Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook    Instagram   Youtube   Myspace Myspace

Nos partenaires

Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 20 avril 2020 09:56

Shadow in the dark (Ep)

Tiger Finkel est parisien mais il a fondé son groupe, The Homertons, à Londres. Avant d’entamer une carrière musicale, il a beaucoup voyagé à travers le monde. Ce qui explique pourquoi sa musique est inspirée par les océans et la nature. Mais aussi par ses rencontres et la découverte d’autres cultures.

Aujourd’hui, il drive une formation cosmopolite puisqu’elle implique la chanteuse/claviériste autrichienne Célia Kleindienst, le drummer breton Thomas Kerbrat, le bassiste italien Gabio Gentilin ainsi que les guitariste Dário Ferreira et Vamvakas Anthon. Le premier est d’origine portugaise, le second, gréco-américain...  

Tiger reconnaît pour influences majeures Neil Young et Tracy Chapman, mais sa musique lorgne vers Noah and the Whale voire The Civil Wars et surtout Angus & Julia Stone, notamment lorsque sa voix et celle de Célia se conjuguent. Son nouvel Ep, « Shadow in the dark », le confirme. L’Ep recèle quatre titres dont deux acoustiques, intimistes et mélancoliques, parmi lesquels « Winter » est caressé par des cordes de gratte jouées en picking et traversé par des interventions à la pedal steel, ainsi que deux plus pop/rock, au mélodies lancinantes et chargés d’intensité électrique. La formation envisage d’enregistrer un véritable album en 2020…

REPORTS

Le concert de TIM DUP, prévu le 16.04.2020 à l’Orangerie, est reporté au 03.12.2020.
Les tickets restent valables.

Le concert de IGORRR – OTTO VON SCHIRACH – DRUMCORPS prévu le 10.04.2020 à l’Orangerie est reporté au 14.02.2021 à La Madeleine. Coproduction Live Nation.
Les tickets pour l’Orangerie restent valables
Les nouveaux tickets seront en vente via la billetterie Ticketmaster Live Nation / Madeleine.

Le concert de JUICY ORCHESTRA création, prévu le 29.04.2020 au Grand Salon, est reporté au 03.10.2020 au Grand Salon. WAYI remplace Moka Boka.
Les tickets restent valables.

Le concert de BING & RUTH, prévu le 06.05.2020 au Grand Salon, est reporté au 07.12.2020 à la Rotonde.
Les tickets restent valables.

Le concert de SÉBASTIEN TELLIER – CATASTROPHE, prévu le 10.05.2020 au Chapiteau, est reporté au 29.09.2020.
Les tickets restent valables.

ANNULATIONS

Le concert de THE SUBWAYS, prévu le 21.05.2020 à l’Orangerie, est annulé.
Les tickets seront remboursés.

Le concert de FAYE WEBSTER, prévu le 02.06.2020 au Witloof Bar, est annulé.
Les tickets seront remboursés.

NOUVEAUX CONCERTS

MARGARET GLASPY
11-09-2020

POTTERY
26-09-2020

http://www.botanique.be

Samedi 31 octobre 2020 - Elbow - Forest National, Bruxelles (nouvelle date)

Mardi 3 novembre 2020 - Nathaniel Rateliff - Capitole, Gand

Lundi 23 novembre 2020 - Jamie Cullum - Cirque Royal Bruxelles (nouvelle date)


http://www.livenation.be

mercredi, 15 avril 2020 08:28

Festivals 2020 : annulations et reports

Le Conseil National de Sécurité a officiellement interdit le déroulement des festivals jusqu'au 31 août 2020 inclus. Le secteur privilégie dans l'ensemble les annulations aux reports. Le public ne sera pas remboursé, mais aura la possibilité de "reporter" ses tickets à 2021 ou 2022 ou de recevoir un ‘voucher’. En bref, pas de BSF, Cactus, Couleur Café, Dour, Dranouter, Francofolies, Gent Jazz, Graspop, LaSemo, Lokerse Feesten, Micro, Pukkelpop, Rock Zottegem, Rock Werchter, TW Classic, Esperanzah!, Ronquières, Solidarités, Tomorrowland, W-Festival et bien d’autres ; ils sont donc purement et simplement annulés en 2020. Seul les Ardentes envisage encore un report.

Pour rappel, les Nuits Botanique ont été postposées du 29 septembre au 11 octobre et la fête de la musique prévue du jeudi 18 au dimanche 21 juin est également annulée.

Pour toute info complémentaire, on vous invite à vous rendre sur les sites des différentes organisations.

mercredi, 15 avril 2020 18:11

Hypermnesiac

The Somnabulist, c’est le projet du chanteur/guitariste Marco Biancardi, un Italien établi à Berlin. Fondé en 2009, son line up a déjà subi plusieurs changements. Ce qui ne l’a pas empêché de publier 4 albums à ce jour, dont le dernier, « Hypermnesiac », est paru en février dernier.

Première constatation, l’instrumentation se focalise sur une structure guitare/basse/batterie, même si elle est, au final, bien plus riche qu’on ne l’imagine, invitant piano, cuivres (sax ténor et trombone), arrangements, samplings et tutti quanti, suivant les morceaux.

Découpé en 7 plages, cet elpee touche aussi bien à la noise, au rock, au psychédélisme, qu’au jazz et à la prog. Seule la jolie ballade « No use for more », lorgne vers la pop. Et encore ! Aucun morceau ne ressemble à un autre. Seule la voix éraillée, frémissante de Biancardo sert de lien entre les différentes pistes, une voix dont le timbre rappelle Jeff Martin (Tea Party), mais sans en avoir le baryton. S’ouvrant par l’élégant et atmosphérique « Film », un morceau tramé sur un piano sinistre, il s’achève par « Ten thousand miles longer », une méditation qui monte progressivement en intensité, en se frottant même au free jazz et aux sonorités de cordes cristallines, que ne renieraient pas And Also The Trees. Des cordes de même saveur qu’on retrouve également sur le nerveux « Tom’s still waiting ». Reptilien, « At least one point at which it is unfathomable » affiche une amplitude carrément prog, alors que « No sleep under heaven » libère une rage et une amertume feutrées dans l’esprit d’un Nick Cave. Une bien belle surprise !

mercredi, 15 avril 2020 18:10

In a world that’s falling apart

The Black Lips compte 21 ans d’existence et « In a world that’s falling » constitue son 9ème elpee. Après avoir longtemps pratiqué le garage punk, le groupe yankee (NDR : il est originaire de Dunwood, en Georgie) a décidé de passer au country punk. M’enfin, pas de stress, il reste encore des traces de garage dans son expression sonore (« Odella », notamment). Simplement, on a l’impression que, très souvent, la formation se sert des clichés country pour les interpréter à sa sauce, tout en n’oubliant d’y injecter son sens de l’humour très caractéristique.

L’opus s’ouvre par l’excellent country shuffle « Hooker Jon », un morceau qui évolue sur un tempo réminiscent de « This boots are made of walking » de Nancy Sinatra et Lee Hazlewood, et s’achève par « Live fast die slow », une sorte de chanson à boire, peut-être enregistrée au milieu d’un saloon. Le long playing recèle, bien sûr, des titres qui émargent davantage au country & western. A l’instar de « Rumbler », souligné furtivement par un harmonica, ou de l’allègre « Holding me holding you », une piste hantée par Johnny Cash. Mais en matière de punk, on retiendra surtout les chœurs plutôt que la sauvagerie ; « Dishonest man » nous replongeant plutôt dans le rock’n’roll des 50’s. Si la ballade hymnique « Get it on time » aurait pu figurer au répertoire du Velvet Underground, autre ballade, « Gentleman » véhicule des accents ‘rollingstoniens’ (NDR : pensez à « Wild horses »). Chargé de swing, « Angola rodeo » adopte une forme de glam réminiscente de T. Rex. Encore que le tout est servi dans l’esprit de la bande à Jagger/Richards. Bien enlevé, « Georgia » véhicule des accents psychédéliques. Et on en oublierait presque la présence régulière et inévitable de la pedal steel, interventions qui accentuent, bien sûr, l’aspect americana des compos.

mercredi, 15 avril 2020 18:05

Vie future

La Féline, c’est le projet d’Agnès Gayraud, docteure en philosophie, auteure-compositrice et interprète, dont le premier LP, « Wolf & Wheel », est paru en 2011. Et ses observations sur le monde contemporain transparaissent tout au long de « Vie future », parfois de manière autobiographique.

Ce quatrième opus fait suite à « Adieu l’enfance », paru en 2015 et « Triomphe, en 2017. Une œuvre apocalyptique qui préfigure le désastre de notre planète. Avouons-le de suite, en cette période de confinement, cet elpee n’est pas de nature à vous détendre. Pas qu’il soit de mauvaise facture. Au contraire ; mais il risque de vous déprimer davantage. En fait il a été enregistré dans un contexte particulier, puisqu’alors qu’elle attendait son enfant, son beau-père est décédé.  

Evoluant dans une forme de trip hop, les 10 plages de ce long playing oscillent entre science-fiction et réalisme angoissant. Instrumentation organique et électronique alimentent des compos atmosphériques, poétiques, cotonneuses, cosmiques ou cinématographiques, parfois intimistes et surtout sombres, qu’elle chante d’une voix limpide, et dont le timbre oscille quelque part entre ceux d’Axelle Red, de Milène Farmer et de Françoise Hardy. Et même si parfois le tempo s’emballe, le climat demeure constamment grave tout en suscitant la réflexion… Et comme pour l’instant les idées ne sont pas vraiment claires, rien de tel pour compenser ce moment de spleen par l’écoute d’un bon vieux disque de garage/rock…

mercredi, 15 avril 2020 18:03

Beluga (Ep)

Troisième Ep pour ce duo issu de Poitiers. Un disque découpé en 5 plages. Damien Gauvin se charge des parties de guitare et Aline Leroy des synthés et des bidouillages. Les deux se partageant le chant, parfois en anglais, souvent en français. Ce qui n’est pas du tout dérangeant, Damien affichant un timbre profond, sombre, rappelant Michael Gira (Swans) alors que la voix d’Aline se révèle davantage limpide, parfois à la limite du falsetto (Sur « Pandore », compo qui aborde la question de la violence dont sont victimes les femmes, elle adopte des intonations qui rappellent… Mathieu Chédid).

Musicalement iloveyourass pratique une musique qui agrège pop, noise, krautrock, post rock, trip hop et électro. Samples mélodiques et rythmiques, décharges électriques, synthé old school vaporeux, boîte à rythmes minimaliste et boucles inépuisables alimentant une expression sonore corrosive, hypnotique et surprenante.

mercredi, 15 avril 2020 18:02

Eponyme

“Eponyme” constitue le deuxième elpee de Josy & The Poney. Un disque qui s’ouvre par une intro d’une trentaine de secondes et s’achève par un « Epilogue : Manège A3 » de 17 minutes, un morceau purement expérimental, inspiré sans doute par le « Revolution 9 » des Beatles, mais avec boucles et bruitages électroniques. Mais franchement, après l’avoir écouté une fois, on n’a vraiment plus envie de recommencer l’épreuve.

Bref, attardons-nous plutôt sur les 7 autres plages qui rivalisent toutes de valeurs hippiques. Ben oui, parce que tous les titres de cet LP se réfèrent au poney, alors que le contenu, à double tranchant quand il n’est pas teinté d’humour noir ou encore pimenté d’insinuations lubriques, traite tour à tour de sexisme, du statut des femmes dans la société, de l’intégrisme ou du radicalisme politique… Dommage, cependant, qu’on ne distingue pas toujours bien les paroles, parfois étouffées par l’instrumentation. Probablement un problème de prod ou de mixing.

Musicalement, Josy & The Pony puise ses sources dans les sixties. Aussi bien le garage (The Seeds, tout particulièrement), le surf rock (The Shadows, The Tornadoes) que le yéyé (« Deux chevaux Mustang » rappelle ainsi le « Harley Davidson » de Gainsbourg, chanté par Bardot en 67). Mais également les eighties. A travers le punk/pop francophone si bien incarné par Lio ; « Ânon petit con » évoque même, quelque part, un certain « Banana split » (NDR : les puristes citeront plutôt Edith Nylon ; à vos encyclopédies !). Et puis les nineties. A cause de cet orgue vintage, rogné, dont les sonorités nous replongent dans l’univers d’Inspiral Carpets. Ou d’un synthé bricolo qui lorgne manifestement vers Stereolab. Mais le résultat tient parfaitement la route, la plupart des compos libérant une énergie bien rock’n’roll tour à tour lancée au trot ou au galop…

mercredi, 15 avril 2020 17:45

Killing Time

Originaire de Sion, en Suisse, ce trio a assuré le supporting act de Last Train, l’an dernier, pour de nombreuses dates. Ce qui explique sans doute pourquoi, il a reçu le concours de Rémi Gettliffe, le réalisateur des albums de la formation alsacienne, pour enregistrer son premier elpee. En outre, ce dernier s’est également chargé des synthés et de certaines parties de gratte, outre les backing vocaux.

On pourrait croire qu’Overgrass est un peu une réponse helvète à Supergrass. Pas vraiment ! En fait, si le combo s’inspire bien de la britpop, c’est plutôt du côté d’Oasis et d’Ash qu’il puise ses influences. Mais pas seulement, puisqu’il affiche également des références yankees. Tour à tour empruntées au punk pop de Green Day (l’hymnique « The day we met ») ou au punk blues de White Stripes  (le syncopé « Give a little thing to love » qui met en exergue l’excellent drumming de César Roméro) voire du garage/rock des Raconteurs. Pas pour rien que le chanteur/guitariste, Joel Groda, est un grand admirateur de Jack White. Si « Take me away » émarge au psychédélisme, en intro, « Feel alive part on » est imprimé sur un tempo new wave, alors qu’allègre, le final « Don’t let her go » donne une petite idée du potentiel de ce band, en ‘live’. Les arrangements sont épurés, les mélodies, en général, accrocheuses, le préposé aux fûts est vraiment balèze, et les compos ne manquent pas de charme vintage. Manque peut-être, encore, ce petit plus, cette touche d’originalité, qui lui permettrait de prendre une autre dimension…

Page 3 sur 361
FaLang translation system by Faboba