Vous trouverez, ci-dessous un aperçu des sorties récentes et futures les plus intéressantes chez PiaS ; bien sûr dans l’esprit de la ligne éditoriale de Musiczine. Et pour vous donner un avant-goût, rien de tel que d’y associer l’un ou l’autre clip vidéo ou…

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June Road, c'est tout d'abord l'histoire d'une rencontre au Royal Albert Hall de Londres entre deux musiciens que rien ne prédestine. Elle, Maia Frankowski est belge et violoniste à l'Orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie. Lui, Harry Pane est anglais,…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Après avoir sorti le single "Right Here", Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra, publieront un nouvel elpee ce 17 mars 2023. Il s‘intitulera "Racing The Storm". Pour accompagner cette annonce, Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra ont partagé une vidéo en noir et blanc de "Mikos", le titre d'ouverture de l'album. A propos de ce morceau atmosphérique, Emiliana a déclaré : ‘Lorsque je suis absorbée par une bonne musique, je vois un film se dérouler dans mon esprit. En écrivant cette chanson, j'ai vu une fille en uniforme d'écolière, debout au bord d'un port, regardant dans une mer turquoise le corps d'une fille. Elle entend derrière elle la mère de la fille qui la cherche au marché. Elle se tourne pour regarder et s'en va sans rien dire’. Pour découvrir la vidéo, c’est

En concert

Jeudi 9 mars 2023 – Liège – Reflektor

Vendredi 10 mars 2023 – Courtrai – De Kreun

Samedi 11 mars 2023 – Bruxelles – Ancienne Belgique

Lundi 27 mars 2023 – Paris – Le Trabendo

Mercredi 29 mars 2023 – Anvers – De Roma

Jeudi 30 mars 2023 – Gand Handelsbeurs

mercredi, 16 novembre 2022 12:42

Crowd of Chairs assis entre deux chaises…

Crowd of chairs a toujours gardé à l'esprit son véritable esprit DIY, lors de l'enregistrement ses disques.

« Defluencer » est le deuxième extrait de l'album éponyme qui paraîtra ce 18 novembre 2022. La compo est un cocktail de pensées extraordinaires qui se construisent sur des guitares furieuses et une batterie inébranlable. Elle vous rend légèrement nerveux, frustré et un peu confus. Cette chanson pourrait vous faire penser à des groupes comme Unwound, Pissed jeans ou Liars. Quant à la vidéo, elle dépeint des activités folkloriques belges et tente de vous faire comprendre le pouvoir qui se cache derrière le port d'un masque ou d'un costume. Et elle est disponible ici

 

Maroon 5 est le premier nom confirmé pour l‘édition 2023 du  Square festival qui se déroulera à la Citadelle d’Arras du du jeudi 29 juin 2023 au dimanche 2 juillet 2023.

Les tickets seront mis en vente à partir du mercredi 30 novembre à 10 heures.

https://www.mainsquarefestival.fr/

Mercredi 15 mars 2023 – The Jordan – AB Club, Bruxelles

Mercredi 12 avril 2023 – J.I.D – La Madeleine, Bruxelles

Mardi 6 juin 2023 – Peter Gabriel – Sportpaleis, Anvers

http://www.livenation.be

11/11/22 - Tremplins DRF @Namur, Belvédère :

  Komah + 4 groupes en compétition :

  Krakenizer + Obsolete Humanity + Raüm + Through The Void

Infos : https://www.facebook.com/events/600070058261840

19/11/22 - Tremplins DRF @Arlon, l’Entrepôt :

  Smash Hit Combo + 4 groupes en compétition :

  Death By Cadillacs + Down To Dust + Echoes Of Nihil + One Hour

Infos : https://www.facebook.com/events/434450391882655

03/12/22 - DRF Booking Festival @Namur, Belvédère :

  Baraka + Aktarum + Deepshow + Ocean Encounters + The Guardians

Infos : https://www.facebook.com/events/1124205861801953

04/02/23 - Alestorm European Tour 2023 @Bomal-sur-Ourthe, Hall Le Sassin :

  Alestorm + GloryHammer + Wind Rose + Rumahoy + Aktarum

Infos : https://www.facebook.com/events/647712156991283

10/02/23 - The Legendary Pink Dots + The Ultimate Dreamers + Delwood @Ittre, Zik-Zak :

Infos : https://www.facebook.com/events/1839966476172618

21/02/23 - And Also The Trees @Namur, Belvédère

12-13/05/23 - 26ème Durbuy rock Festival @Bomal-sur-Ourthe, Hall Le Sassin :

  Korpiklaani + Paradise Lost + Bloodbath + Rise Of The Northstar + Rotting Christ + Lacrima Profundere + Wolvennest + Gronibard + Bukowski + Drakwald + Carnation + Psykup + My Dilligence

  + Ice Sealed Eyes + More to come...

Infos : http://www.durbuyrock.be/

28/10/23 - 14ème Guerre des Gaules@CC Chênée (infos à venir)

Info : https://www.facebook.com/durbuyrock

 

mardi, 15 novembre 2022 12:39

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts

Samedi 18 février 2023 – Yankovic – Cirque Royal, Bruxelles

http://www.greenhousetalent.be

Levene est décédé ce 11 novembre 2023. Il était âgé de 65 ans. C’était un des membres fondateurs de The Clash et The Flowers of Romance (groupe éphémère connu pour avoir impliqué Sid Vicious, avant qu'il ne rejoigne les Sex Pistols.) C’est lui qui a composé « What's My Name », titre figurant sur le premier elpee de The Clash, même s’il n’a jamais participé à l’enregistrement d’une compo. Levene a affirmé plus tard avoir écrit ou coécrit plusieurs autres chansons du même disque. Au début des seventies, il avait été roadie pour le groupe Yes.

Après la séparation des Sex Pistols, Levene a fondé Public Image Limited (PiL) en compagnie de John Lydon (alias Johnny Rotten). Sur les enregistrements suivants de PiL, il abandonne sa guitare pour le synthétiseur. En 1983, il quitte Public Image Ltd, suite à un désaccord artistique.

Levene est né et a grandi à Londres, et bien qu'initialement influencé par le prog rock, ses goûts musicaux ont changé après sa rencontre avec Mick Jones, le fondateur du Clash. Ses sons de guitare punk et post-punk ont été décrits comme à la fois mélodiques et discordants, sonores et violents.

En 1985, il s'installe à Los Angeles où il crée une société avec sa seconde épouse, la journaliste Shelly da Cunha.

Il va expérimenter des techniques d'échantillonnage et de hip-hop pour Ice T et Tone Loc sur leurs premiers enregistrements ; et en 1989, il grave son premier album solo, « Violent Opposition », auquel des membres des Red Hot Chili Peppers participent. Il sortira d’ailleurs plusieurs disques solos, ensuite, jusque 2014. Il collaborera également avec l'ancien bassiste de PiL, Jah Wobble.

Levene est décédé de complications d'un cancer du foie à son domicile de Norfolk. Il a été décrit dans la nécrologie de la BBC comme ‘l'un des guitaristes les plus influents de tous les temps contribuant à créer un son post-punk anguleux…’

RIP

vendredi, 11 novembre 2022 11:16

Opex

Arno nous a donc quittés le 23 avril dernier, à l’âge de 72 ans. Avant son départ dans l’autre monde, il avait tenu à enregistrer un 15ème opus solo, baptisé « Opex », le nom d’un quartier d’Ostende où ses parents ont grandi et où ses grands-parents tenaient un bistro.

Première constatation, l’atmosphère de l’album est plutôt mélancolique. Surtout en début de parcours. Tout au long de « La vérité », ballade mid tempo, on sent que l’artiste est souffrant. Même les quelques riffs de gratte déchirants accentuent cette impression. Autre ballade, « Take me back », interprétée dans la langue de Shakespeare, trahit une grande tristesse. Il nous parle de sa maladie, sur « I can’t dance », un autre blues, également chanté en anglais. Après le spasmodique « Honnête », place à son duo avec Mireille Mathieu, qu’on entend presque en voix off, sur le bolero-reggae-tango « La Paloma adieu ». Il y glisse ces quelques mots : ‘Ma vie s’en va, mais n’aie pas trop de peine’

« Mon grand-père » raconte sa rencontre avec la fille de la maîtresse de son aïeul, une plage (?) au cours de laquelle un harmonica lacère littéralement l’atmosphère. Un harmonica qu’on retrouve sur le bluesy « I’m not gonna whistle », un morceau subtilement cuivré.

Bien sûr, la voix d’Arno est toujours aussi éraillée, et elle colle parfaitement au salace « Boulettes ». Il reprend le « One night with you » d’Elvis Presley, un autre blues tourmenté au cours duquel bien que fiévreuses, les grattes conservent une forme latente. Enfin, on retrouve Sofiane Pamart au piano pour le bouleversant « Court-circuit dans mon esprit ».

L’image de la pochette, signée par son ami Danny Willems, le montre de dos, comme s’il regardait vers l’au-delà…

vendredi, 11 novembre 2022 11:19

Will of the people

Les révolutions, les conflits géopolitiques et les crises existentielles ont toujours alimenté la muse (?!?!?) de Matt Bellamy. Et « Will of the people » (Trad : la volonté du peuple) ne déroge pas à la règle, traitant de l’instabilité dans le monde, de la pandémie, du conflit en Ukraine, des manifestations et émeutes qui éclatent aux quatre coins de notre terre, des démocraties occidentales en déliquescence, des poussées d’autoritarisme et des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques (incendies de forêt, inondations, etc.) Bref, tout ce qui fait l’actualité. Et le titre maître qui ouvre l’elpee, s’inspire de l’attaque du Capitole américain perpétré par les partisans de Trump, tout en adoptant une forme musicale ‘glam’, dans l’esprit de Gary Glitter.

« Liberation » navigue aux confins de l’univers de Queen. Que ce soit les accords de piano, les chœurs ou les envolées de guitare. Un piano qui trame également « Ghosts (How can I move on) », une ballade déchirante, pour ne pas dire larmoyante. Des chœurs que l’on retrouve sur l’impétueux « We are fucking fucked », un morceau au cours duquel, la vois de Matt se révèle parfois angoissante…

Muse se frotte régulièrement au métal voire au pseudo thrash metal. A l’instar de « Won’t stand down », découpé dans des riffs charnus et lardés de synthés acérés. Du tempétueux « Kill or be killed », Matt s’autorisant un solo de gratte dégoulinant tout comme sur « Euphoria », une piste davantage contaminée par l’électronique. Une électronique très présente sur ce long playing, à l’instar de « Verone », dont les synthés en boucle rappellent les expérimentations de Terry Riley. Des claviers qui balisent « You can’t make me feel like it’s Halloween », mais à la fois par le recours à des sonorités de synthé, mais aussi d’orgue rogné, Matt n’oubliant pas de délivrer un petit solo de guitare toujours bien dégoulinant…

vendredi, 11 novembre 2022 11:13

ZWEI

Sur son premier elpee (un éponyme), Flying Moon In Space proposait un cocktail sonore issu d’un mélange entre psych-pop, krautrock, techno et math rock, basée sur l’impro. Le second opus est né d’un échange de fichiers entre les 6 membres du band, pendant la pandémie. Puis la formation allemande (Leipzig) s’est réunie dans une vieille église sise au fin fond d’une forêt de la République tchèque pour parachever le travail.

Découpé en 8 pistes, ce long playing accorde une plus grande place à l’électronique, un peu dans l’esprit d’Unknown Mortal Orchestra voire de MGMT, mais en plus techno. Les ingrédients de base sont toujours présents tout comme l’instrumentation organique –guitares (parfois trois, comme sur la plage qui ouvre l’album, « Traum Für Alles »), basse et drums– mais les synthés, les boucles et la boîte à rythmes finissent toujours par s’imposer, virant même parfois carrément à l’expérimentation. Baignant au sein d’une atmosphère mélancolique, « Dissoziation » se frotte même au psychédélisme indus alors que « Prophet » nous plonge carrément dans l’ambient. Et puis si le sensuel « This exists » semble taillé pour les clubs, « The day the sun was made » est imprimé sur un tempo drum&bass.    

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