• Complètement fous !
    Complètement fous ! KRANKk est un groupe Belge inspiré par le UK Garage insulaire ainsi que la Grime & Bass Music, mais toujours…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

samedi, 30 mars 2019 09:49

Un voyage aérien…

Teleferik sortira son nouvel album, intitulé « Blood Orange Sirup », le 5 avril prochain.

Le duo réunit Eliz Murad (voix/basse) et Arnaud Vincendo (guitare). L’album a été mastérisé et mixé par Azzedine Djelil (Catherine Ringer, Minuit). On y trouve également les claviers de Rizan Said (connu pour sa collaboration avec Omar Souleyman) et Kenzi Bourras (Acid Arab, Rachid Taha).

Leur rock est influencé par la musique arabe. Les textes d’Eliz sont engagés (pour la cause LGBT notamment) et chantés dans plusieurs langues (français, arabe, anglais).

Deux singles sont déjà parus : « Khalina N’Shouf » et « De l’Autre Côté »

 

 

samedi, 30 mars 2019 09:45

Obscur, mystérieux et symbolique…

Gouailleur interventionniste pour STUPEFLIP ou sapeur-ambianceur chez TATAPOOM, M.c. Salò aiguise ses mots sur des samples salopés à souhait. Des rimes bien balancées depuis qu’il a des dents.

Jean-Paul Michel alias M.c. Salò s’improvisait graphiste incompris, acteur de courts-métrages confidentiels, ou réalisateur de publicités bancales. Un passé furtif mais sulfureux de professeur d’infographie et d’arts plastiques le convainquait définitivement de rejoindre son vieil ami King Ju dans la grande aventure Stupeflipienne.

Depuis, il mène aussi sa barque entre ses projets solo et Tatapoom, duo crapuleux formé avec Oliboy où l’on perçoit des vibrations néo-romantiques ambiancées de ‘soucousses zoukée’s en cadence nouvelle minivague.

Dans nos oreilles la lumière s’allume, une fine silhouette apparaît. Le lutin apache, the italian monkey, Sheetah Cittadini vous enfume d’un son pipo lino, de nuages de synthés, de nappes féroces. La bataille est gigantesque. La percée est béton, ils carburent au tungstène.

SIBYLLINE est disponible depuis ce 29 mars 2019.

Découvrez le clip de « Les brebis en Babibel » ici 

 

samedi, 30 mars 2019 09:40

Un oasis de fraîcheur !

Après L’envol en 2014, tour à tour sous lueurs franches et sous spleen, l’heure du repos est loin d’avoir sonné pour Ivan Tirtiaux.

IL nous propose son deuxième album avec son propre nom en bandoulière. L’oasis vous invite dans une collection de huit chansons en français embrassées par un folk sensible à la Nick Drake ou ample et chaleureux à la Terry Callier, nourries à la souplesse mutine du jazz et caressées par l’eurythmie chaloupée de Chico Buarque. Vous y trouverez autant de recoins où vous blottir que de vastes plaines pour vous encourager à prendre le large : le disque fait autant office de refuge qu’il vous offre de provisions pour un départ.

À la faveur de fables intemporelles ouvertes, l’auteur-interprète taquine son sens de la nuance mélodique, fait prendre des plis singuliers à ses arrangements. Comme pour mieux creuser un passage harmonieux entre artisanat fin, goût des histoires et résonances éminemment actuelles.

Ivan Tirtiaux trouve les notes et mots justes pour nous (é)mouvoir.

S’il faut tout un village pour élever un enfant, un essaim de talents a accompagné Ivan Tirtiaux pour façonner cet album.

Yvan Tirtiaux se transforme en « Charlatan » ici 

 

ZALFA est une auteure-compositrice franco-syrienne. Son premier album “Fi dam” invoque en un seul mouvement les vibrations de la scène beyrouthine (où il a été enregistré par Marc CODSI), l’électricité anglaise (Broadcast, Stereolab), la saudade flottante des expatriées (Nico, la période britannique de Françoise Hardy)…

Elle chante, en arabe et en anglais, une dream pop stellaire chargée d’envolées psychédéliques brumeuses ou de textures électroniques puissantes.

Un album qui s’adresse directement au cœur et au cortex et qui s’annonce d’ores et déjà comme une grande révélation.

« Law Ma » en écoute ici 

 

dimanche, 10 mars 2019 16:40

Le fils mystérieux d’Orouni…

Orouni, c’est le projet de Rémi Antoni, un artiste de 36 ans qui compte déjà trois elpees et un Ep à son actif. Très souvent comparé, outre Quiévrain à Paul Simon, il vient de graver son nouveau single, "Son Of Mystery", un extrait de l'album "Partitions".

Date de parution :19 avril 2019

 

Le clip est à voir et écouter, ici

 

 

Parsemé de titres tantôt engagés, tantôt tendres, "Force et Amour", le premier album de CHARLOTTE, retrace le parcours sinueux d'une jeune femme face à un monde quelque peu insensé.

Des voyages aériens malgré tout ancrés par des mots droits et méticuleusement choisis, des vagues de douceurs qui tendent à vous rappeler que vous n'êtes pas seul à lanciner et qu'il est bon de lanciner ensemble.

De l'espoir, du partage, de l'amour, de la force.

Nouvelle princesse de la dream-pop, la chanteuse namuroise s'est forgée un prénom en gravant quatre singles mystérieux…

Des titres courts, des refrains entêtants, des textes énigmatiques et des mélodies qui planent, c'est le résultat de sa collaboration avec le multi-instrumentiste Nico D'Avell.

Diplômée du Cours Florent, Charlotte réalise ses clips dont les story-boards oniriques sont illuminés par des chorégraphies signées par sa frangine Betty Mansion.

Un univers qu'elle a réussi à imposer et qui sera dévoilé prochainement, lors de la sortie de son premier album, le 22 mars prochain !

En attendant, le clip de « Fuis » est disponible ici

 

 

Charlotte sera en concert :

21/03/2019 @ Botanique, Bruxelles

27/04/19 @ SLF, Namur

19/07/2019 @ Francofolies de Spa, Spa

 

Normcore est né en 2014 à Montreuil autour de la passion du fuzz et des décibels.

Au fur et à mesure, la musique du groupe s’est affirmée grâce à des sonorités qui évoquent de plus en plus les scènes indie rock alternatives américaines des années 90.

« Six Pack » a été enregistré dans un pur esprit DIY et lo-fi avec Henri D’Armancourt aux manettes (leader du groupe Shoefiti et ingé son à la Blogothèque). Délirant, le résultat est un slacker rock plus ou moins nourri par un spectre de (vrais/faux) branleurs indie qui oscille des Weezer (période « Blue album ») à Stephen Malkmus en passant par Dinosaur Jr et Yuck.

Après avoir passé une année éprouvante à désaccorder soigneusement leurs guitares, à apprendre par chœur le tracklisting de tous les albums de Pavement dans l’ordre antichronologique, à débattre autour de la question métaphysique ‘Faut-il mettre la Big Muff avant la Woolly Mammoth sur son pédalier pour obtenir le larsen le plus strident ?’, à rendre compte de manière exhaustive de la musicalité des bouteilles à moitié vidées de chaque marque de bière de la supérette du coin, il reviennent avec « Sixpack », nouvel Ep de la maturité (vieilli en fût de chêne depuis les 90’s).

Le clip de « Buddy Bud » est a découvrir ici 

 

Trixie Whitley a commencé la nouvelle année en annonçant la sortie de son troisième album studio « Lacuna ». Ce nouvel opus, réalisé en collaboration avec le producteur Little Shalimar (Run The Jewels), paraîtra ce 29 mars 2019.

"Lacuna" a été entièrement écrit et enregistré à Brooklyn (NY) où réside Trixie Whitley. N'ayant jamais peur de défier les genres, Trixie y dévoile une âme plutôt classique, tout en nous entraînant dans un monde futuriste. Le tout forme un fascinant mélange de sons électroniques et de rythmes hypnotiques, avec en prime sa voix enivrante et des paroles fortes.

Elle sera en concert en Belgique les 28 et 29 mai 2019 à l'Ancienne Belgique. Le 28 mai est déjà sold out ! D'ici là, Trixie assurera la première partie de dEUS un peu partout en Europe.

Pour écouter « Touch », c’est ici

 

Tout a commencé par le clip animé « My Bird », extrait du premier album de Fabiola, "Check My Spleen", réalisé par les clippeuses et ‘animeuses’ Sven&Roger, du Studio TABASS & CO.

Ce clip étonnant est retenu dans la sélection officielle du Festival Anima. Le résultat est un mariage idyllique, ou presque… L’animation amplifie la mélancolie de la musique et vice-versa. Le tout se noie dans des couleurs sucrées-salées et des ambiances de roadtrip sous acide. Pousser la naïveté au point où elle questionne, faire poindre le rictus derrière le sourire. La pop de Fabiola est lumineuse certes, mais les textes, les arrangements, et maintenant l’image, suggèrent d’autres interprétations, génèrent d’autres couleurs…

L’idée germe rapidement de poursuivre cette riche collaboration en live et de mettre le feu aux poudres en montant un spectacle animé en direct.

Sur scène, les quatre missionnaires de l’(anti-)pop seront donc accompagné-e-s de Sven et de Roger pour un spectacle total, où de discrètes chorégraphies répondront aux manipulations des deux ‘animeuses’.

Mélange de textures, de matières triturées en direct, d’archives et de bugs informatiques, cette rencontre unique verra la musique de Fabiola magnifiée par les énergies individuelles et collectives.

Pour voir et écouter la vidéo de "Check my spleen", c'est ici 

dimanche, 17 février 2019 17:22

Seul aux commandes…

Son nom est inévitablement associé à celui d’Arid, groupe de rock indépendant belge, originaire de Gand, dont l’aventure a pris fin en 2012.

Après avoir monté divers projets, dont un consacré à un album de reprises intitulé « Songs of Innocence » (NDR : un disque par ailleurs salué par la critique) et entrepris une carrière éphémère de coach dans ‘The voice’, version néerlandophone, Jasper Steverlinck décide alors de se remettre à l’écriture, dans sa forme la plus pure et la plus directe. Il embrasse depuis, une carrière solo.

Celui dont le timbre vocal est souvent comparé à Jeff Buckley ou encore Freddie Mercury est venu se produire dans l’enceinte du Centre Culturel René Magritte à Lessines autrefois réputée pour avoir vu naître le célèbre peintre surréaliste, à la fin du XIXème siècle.

Après une heure trente d’une prestation qui restera dans les annales, Jasper accepte de se mettre à nu pour les lecteurs de Musiczine afin de nous conter la genèse de son poulain, « Night Prayer ».

Jasper, ton album a été enregistré en live (sans public), c'est-à-dire en ‘one take’, sauf en ce qui concerne les cordes, pour une question de budget. Ces conditions de travail ont-elles influencé le courant émotionnel des compositions qui s’en dégage ?

Généralement, les groupes contemporains préfèrent enregistrer les pistes séparément, et réalisent un gros travail de post-production ensuite. Je me suis tout simplement inspiré de la méthode utilisée au cours des années 70 ; une époque où les ordinateurs ne permettaient pas cette exigence technique. J’ai ainsi pu faire ressortir au plus juste toute l’émotion tant dans les instruments que dans la voix.

Si je suis ton raisonnement, lorsque les chansons apparaissent davantage en fonction des arrangements, le travail de production tue l’émotion…

Tout dépend de la nature de la chanson, évidemment. Si tu cherches à être dans l’air du temps, tu auras nécessairement besoin de toute une panoplie d’arrangements. Et les machines se chargeront du reste. Mais si tu as recours à de vrais musiciens, au sens noble du terme, l’approche musicale sera meilleure. J’en suis convaincu…

Tu as mis du temps pour réaliser cet album. Tu as ouvert une parenthèse de six années durant lesquelles tu n’as plus accordé de concert. Sachant que l’industrie du disque change énormément et en peu de temps, sans oublier que les chanteurs formatés sont légion, quel était ton état d’esprit lorsque tu as recommencé à composer ? As-tu ressenti de la pression ? Avais-tu une idée précise de la direction à prendre pour enregistrer ce disque ?

Oui, bien sûr, la pression était importante. J’ai d’abord commencé à travailler en compagnie de Jake Gosling un producteur, auteur, compositeur, interprète, remixeur, directeur et éditeur anglais notoire, qui bosse notamment pour Ed Sheeran. Je pensais qu’il fallait que je sois en phase avec la musique actuelle, après cette longue période d’interruption. Notre collaboration a été enrichissante et positive à plus d’un titre. Mais en rentrant à la maison, j’ai changé d’avis et pris la ferme décision de ne pas sortir l’album sous cette forme, car il y avait ce modernisme au sein duquel je ne me retrouvais pas nécessairement ; les sonorités me paraissaient se fondre totalement dans la masse. Finalement, j’ai pris la décision de tout recommencer en compagnie de Jean Blaute, un producteur belge. Les sessions se sont déroulées au studio bruxellois ICP. Et c’est le fruit de ce travail que tu as pu entendre ce soir…

Comment les gens de ton entourage professionnel ont-ils réagi ?

C’était un moment assez difficile, je ne te le cache pas. J’avais déjà perdu beaucoup d’argent en enregistrant ce disque en Angleterre. Je n’étais pas vraiment satisfait du résultat. Il manquait ce brin de vérité. Garder la maîtrise des compositions était l’élément essentiel. Il fallait que mon public se retrouve dans « Night Prayer ». Cette pression était d’autant plus importante qu’il y avait aussi quelques années que je ne m’étais plus produit sur scène. Lorsque j’écoute des artistes tels que Led Zeppelin, Jacques Brel ou encore Bob Marley, je suis transcendé. Je me suis toujours demandé pourquoi ces gens pouvaient émouvoir à ce point. J’en parlais l’autre jour à Jean. Selon lui, ces artistes-là sont authentiques. Ils veulent avant tout bien faire et n’existent que pour te faire frissonner.

Je sais que tu aimes t’isoler dans ton studio pour écrire des chansons. Souvent, la solitude est perçue comme négative. Est-ce aussi un besoin qui sort du contexte musical ?

A titre personnel, je ne considère pas la solitude comme un comportement négatif dans l’absolu. Elle reste utile lorsque tu souhaites te retrouver pour atteindre une forme de vérité. Sinon, elle est contre-productive. Elle a souvent été expérimentée dans différentes formes d’art. Je pense aux grands peintres, par exemple. Ça leur a plutôt réussi ! Il m’est difficile de m’entourer de personnes qui possèdent des opinions différentes de la mienne lorsque j’écris des chansons, tout simplement…

« Night Prayer » risque-t-il de devenir intemporel selon toi ?

Effectivement, je le pense. Mon public est constitué de personnes issues de générations différentes qui continuent d’assister à mes concerts… Adèle est, à mon avis, une artiste dont les compositions resteront intemporelles…

Ton travail s’est exclusivement concentré sur l'écriture, dans sa forme la plus pure et la plus directe. C’est une démarche paradoxale sachant qu’aujourd’hui, la musique est souvent juste un produit de consommation marketing qui n’existe que pour satisfaire un besoin immédiat…

Lors du processus créatif, jamais je ne me projette commercialement. C’est peut-être là que réside la clé du succès. Je compose avant tout pour créer de l’émotion, jamais dans un but unilatéral de lucre. Je crois que dans ce métier, il faut bien faire le tri. On est dans une époque au cours de laquelle les ondes radiophoniques font la part belle aux produits parfaitement formatés. Pourquoi pas ? Certains sont même de bonne facture. Ce n’est pas un problème. Mais en ce qui me concerne, j’ai juste envie de proposer du contenu avec mon cœur pour toucher davantage la sensibilité de celles et ceux qui m’écoutent.

Ton nom est inévitablement associé à celui d’Arid, dont l’histoire a pris fin en 2012. S’agit-il d’une page définitivement tournée ou peut-on s’attendre à une reformation éventuelle ?

Non, je pense que je vais continuer ma carrière en solo. Chacun des membres d’Arid a pris une direction différente. Nous restons toutefois en bons termes. Pour la petite histoire, l’Ancienne Belgique a eu la brillante idée de faire rejouer les albums mythiques de certains groupes sous un concept qui porte le nom de ‘Rewind’. Nous avons accepté cette proposition pour deux ou trois jours seulement. Nous allons donc nous reformer momentanément pour interpréter « Little Things Of Venom ».

Être seul aux commandes te permet-il d’avoir plus de pouvoir et de disposer de davantage d’alternatives pour ton projet ? Arid était-il, finalement, un groupe véritablement participatif et démocratique où chacun avait la liberté de s’exprimer ?

Chez Arid, je travaillais essentiellement avec le guitariste David Du Pré. C’est ensemble qu’on a créé ce projet. Je ne pouvais pas faire ce que je voulais. Lui non plus ! La collaboration était inévitable. Mais plus globalement, chacun pouvait formuler son avis, des suggestions ou opinions. Oui, je dirais qu’il y existait une démocratie participative. Aujourd’hui, je mène seul ma barque.  Est-ce mieux pour autant ? Je n’en sais rien. Mais, c’est mon choix, je l’assume et j’en suis satisfait…

« Songs Of Innocence » est un elpee de reprises qui a récolté pas mal de succès, notamment grâce à la cover du « Life on Mars » de Bowie. Pourtant, j’ai l’impression que tu n’as pas vraiment surfé sur cette vague favorable...

C’est une étrange histoire en fait. Il s’agit d’un pur concours de circonstances. On m’a demandé un jour de composer une chanson pour la bande originale d’un film. Je venais de terminer la tournée d’Arid et je ressentais le besoin de tenter un autre challenge, le temps d’une parenthèse bien méritée. Je me suis testé au piano-voix. Il y a eu ensuite un passage radio qui a propulsé le titre. L’idée de travailler auprès de musiciens classiques m’exaltait, c’est vrai. C’était nouveau et l’expérience était intéressante. A ce moment-là, je n’envisageais pas une carrière en solitaire. Raison pour laquelle je suis retourné chez Arid.

Tu as pris part à la version néerlandophone de ‘The Voice’ durant deux saisons. J’ai l’impression que la quasi-totalité des voix qui figurent au casting se ressemblent… Quel est ton avis sur le sujet ?

Lorsque j’écoute la radio, c’est typiquement la réflexion que je me fais. Beaucoup chantent de la même manière. Je crois que les jeunes s’identifient à un seul style de musique, sans se soucier de savoir s’il en existe d’autres. Lorsque j’étais coach, j’ai immédiatement demandé à mes candidats de rester eux-mêmes, sans rechercher à ressembler à qui que ce soit. C’est une notion essentielle, tant dans la musique que dans la vie en général…

Tu as collaboré avec Within Temptation, groupe de métal néerlandais, pour le titre « Firelight ». Comment cette collaboration est-elle née ? Ne s’agit-il pas d’une idée qui navigue à contre-courant de tes principes ?

Sharon den Adel, la chanteuse, était fan d’Arid depuis nos débuts. Je l’ai rencontrée lors d’une émission de télé qui s’intitulait ‘Liefde voor muziek’. Immédiatement, le courant est passé. Un jour elle m’a appelé pour me demander de chanter sur leur nouvel album. J’ai accepté, mais à la condition que je puisse le faire dans mon studio. On pense réitérer l’exercice, mais cette fois, c’est elle qui devra s’adapter à mon univers. Ces collaborations sont importantes. C’est une nouvelle expérience acquise lorsque je joue ou chante en compagnie d’autre artistes.

Une certaine presse titrait à ton propos qu’un chanteur est comme un artichaut, c’est en l’effeuillant lentement qu’on arrive au cœur du légume. Et qu’on l’apprécie s’il est vraiment excellent. Qu’en penses-tu ?

C’est en effet un journaliste qui a écrit cette phrase… Je crois qu’il a voulu dire qu’il faut zapper tout ce qui n’est pas intéressant afin d’aller droit au but. C’est mon interprétation en tout cas. Mais j’ignore si tel était son propos !

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