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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Dick Dale, le père de la surf music, est décédé ce samedi 16 mars, à l’âge de 81 ans. De son véritable nom Richard Anthony Monsour, ce guitariste américain d'origine libano-polonaise est considéré comme un pionnier dans le domaine de l’amplification. C’est le premier qui a eu recours à la reverb sur une Fender Stratocaster, guitare qu’il jouait à l’envers, car s’il était gaucher, il se servait d’une gratte destinée à un droitier. Essentiellement instrumental, son style a notamment influencé les Beach Boys, les Ventures, les Trashmen, ainsi que les guitaristes Link Wray, Duane Eddy, Chris Isaak et même Jimi Hendrix à ses débuts. Il a d’ailleurs bossé pour Leo Fender pour concevoir des amplis capables de soutenir des volumes sonores au-delà de la normale. Ce qui lui a valu le surnom de ‘père’ du heavy metal. Il avait ainsi décrit sa technique comme celle d’un staccato de mitrailleuse lourde…

RIP

 

mercredi, 20 mars 2019 21:22

One piece at a time

Premier album en solitaire pour Finn Andrews, le leader de The Veils, un groupe dont le line up a souvent été chamboulé. Enfin, pas tout à fait en solitaire, car lors des sessions, il a reçu le concours de quatre musiciens ainsi que d’une section de cordes (violons, violoncelle), un disque coproduit par Tom He. En fait, suite à la fin d’une relation amoureuse, Finn est reparti en Nouvelle-Zélande. Puis il a fouillé au sein d’un livre au sein duquel il a retrouvé des tas de chansons, qu’il avait accumulées depuis 5 ans, sans trop savoir qu’en faire. Il a commencé à en faire le tri, puis a alors décidé de les consacrer à cet opus solo, estimant qu’elles ne correspondaient pas à son groupe. Des compositions profondes, en général autobiographiques, dominées par la voix fragile d’Andrews, qui traitent de la mort, de la fin des relations et des vicissitudes de la vie, mais aussi de la déchéance des stars du cinéma (« Al Pacino – Rise &Fall », « Hollywood forever »). En résulte donc ce « One piece at a time », une œuvre qui montre une nouvelle facette de cet artiste talentueux, mais dont le climat mélancolique au sein duquel elle baigne, n’est pas de nature à vous filer du peps si vous avez chopé le bourdon…

mercredi, 20 mars 2019 21:14

Yawn

Bill Ryder Jones a milité chez The Coral jusqu’en 2009, avant de se lancer dans une carrière en solitaire. « Yawn » constitue son quatrième elpee solo, un disque dont l’intensité électrique évoque tantôt Red House Painters voire Sun Kil Moon, Slowdive ou Low. Donc qui navigue quelque part entre sadcore, shoegaze, noisy et slowcore, au sein d’un climat, bien évidemment, empreint de mélancolie. Encore que l’abrasif « There are worse things I could do » lorgne plutôt vers les Pixies, lorsque le tempo s’élève. Et que tout au long de « John » le fond sonore est tramé par des scintillement électriques dignes d’And Also The Trees. Si « Recover » est traversé par les interventions gémissantes du violoncelle de Rod Skip, alors que Bill étale tout son talent au picking, l’excellent « No one’s trying to kill you », se distingue par ses harmonies vocales qui reposent sur un échange entre voix masculine et contre-voix féminine. Un superbe opus, au sein duquel on épinglera encore le lyrique « And then there’s you », qui alterne sonorités de gratte bourdonnantes, chatoyantes, vaporeuses, abrasives ou bringuebalantes ainsi que le ténébreux « Mither », qui aurait pu carrément figurer au répertoire de Mark Kozelek. Superbe !

mercredi, 20 mars 2019 21:12

Constant image

Premier elpee pour ce trio issu de Washington DC, un disque qui a été enregistré au sein des studios de Brendan Canty (Fugazi), sous la houlette de Nicolas Vernhes (Animal Collective, War on Drugs, Deerhunter). La musique de Flasher est manifestement influencée par les eighties, et tout particulièrement, le post punk, la new wave, le shoegaze et la dream pop, naviguant à la croisée des chemins des univers alors fréquentés par les Cars, The Cure (cette basse propulsive à la Simon Gallup), Sad Lovers & Giants, Magazine, Modern English (ces harmonies vocales à trois voix !), les Pixies, My Bloody Valentine et même Wire (« Business universal »). Les mélomanes les plus jeunes évoqueront, sans doute, davantage Protomartyr, Ought et Preoccupations. Cordes de gratte tour à tour spasmodiques ou tintinnabulantes colorent généreusement cette expression sonore paradoxalement anxiogène et allègre. Anxiogène, à cause des lyrics qui reflètent l’inquiétude de nombreux Américains face à la politique de leur gouvernement et tout particulièrement de leur président. Allègre à cause du ton des compos qui semblent refléter une sorte d’insouciance. Et le résultat est excellent !

mercredi, 20 mars 2019 21:10

Bon voyage

Melody Prochet a vécu des moments difficiles, au cours de ces dernières années. D’abord son petit ami l’a quittée. Pas n’importe qui, puisqu’il s’agissait de Kevin Parker, le leader de Tame Impala. C’est elle qui avait inspiré et coproduit le troisième elpee de la formation australienne, « Currents ». Puis elle a subi un grave accident qui a failli lui coûter la vie. Il lui a donc fallu de nombreux mois avant de recommencer à écrire. Exercice qu’elle va reprendre, en 2016, en s’isolant dans la forêt de Stockholm. Et « Bon voyage » constitue le fruit de son travail. Une œuvre pour laquelle elle a reçu le concours des Suédois Frederik Swahn et Reine Fiske ainsi que de Nicholas Allbrook, le boss de Pond.

Elle chante tour à tour en français, anglais ou suédois, des morceaux qui trahissent un bien compréhensible sentiment de tristesse et une douleur toujours bien vivace, d’une voix éthérée qui rappelle celle de Jane Birkin ou de Lætitia Sadier (Stereolab), mais sur un ton parfois allègre.

Curieusement, « Visions of someone special, on a wall of reflections » emprunte un arrangement au “Ford Mustang » de Serge Gainsbourg ; mais au cœur d’une multitude de développements (NDR : dont des claviers emphatiques). Comme sur quasi toutes les plages de cet opus, d’ailleurs. Des morceaux complexes, aventureux, expérimentaux, parfois orientalistes, à l’instar de « Desert house », au cours duquel se croisent des cris, des respirations, des plaintes, des interventions au violon, des scratches, des bandes passées à l’envers et même de la guitare traitée par la pédale wah wah comme chez feu Frank Zappa. Et on n’est pas au bout de nos surprises ; depuis « Cross my heart », qui mêle section de cordes, synthés, bruitages, contrebasse et flûte jazzyfiante au disco/funk « Shirim », traversé par une gratte mugissante, en passant par l’insouciant (ces sifflotements !) « Breathe in, breathe out » et encore l’excellent « Quand les larmes d’un ange font danser la neige », une piste shoegaze qui met en exergue le drumming à la fois ample et remarquable. Une exception qui confirme la règle, la bossa nova minimaliste « Var Har Du Vart ? ». Un album fort intéressant sous son angle expérimental, mais parfois un peu trop surchargé…

mercredi, 20 mars 2019 21:08

Starter Home

« Starter home » constitue le quatrième elpee de ce songwriter dont la musique baigne dans une forme de country/folk dylanesque. Même sa voix emprunte parfois les inflexions fatiguées et éraillées du Zim. Encore que certains médias n’ont pas hésité à comparer son style à celui de Kris Kristofferson voire de son compatriote, Gordon Lightfoot.

Tout au long de cet opus, le Canadien (NDR : il est issu de Toronto) est soutenu par d’excellents musiciens, que ce soit aux grattes (resonator, électrique et pedal steel), à l’orgue, au violon, à la mandoline, au piano, à la basse et à la batterie, sans oublier les backing vocals masculins et féminins, assurés par Jennifer Castle sur les trois derniers titres de ce long playing, et notamment sur le final, morceau le plus allègre de cet LP, « Shadows ». Mélancoliques, les compos bénéficient d’excellents arrangements alors que les lyrics s’inscrivent dans la grande tradition des troubadours issus de la fin du XXème siècle comme Townes Van Zandt, John Prine Blaze Foley ou encore Lyle Lovett, surtout quand il fait l’analyse de sa propre vie affective, parlant de l'amour romantique comme un sentiment qui n’est ni simple, ni infaillible, car il change, grandit, implose et parfois se ranime au moment le plus inattendu…

“Father of the Bride”, c’est le titre du nouvel album de Vampire Weekend, dont la sortie est prévue pour le 3 mai. En attendant, le groupe new-yorkais nous propose son nouveau clip. Intitulé  « Sunflower » et mettant en vedette Ezra Koenig et Steve Lacy, il a été réalisée par Jonah Hill avec les camées de Jerry Seinfeld et Fab 5 Freddy.

Pour découvrir le clip, c’est ici



Richard Hawley annonce la sortie d’un huitième elpee solo. Il devrait paraître ce 7 juin 2019. En outre, il a été invité à consacrer plusieurs de ses chansons à  une comédie musicale, dont la première sera jouée dans sa ville natale de Sheffield. Enfin, il fêtera également, cette année, le 20ème anniversaire de sa carrière en solitaire.

Lors des sessions, il a reçu le concours des coproducteurs Colin Elliot et Shez Sheridan.

En attendant, le clip de « Off my mind » est disponible ici



samedi, 16 mars 2019 16:24

Jade Bird se motorise…

Le premier opus de Jade Bird sortira ce 19 avril 2019. En attendant, l’artiste a déjà extrait quatre singles extraits de ce futur elpee éponyme ; en l’occurrence « Love Has All Been Done Before », « Lottery », « Uh Huh » ainsi que « I Get No Joy ». « My Motto » constitue donc son cinquième.

A la fois chanteuse, guitariste, et aussi auteur-compositeur, cette britannique avoue avoir écrit plus de deux cents chansons pour n'en garder que douze sur son premier album.
L'album a été produit par Simon Felice et David Baron.

Pour découvrir la vidéo de « My motto », c’est ici

Tracklist :

1) Ruins
2) Lottery
3) I Get No Joy
4) Side Effects
5) My Motto
6) Does Anybody Know
7) Uh Huh
8) Good At It
9) 17
10) Love Has All Been Done Before
11) Going Gone
12) If I Die

samedi, 16 mars 2019 16:21

Jan Verstraeten, le survivant…

Issu du Nord de la Belgique (NDR : de St Niklaas, très exactement), Jan Verstraeten a publié son premier Ep solo, ce 11 février 2019. Particulièrement apprécié en Flandre pour ses visuels, mais également comme concepteur de pochettes de disques et d’affiches, ainsi qu’écrivain pour le théâtre, il a milité chez Charlie Jones’ Big Band, en compagnie duquel il a gravé trois elpees, avant de se lancer en solitaire. Intitulé « Cheap dreams », son Ep recèle 6 titres savoureux d’une musique empreinte de mélancolie, enrichie de cordes, parfois même teintée de bossa nova.

Envie de découvrir cet artiste ? Cliquer sur les titres de son Ep, ci-dessous.

Tracklisting

Moon Face

Can It Be

Stalker

Oh My

You

Second Hand Novel


Et récemment il s’est autorisé une cover totalement déconcertante du « Cheap dreams » de Destiny’s child : lui, sa voix proche de Finn Andrews, sa contrebasse et des chœurs (voir et écouter ici)

En concert

27 mars Arenberg Anvers
14 avril Ekko Utrecht
17 mai Democrazy Ghent

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