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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 08 janvier 2020 15:51

Stormzy au Dour festival 2020 !

Sormzy se produira dans le cadre du festival de Dour, ce 17 juillet 2019.  Il vient s’ajouter à une longue liste comprenant A$AP Rocky, Angèle, Nekfeu, Chronixx, Dirtyphonics, LIIVE, Floating Points live, Sven Väth, Yves Tumor & It's Band et bien d’autres…

Pour plus d’infos :

http://www.doufestival.eu

 

SOLD OUT

- Le concert de FREYA RIDINGS le 01.02.2020 à l'Orangerie est complet (info).
- Le concert de CARIBOU le 30.04.2020 au Chapiteau est complet (info).

CHANGEMENTS DE SALLE

- Vu la forte demande de tickets, le concert de (SANDY) ALEX G initialement prévu le 18.02.2020 à la Rotonde aura lieu à l’Orangerie.
- Et pour les mêmes raisons, le concert d’Isaac Delusion initialement prévu le 06.03.2020 à la Rotonde aura lieu à l’Orangerie.

ANNULATIONS

- Pour des raisons de santé, le concert de LOWER DENS - TURQUOISE, prévu le 11.01.2020 à la Rotonde, est annulé. Les billets sont remboursables.
- Suite à des problèmes de visa, le concert de TOBI LOU, prévu le 12.01.2020 au Witloof Bar, est annulé. Les billets sont remboursables.

PREMIERES PARTIES

- KATIE HARKIN fera la première partie de SLEATER-KINNEY le 21.02.2020 à l’Orangerie (info & tickets).
- CHEB RUNNER fera la première partie de OZFERTI le 11.03.2020 à la Rotonde (info & tickets).

NOUVEAUX CONCERTS

TYPH BARROW
17-01-2020

PEN GUTT
20-02-2020

LYNA
29-02-2020

POUPIE
03-03-2020

LARRY
13-03-2020

ENDZ
18-03-2020

NIKLAS PASCHBURG
29-03-2020

BOTA KIDS NEPHTYS
08-04-2020

NEPHTYS
08-04-2020


http://www.botanique.be

22.02.20
Lettuce

29.03.20
Lucas Santtana

30.05.20 – Gratuit
Brussels Jazz Weekend: CARGO MAS

http://www.abconcerts.be

mardi, 31 décembre 2019 08:10

Come

Issu de Dorchester, en Angleterre, Tim Holehouse compte, à ce jour, une dizaine d’albums à son actif. Souvent comparé à Bill Callahan, auquel il avait rendu hommage, en 2016, en reprenant le « I break horses » de Smog, il pratique une forme de d’alt country mâtinée de delta blues. Et puis il y a sa voix caverneuse, confessionnelle, quelquefois déclamatoire, sorte d’hybride entre celles de Leonard Cohen, Michael Gira (Swans), Matt Berninger (The National) et Stuart A. Staples (Tindersticks). Pour enregistrer « Come », il a reçu le concours de quelques collaborateurs, dont un trio à cordes, un préposé à la pedal steel, un contrebassiste, un pianiste et un drummer.

Si l’elpee recèle quelques titres acoustiques, tramés très souvent en picking par la sèche de Tom, il nous propose surtout des morceaux instrumentalement plus riches et soulignés de chœurs atmosphériques. Titre qui ouvre le long playing, « Numbers game » est hanté de percus profondes, alors que le violoncelle accentue l’aspect dramatique de la chanson. Imprimé par le piano, sur une sorte de rumba, l’excellent « Aveiro » se distingue par ses cordes de gratte luxuriantes, sinusoïdales et gémissantes (la pedal steel !) Le violon prend régulièrement son envol, à l’instar de l’hommage rendu à Bonnie Prince Billy, sur « Prince of the Palace », au cours duquel il se révèle même allègre. On épinglera encore le plus soul « 24 hours (Come) », le rythmé « Placid lake » et puis surtout le remarquable final « London », une compo qui à mi-parcours, monte en intensité se charge d’instrumentation et de chœurs avant de nous plonger au cœur d’un climat hypnotique. Un chouette album !

mardi, 31 décembre 2019 08:08

Colorado

A 73 balais, Neil Young a toujours soif d’idéal. Après avoir mené un combat contre la multinationale Monsanto, pour la toxicité de ses pesticides (NDR : notamment le fameux Roundup) en 2015 (« The Monsanto Years »), il a décidé de continuer sur sa lancée, en militant cette fois pour le climat, à travers son nouvel elpee, « Colorado ». Un disque qu’il a enregistré à Telluride, dans les Rocheuses, au sein d’un studio perché à plus de 2 500 m d’altitude. En compagnie de son Crazy Horse. Soit sa fidèle section rythmique constituée du bassiste Billy Talbot et du drummer Ralph Molina, mais sans le gratteur Poncho Sampredo. Momentanément indisponible, il a été remplacé par Nils Lofgren. Et s’il a été emprunté au E Street Band de Bruce Springsteen, il faut reconnaître que depuis 1970, il revient régulièrement au sein du line up, pour remplacer les absents, au pied levé. Comme en 1973, lorsqu’il avait dû relayer feu Danny Whitten, pour enregistrer « After the gold rush ». Cet opus (NDR : le 39ème ? Le 40ème ?), est également dédié à un vieux pote de Neil, Elliott Roberts. C’était aussi son manager depuis 1967 ; et il est décédé cette année à l’âge de 76 ans…

Vu la présence du Crazy Horse, on se doute que l’album sera très électrique. Mais pas seulement ! Car il nous réserve justement l’une ou l’autre plage acoustique. A l’instar du plus country « Think of me », qui ouvre la plaque, un morceau souligné par un harmonica et des chœurs, de « Green is blue », tramé sur le piano ainsi que du bouleversant et personnel « I do », des morceaux qui s’inscrivent davantage dans l’esprit de « Harvest » voire de « Harvest moon ». Sans oublier la ritournelle automnale « Eternity », qui aurait pu figurer sur « After the gold rush », une chanson également balisée par les ivoires.    

Sur les 10 pistes de ce long playing, une seule passe un peu à travers. Et pourtant, elle est bien électrique et est imprimée sur ce fameux tempo tribal, emprunté aux amérindiens : « She showed me love ». S’étalant sur plus de 13’, la compo démarre plutôt bien, mais rapidement elle se complait dans un exercice de style stéréotypé et stérile, alors que banal, le refrain manque quand même de consistance. C’est le seul bémol !    

Touchant et bénéficiant d’une jolie mélodie, « Olden days » évoque justement le décès d’Elliott Roberts. « Shut it down » se distingue par son contraste entre la douceur des harmonies et le bruit corrosif des grattes. « Milky way » est à la fois hanté par « Zuma » et « Cortez The Killer ». Hymnique, l’indolent « Rainbow of colors » est chanté à l’unisson par toute la troupe. Et ces titres sont aussi électriques que brillants ! Mais la meilleure plage est incontestablement le furieux et engagé « Help me lose my mind », au cours duquel le loner alterne chant et débit déclamatoire.

On attend Neil Young et son Crazy Horse en concert près de chez nous. Car c’est toujours sur les planches qu’il atteint sa plénitude...

mardi, 31 décembre 2019 08:03

Quocumque Jeceris Stabit

Il y a un bail qu’on avait plus entendu parler d’Uzeda, une formation sicilienne, fondée en 1987 ; « Stella », son précédent elpee, remontait quand même à 2006 ! Il est vrai qu’à partir de 2001, Agostino Tilotta et Giovanna Cacciola, les figures de proue du band, se sont concentrés sur le projet Bellini. Dans le passé, Uzeda a souvent été comparé à Big Black, Sonic Youth, Girls Against Boys voire The Jesus Lizard. Entre noise et alt rock, sa musique n’a jamais été facile d’accès. Mais elle a le mérite d’être originale. Mis en forme, de nouveau par Steve Albini, ce « Come » ne déroge pas à la bonne règle. Quoique, le noisy semble avoir laissé place à une expression sonore plus tendue, complexe mais bien construite.

Mais ce qui frappe d’abord, à première écoute, c’est la voix de Giovanna. Perçante, déchirante ou fragile, suivant les émotions qu’elle cherche à communiquer, elle rappelle tour à tour Ari Up (The Slits) ou Kristin Hersh. S’appuyant sur une section rythmique souple, l’expression sonore est chargée d’une intensité électrique à la fois sauvage et lancinante.

Si l’un des gratteurs, Giovanni Nicosia, a quitté le navire en 1987, les quatre autres membres du groupe sont toujours au poste depuis les débuts de l’aventure. Ce qui explique cette étonnante complémentarité entre les différents musicos pour dispenser cette musique toujours aussi alternative. Et il est rassurant de constater qu’il existe encore des artistes qui ont l’audace de privilégier la créativité sur la rentabilité…

mardi, 31 décembre 2019 08:01

From here

Les sessions d’enregistrement du quatorzième elpee de New Model Army se sont déroulées en Norvège, dans un studio sis sur une petite île du nord de ce pays, baptisée Giske. Et ces paysages sombres, glaciaux et accidentés (NDR : l’eau, la neige, la roche, etc.) ont eu une incidence sur le climat au sein duquel baigne cet opus. 

Découpé en 12 pistes, « From here » mêle l’exaltation de Killing Joke à l’intensité d’un Psychedelic Furs. Mais en plus soft. Même que la voix rauque de Jim Sullivan campe souvent un hybride entre celle de Jaz Coleman et de Richard Butler. La description est schématique, mais elle permet de vous donner une petite idée du style proposé par la formation issue de Bradford.

Souvent épiques voire hymniques, les compos bénéficient de refrains accrocheurs (NDR : « When I am » se révèle même contagieux !). Les plus luxuriantes sont parfois enrichies de chœurs et/ou d’arrangements de cordes et de cuivres. Les percus sont tribales ou martelées, mais également grandiloquentes tout au long de « Maps », une valse traversée par l’intervention d’un violoncelle. La conjugaison entre cordes de gratte électriques et acoustiques est bien équilibrée. La ligne de basse palpite ou gronde. Bref, si le climat général de cet opus est ténébreux, il recèle cependant des titres plus offensifs, à l’instar du plus optimiste « Never arriving », de « Watch and learn » et puis de « The weather », morceau qui décrit les problèmes sans cesse croissants causés par le changement climatique.

Le titre maître clôt l’opus ; une plage de 8’ construite en crescendo qui synthétise bien le style épique de cet LP, plutôt réussi.

jeudi, 26 décembre 2019 16:18

Ozzy Osbourne six pieds sous terre…

"Under the Graveyard", c’est le titre du nouveau single d’Ozzy Osbourne. Il a été écrit et produit avec Andrew Watt. La compo figurera sur le douzième album studio du chanteur britannique, « Ordinary Man », dont la sortie est prévue pour 2020, un elpee pour lequel il a reçu le concours de Watt à la guitare, du bassiste de Guns N ' Roses Duff McKagan et du batteur des Red Hot Chili Peppers, Chad Smith.

Pour découvrir le clip de « Under the graveyard », c’est ici

 

jeudi, 26 décembre 2019 16:15

Le grand exercice de style de The Homesick

Sub Pop a signé le groupe néerlandais The Homesick qui sortira son premier elpee, « The Big Exercise », le 7 février 2020. L'album, qui inclut les singles « I Celebrate My Fantasy » (en écoute ici), « Kaïn », « Male Bonding », et le titre maître, a été produit par la formation au Schenk Studio à Amsterdam, mixé par Casper van der Lans, et masterisé par Mikey Young (Total Control, Eddy Current Suppression Ring).

The Guardian qualifie The Homesick de trio hollandais excentrique qui communique un sens de l'humour à son post-punk éraflé et éclectique…

Tracklisting

What’s In Store
Children’s Day
Pawing
I Celebrate My Fantasy
Leap Year
The Small Exercise
The Big Exercise
Focus On The Beach
Kaïn
Male Bonding

Bandcamp : https://thehomesick.bandcamp.com/

jeudi, 26 décembre 2019 16:14

Au-delà de la Double Date With Death…

Fondé à Montréal en 2014, en plein boom garage californien, Double Date With Death a opéré ses premiers pas en pratiquant un garage-punk hargneux, taillé pour le live, à l'image de ses modèles John Dwyer ou Ty Segall. A l’instar de ses compatriotes Chocolat ou des français de Petit Fantôme, le band décide cependant de s'essayer au chant en français. Et il le démontre déjà sur son titre « Magicien », un morceau pop aux reflets psyché paru sur leur premier album « Headspace », en 2016. Le prochain opus sera donc écrit intégralement en français. Collage d’images et de personnages au casting duquel on trouve une princesse perdue, une sombre forêt ou une sorcière rouge, L'Au delà dessine les contours d'un monde surréaliste, illustré par une superbe pochette du dessinateur belge Elzo Durt (auteur de pochettes pour Oh Sees, La Femme, Kaviar Special, etc).

Sur ce nouvel LP, enregistré au studio Pantoum en 2018 avec l'aide de Guillaume Chiasson (Ponctuation, Jesus les filles, Bon Enfant, The Blaze Velluto Collection) les Québécois associent aux explosions punk des pistes pop superbement produites.

L'au-delà’ paraîtra le 10 janvier 2020.

En attendant, le titre « Kodak », est en écoute ici

 

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