• Jade Bird se motorise…
    Jade Bird se motorise… Le premier opus de Jade Bird sortira ce 19 avril 2019. En attendant, l’artiste a déjà extrait quatre singles extraits…

Mots-clés

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Newsletter

Restez informé en vous inscrivant à notre newsletter !
Please wait
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

lundi, 28 janvier 2019 17:40

Un mélange des genres surprenant !

Zalfa est une auteure-compositrice franco-syrienne.

Produit à Beyrouth par Marc Codsi (figure de proue de l'underground libanais), son premier album, "Fi dam", propose un trip electro qui se balade au milieu des guitares à coloration 90's, alors que sa voix bilingue (arabe/anglais) dessine les lignes d'une dream pop stellaire pour explorer un territoire inconnu et rêvé aux frontières de l'Orient et de l'Occident, préludant déjà une future révélation…

ZALFA sortira son album au printemps 2019 sur le label We Are Unique Records.

En attendant, visualisez le clip « Law Ma » ici 

 

 

lundi, 28 janvier 2019 17:39

Les trous de mémoire de Dominique A …

« J’avais oublié que tu m’aimais autant », c'est le titre du nouveau single de Dominique A, une compo issue de son dernier opus, « La Fragilité », un disque paru en octobre 2018.



Réalisé par Jean-François Spricigo, le clip est est à voir et écouter ici.

 

lundi, 28 janvier 2019 17:37

Se détendre un peu enfin !

L'EP "Unwind" de LIQUID BEAR, a débarqué le 14 décembre ! Une bombe classic rock aux teintes prog…

Formé à Paris, LIQUID BEAR implique 4 musiciens issus d’horizons différents qui se sont mis au service d’un rock naviguant entre force et psychédélisme.

Ils s’inspirent à la fois des expérimentations du courant progressif des années 1970 marqué par King Crimson, et de la mouvance de groupes plus actuels tels que Birth Of Joy.

Leur premier EP, « Unwind » vous plonge au cœur d’une féroce synergie, dont le courant ne pourra que vous emporter.

Pour en savoir plus cliquez ici

 

 

Sûrement la collab la plus attendue de l’album ! « Vrai » donne une suite au premier classique du duo L’Or Du Commun/Roméo Elvis, « Apollo », qui cumule déjà +5M vues.

Entièrement en noir et blanc, la vidéo met en scène les 4 rappeurs autour des 3 singes de la sagesse, un clip réalisé par Teva Vetea (chef opérateur sur « Yeux disent » de Lomepal ou sur « Le bal des fous » de Columbine, directeur photographique sur « Stupéfiant et noir » d’Alpha Wann etc.)

En showcase exclusif avec la STIB dans un tram le jeudi 7/02 : https://vibes.stib.be/news/linterview-vibes-de-lor-du-commun/

A voir ici  

Enfin, le ‘Sapiens tour’ passera par l’Ancienne Belgique à Bruxelles, le 12.04.2019.

 

lundi, 28 janvier 2019 17:34

Bertrand Belin, une grande personne !

Bertrand Belin, c’est d’abord une voix. Grave et indolente, douce et entêtante. Une voix qui se refuse aux grands effets et s’élève pour s’insinuer en vous lentement et durablement.

Ce sont aussi des mots dont l’homme use comme de biens précieux, cherchant toujours à leur conférer le plus de relief et de résonance possible.

Ce sont aussi des musiques qui oscillent avec élégance entre le folk et le rock.

« Persona » constitue son sixième album. Comme toujours chez Bertrand Belin, les thèmes totémiques traitent des solitudes, des ruptures, des départs ou encore des déclassements…

Laissant davantage de place aux synthés, Bertrand Belin cultive son verbe et son songwriting si singuliers sur ce nouvel essai, d'une richesse et d'une classe folles.

« Choses nouvelles », un extrait issu de l’album est à savourer en cliquant ici 

 

lundi, 28 janvier 2019 17:32

Une suite impériale svp !

Après s’être accordé une pause de 5 ans, suite à l’accident de la chanteuse du groupe Amy Boone, The Delines est de retour pour un nouvel album baptisé « The Imperial », un LP sorti le 11 janvier sur le label Decor.

A l’instar du précédent opus, « Colfax », un disque acclamé par la critique et le public, toutes les paroles des chansons ont été écrites par le notoire songwriter Willy Vlautin, ancien membre de Richmond Fontaine.

Pour accompagner le duo, on retrouve Cory Gray aux claviers et cuivres, Tucker Jackson (The Minus 5) à la guitare, ainsi que les membres de Richmond Fontaine: Sean Oldham et Freddie Trujillo.

Grâce à ce nouveau long playing, le groupe signe un retour magistral en dispensant un folk sincère et gracieux. Là où « Colfax » relevait plutôt de l’expérimentation, 

Un an de tournée et des mois de répétitions ont été nécessaires pour finaliser cet elpee.

Pour découvrir le single « Holly The Hustle », c’est ici

 

lundi, 28 janvier 2019 17:29

Les dormeurs se réveillent enfin…

21 ans après sa séparation, le groupe britannique Sleeper annonce la sortie d’un nouvel album. Intitulé « The Modern Age », il paraîtra ce 22 mars 2019.

Figure emblématique du phénomène britpop, Sleeper briguait les tops des charts en Grande-Bretagne, dès le début des années 90, grâce à des titres comme « What Do I Do Now », « Sale Of The Century » ou encore « Inbetweener ». Avant de décrocher un succès international suite à la sortie du film ‘Trainspotting’, en 1996, dans lequel leur reprise d’« Atomic » de Blondie sert de bande originale.

Aujourd'hui le groupe est de retour avec ce nouvel album produit par Stephen Street (Blur, The Smiths), un disque dont la pop vintage voire classique est pimentée de touches modernes, un peu dans l’esprit de Honeyblood.

Découvrez le premier single "Look At You Now" ici

 

lundi, 28 janvier 2019 17:22

Le pouvoir curateur de la musique…

En 2003, Paddy McAloon publiait l’album solo « I Trawl The Megahertz ». Cet opus vient d’être réédité et remasterisé sous le patronyme de Prefab Sprout, dont il est (était) le génial leader.

Cet album avait été enregistré, peu de temps après que l’artiste ait été diagnostiqué d’une maladie affectant lourdement sa vision. Sans surprise, l’album est une ode au pouvoir curateur de la musique.

Il recèle 9 plages dont le titre de 22 minutes ainsi que d’autres pièces majoritairement instrumentales d’une beauté sidérante qui prouvent une fois de plus que Paddy McAloon est un musicien hors norme, un excellent mélodiste et un arrangeur incomparable.

 

Il y a 5 ans, Thomas Dybdahl rencontre l’un de ses fans de la première heure ; en l’occurrence le producteur aux multiples Grammy Awards : Larry Klein (Joni Michell, Herbie Hancock, Tracy Chapman), en compagnie duquel il va concocter l’album « What’s left Is Forever », nominé aux Grammys, en 2014.

Aujourd’hui, la magie opère à nouveau lors de leur dernière collaboration en date, pour le huitième album solo de Thomas Dybdahl, « All These Things », une œuvre qui permet au célèbre producteur de s'asseoir une nouvelle fois à la table des nominés aux Grammys et de briguer l'illustre récompense pour son travail.

Réunissant une liste d’invités de premier choix, comme James Gadson (batteur pour Marvin Gaye et Diana Ross) et Dean Parks (guitariste qui a contribué aux albums de Steely Dan et Michael Jackson), cet elpee recèle 9 titres que l'artiste viendra défendre sur la scène parisienne du Café de la Danse, le 15 février prochain.

En parallèle, Thomas s’est offert une collaboration avec la nouvelle star montante du folk, Lera Lynn (entendue sur la BO de la série ‘True Detective’) sur le titre « When I Go » dont la performance ‘live’ est à découvrir ici 

 

mardi, 22 janvier 2019 18:08

Fortune

Deux années seulement après avoir publié un premier Ep baptisé « Réconcilier », l’artiste francophone, livre un six titres sobrement intitulé « Fortune ».

Lors des sessions d’enregistrement, Ghern s’est adjoint les services de musiciens expérimentés : Fred Lefranc (Baden), Gautier Vexlard (Talisco) et Lola Frichet (Pogo Car Crash Control).

Abandonnant au passage un prénom encombrant (Jérôme), le songwriter a pris le parti d’un résultat relativement hétéroclite en s’appropriant un spectre de poésies charmantes et de fantaisies fulgurantes entre pop et folk (« Calavera »), parsemé ci et là d’accents new wave (« Les Rochers »).

Sans bénéficier d’une grande voix, celui qui pourrait incarner un condensé de toutes les personnes issues de la nouvelle chanson française (Biolay, Daho, Miossec ou encore Cali) n’en demeure pas moins authentique à travers des textes qui content et chatoient une impossibilité narrative, mais dont les mélodies s’avèrent entêtantes.

Mention spéciale pour « Je pensais venir de l’espace » dont le down tempo, les nappes synthétiques enivrantes et la diction linéaire renvoient inévitablement à la « Folie » des Stranglers.

Au final, un disque aux allures de laboratoire et dont l’approche artistique n’est pas sans rappeler un certain… Hiroshima Mon Amour !

Enigmatique donc à l’instar de l’artwork représentant un visage masqué adroitement par deux morceaux de ballons déchiquetés.

A découvrir. Vraiment !

Page 3 sur 63