïne sur l’inaugural et énervé « Six Years on Dope » ou son combat contre l’alcool sur le très classiquement speedé « California Drought », une piste enrichie par un chouette solo de saxo accordé par El Hefe. NOFX rend un poignant homage à Tony Sly sur l’émouvant « I’m So Sorry Tony »  (‘And I think she’s sad / Cuz tomorrow she hopes her dad / Will be coming home / Cuz he told her that three years ago on the phone’). Entre harmonies pop (« Happy Father Day ») ou morceaux de punk quasi-hardcore (« First Ditch »), NOFX a préféré ne pas choisir. L’album s’achève par l’épique « Generation Z », une plage de 5 minutes au cours de laquelle les filles jumelles de Tony Sly scandent qu’elles ne verront pas la fin de l’humanité… Une note sombre pour clôturer un elpee qui ne l’est pas moins ; mais une nouvelle réussite issue d’une discographie presque parfaite. 

 

vendredi, 20 janvier 2017 18:36

Mapple Key (Ep)

Choisir pour patronyme Le SuperHomard, n’est pas un gage de sérieux. Et c’est même un euphémisme… même s’il s’inspire du nom d’un restaurant qui figure dans un film de Georges Lautner (‘Ne Nous Fâchons Pas’). Encore un a priori ? Probablement, car ce SuperCrustacé le démontre tout au long de « Mapple Key ».

Ex-Pony-Taylor, Christophe Vaillant en est le leader. Cet Avignonnais est soutenu par son frère Olivier ; mais également par la chanteuse Pandora Burgess, sur quelques titres. Au menu, des morceaux de pop racée. Concédant de forts accents 60’s, elle est pourtant bien british. Dès l’intro instrumentale de « MappleKey », les basses rondes et les claviers cotonneux évoquent Jacco Gardner ainsi que les vétérans de The High Llamas, d’autres orfèvres en matière de pop psyché. En à peine 8 titres –dont quelques instrumentaux– pour une vingtaine de minutes, Le SuperHomard nous réserve un petit condensé de pop chic et mélodieuse (« Mapple Key »)… à qui on ne pourrait peut-être reprocher un tempérament un brin trop sage. 

 

vendredi, 20 janvier 2017 18:29

Jupiter

Le 5ème opus du Néerlandais Johannes Sigmond, aka-Blaudzun (NDR : le patronyme est inspiré du nom d’un cycliste danois, qui a usé ses pneus de vélo, au cours des années 60…), constitue la première partie d’un triptyque qui sera donc enregistré en 3 actes au sein de différents studios, lors de périodes bien distinctes… le tout dans des conditions quasi-live.

Un cinquième elpee symbolisé par « Jupiter », la 5ème planète du système solaire… Premier constat : il s’agit de l’œuvre la plus pop de l’artiste qui ose, sans le moindre scrupule, le recours au saxo (« Everything Stops ») ou aux guitares légères et captivantes, réminiscentes des 80’s. Le concours de Tom Stewart (au piano), de son frère Jakob (à la guitare) et de Simon Levi (à la batterie) insuffle une belle dose d’énergie aux compos, des morceaux qui semblent s’inspirer du lyrisme d’Arcade Fire sur l’enflammé « Here is to Now », sans toutefois atteindre une même incarnation. En un peu plus de 30 minutes, le rock spasmodique du Batave parvient à réchauffer le bout de nos oreilles, grâce à des mélodies rock racées, bienvenues au cœur de ce climat polaire…  

dimanche, 15 janvier 2017 11:28

Honeymoon on Mars

Beaucoup moins grand public et accessible que son patronyme ne le laisserait croire, The Pop Group est un groupe mythique insulaire (NDR : il est issu de Bristol) qui a sévi aux débuts du mouvement post punk, dès la fin des seventies. Engagée politiquement, cette formation a aiguisé ses guitares aux côtés de bands tels que Gang of Four, PiL ou A Certain Ratio, jusqu’à son split en 1981 ; soit après avoir seulement publié deux elpees.

Reformé en 2010, le combo avait apparemment encore quelques revendications et récriminations à faire valoir. Et il souhaitait les clamer à la face du monde… Après avoir gravé « Citizen Zombie », en 2015, il nous propose « Honeymoon on Mars », un second volet qui confirme sa renaissance artistique. On retrouve dans la musique de The Pop Group ce mélange unique et énervé si caractéristique de l’esprit punk. Outre, les claviers louches. Et puis ces textes scandés par Mark Stewart à la façon d’un Mark E. Smith, des paroles qui véhiculent des messages anticapitalistes voire même carrément provocateurs, à l’instar de « Burn Your Flag » ou « War Inc. ». On a même droit à de la dub détraquée (« Instat Halo »). Enfin, le long playing a été impeccablement produit par Dennis Bovell (Fella Kuti, The Slits) et Hank Shocklee (Public Enemy). Passer une lune de miel en compagnie de ces types ne devrait pas être de tout repos…

 

jeudi, 29 décembre 2016 13:14

Boy King

Après la sortie du flamboyant « Two Dancers », en 2009, on avait peu à peu perdu de vue les élégants Anglais de Wild Beasts. Une raison ? La confection d’albums qui –bien que très propres sur eux et d’une évidente classe– manquaient cruellement de ces mélodies d’orfèvres, issues de leur chef-d’œuvre. Les dandys de Kendal reviennent aujourd’hui à des bases plus pop et dansantes sur « Boy King », un 5ème elpee moins intellectuel que leur précédent, « Present Tense » ; un opus qui propose une collection de titres louvoyant constamment à l’extrême et fine limite entre sensibilité et maniérisme, grandiloquence et subtilité. La voix d’Hayden Thorpe, rappelant celle d’Antony/Anohni, est toujours aussi soyeuse et la production de John Congleton (St Vincent, Swans, The Walkmen,…) apporte une belle instantanéité à leur musique enregistrée chez lui au Texas. Les bêtes sauvages n’hésitent pas à sortir des synthés crapuleux et autres beats r&b ; des éléments qui collent parfaitement à un artwork lorgnant avec gourmandise vers le mauvais goût… et ce pour notre plus grand plaisir. Difficile de ne pas succomber aux dansants et pop « He The Colossus » et « Tough Guy », à l’imparable « Big Cat » ou au sensuel « Dreamliner ». Plus accessibles sans être putassiers, les Wild Beasts gagnent en légèreté et c’est officiellement une bonne nouvelle pour cette fin d’année…

 

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