La lumière destructrice de Cassandra Jenkins…

A l’instar de l’univers, le monde de My Light, My Destroyer est en constante expansion. Le troisième elpee de Cassandra Jenkins, qui sort le 12 juillet chez Dead Oceans, promet d'atteindre les limites de la nouveauté, avec une palette sonore plus large que…

logo_musiczine

Le flux existentiel de Maxïmo Park…

Maxïmo Park publiera son nouvel elpee « Stream Of Life », ce 27 septembre 2024. L’information du huitième album studio du groupe arrive en même temps que la sortie du premier single, « Your Own Worst Enemy ». Pour préparer » Stream Of Life », la formation…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Acid Mothers Temple - Mag...
Acid Mothers Temple - Mag...

Underlay

Sick Like A Kid (Ep)

Écrit par

Underlay est une formation australienne, issue de Melbourne, très exactement.

Son nouvel Ep, "Sick Like A Kid », est un concentré d'énergie et de fureur punk-rock

Caractérisé par ses riffs agressifs et une batterie frénétique, le morceau "Haircut" (Lien d’écoute ici) en est l'un des temps forts.

Le chanteur délivre ses paroles avec une passion dévorante, surfant sur une mélodie percutante et entraînante.

Les guitares hurlent et rugissent, créant une ambiance électrique et survoltée.

"Haircut" est un hymne à la rébellion et à la décadence, porté par une énergie brute et une rage palpable.

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Svalblue

Blue (Ep)

Écrit par

Svalblue est un quatuor originaire de Bangkok en Thailande

La formation a regroupé trois Eps en un seul, qu’elle a baptisé « Blue ». Il est sorti ce 27 mars 2024

Un mélange thaïlandais de shoegaze, de noise rock et de dream pop, en quelque sorte du thaigaze

« Wasted of time » extrait de « Blue » est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Split System

Vol II

Écrit par

Split System est une autre formation australienne issue de Melbourne son le premier single –un éponyme– était paru en 2022. So premier LP s’intitule tout simplement "Vol. I".

Split system propose un punk qui revient aux sources, un peu à la manière des Undertones (beaucoup) mais aussi de Chris Bailey (un peu).

Energique, son punk intègre de nombreux éléments de street punk et de hardcore punk.

Le son est brut, musclé et implacable, porté par la voix usée de Briggs, et alimenté par des riffs de guitare accrocheurs, une ligne de basse rugissantes et une batterie dynamique.

"The Drain" extrait de "Vol II" est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Modecenter

Dreck (single)

Écrit par

Modecenter est une formation autrichienne dont le second elpee, « Altes Glück », paraîtra ce 10 mai. Depuis sa naissance, le groupe a connu plusieurs changements de line up, mais le style musical continue de baigner dans un cocktail de post punk, de noisy et de post hardcore. Une expression sonore qui peut se révéler, tour à tour, percutante ou bouleversante.

« Dreck » (en écoute ), son second single extrait de cet opus est une petite viennoiserie. Il fait suite à « Endurance Eurodance » (clip ici), sorti ce 1er mars 2024.

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Joyer

Night songs

Écrit par

Après avoir gravé l’Ep "Drive All Night", Joyer nous propose son nouvel opus, "Night Songs".

Issu de Brooklyn et de Boston, le groupe est drivé par les frères multi instrumentistes Nick et Shane Sullivan, tous deux diplômés de l’école de cinéma.

Issu de cet elpee et paru en single "Drive All Night" nous plonge dans une atmosphère sombre et envoûtante.

Les paroles sont introspectives et mélancoliques.

Enchanteresse, la voix nous guide à travers des paysages sonores riches et complexes, nous transportant au sein d’un univers onirique et captivant.

Shane explique : ‘En écrivant, nous avons remarqué une sorte de fil conducteur inconscient des différentes activités et comportements qui se produisent la nuit. La nuit est le moment où les comportements les plus destructeurs ou les plus indulgents semblent se manifester, des comportements dont on n'est parfois pas fier.’

Le clip consacré à "Drive all night" est disponible

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Anja Huwe

Codes

Écrit par

« Codes » constitue le premier elpee solo d'Anja Huwe, l'ancienne chanteuse de Xmal Deutschland, un groupe post-punk/gothique qui a sévi au cours des eighties.

Après quatre albums, Anja avait abandonné la musique, pour poursuivre une carrière dans les arts visuels.

Pendant la pandémie, sous l’impulsion de son amie de longue date Mona Mur – chanteuse, autrice-compositrice et leadeuse du projet Mona Mur & die Mieter (NDR : un autre band allemand qui a sévi au cours des 80’s), elle décide de revenir à la musique. Ensemble, elles travaillent pendant un an et demi, composant, interprétant et produisant les morceaux qui allaient devenir l’album « Codes ». Lors des sessions, elles ont reçu le concours de l’ex-guitariste de Xmal Deutscland, Manuela Rickers, dont on reconnaît parfaitement les sonorités caractéristiques.

Le long playing été mixé et masterisé par Jon Caffery qui, dans le passé, a bossé pour des formations comme Joy Division, Gary Numan et Einstürzende Neubauten.

Outre l’injection de sonorités électroniques dispensées par Mona Mur (le downtempo « Exit » imprimé sur un tempo tribal, le synth pop « O Wald », l’electronica « Sleep With One Eye Open »), cet opus épique, claustrophobe et parfois agressif, rappelle très souvent le post-punk gothique de Xmal Deutschland. A l’instar du frénétique et hypnotique « Rabenschwarz ». Mais cet LP s’aventure également dans le cabaret (« Skuggornas ») et le glam (« Pariah »).

 

Enfin, les textes traite de l'expérience humaine face aux extrêmes, un thème inspiré par le journal d'un partisan juif qui a vécu dans les forêts de la Russie blanche pendant la Seconde Guerre mondiale.

J Mascis

What Do We Do Now

Écrit par

« What Do We Do Now » constitue le cinquième elpee solo de J Mascis, mieux connu comme leader de Dinosaur Jr.

Lors des sessions, il a reçu le concours de quelques collaborateurs, dont Ken Maiuri (originaire du Massachusetts, il milite actuellement chez les B-52's) aux claviers et Matthew Dunn à guitare slide et steel alors que Jay, outre les parties de guitares, s’est également réservé les drums.

Le timbre vocal croassant colle parfaitement aux thèmes de l’elpee qui traitent du chagrin, de la perte, de la communication, de la compréhension et de l'acceptation, tout en exprimant à la fois la tristesse, la tendresse et l'optimisme et reflétant les questionnements de J Mascis sur sa vie et sa carrière.

Mais si la trame des compos est acoustique, Mascis vient régulièrement y incruster des solos de guitare électrique épiques aux accents très seventies.

Sleater-Kinney

Little Rope

Écrit par

Symbole du riot grrrl, par excellence, Sleater-Kinney est un groupe féminin de punk rock, originaire d'Olympia, dans l'État de Washington. Depuis le départ de la drummeuse Janet Weiss, en 2019, le line up est réduit à un duo réunissant les deux chanteuses/guitaristes Corin Tucker et Carrie Brownstein.

Onzième elpee, « Little Rope » constitue le plus sombre de Sleater Kinney. Et pour cause, lors des sessions d’enregistrement, elles ont appris que la mère et le beau-père de Carrie Brownstein avaient été victimes d’un accident de voiture mortel…

C’est d’ailleurs Corin qui assure le lead vocal, soutenant son amie Carrie qui traversait une période difficile. Sa voix titanesque et sa conviction féroce constituent les points d'ancrage de « Little Rope », depuis le cri de ralliement au quasi-chuchotement.

Si sur cet opus, le duo a réussi à capturer les émotions complexes de notre époque et le processus délicat du deuil, en se servant d’une écriture tendue associée à des textures de guitare énergiques, des voix en contrepoint et des nuances pop, certains morceaux sont trop ternes et ne parviennent pas à sortir d’une certaine prévisibilité…

The Black Keys

Ohio Players

Écrit par

On connait surtout les Black Keys pour leur blues-rock-garage qui s’est parfois bien enfoncé dans le glam, mais pour ce 12ème long playing, Dan Auerbach et Patrick Carney ont invité des tas de collaborateurs aussi bien pour jouer d’un instrument, pour composer que pour produire ou mixer. Parmi ces invités figurent Noël Gallagher, Dan The Automator, Juicy J, Lil Noid et la liste est loin d’être exhaustive. Il y en a bien une quarantaine.

Finalement sur ce disque, on y rencontre peu de blues ou de garage, mais de la soul, du hip hop, du surf, de la pop 60’s (The Beatles en tête) et surtout du funk guilleret dans l’esprit de Beck. Ce qui s’explique puisque ce dernier a co-écrit la moitié des titres et joue de plusieurs instruments tout au long de l’album.

Il y a bien quelques exceptions, comme ce « Live Till I Die » une compo très susceptible de rappeler Neil Young et le blues/rock élégant « Please Me (Till I’m Satisfied) », mais en général, les compos du douzième album des Black Keys souffrent d’un trop grand maximalisme, un peu comme si les protagonistes avaient voulu entasser un maximum d’idées dans les 14 titres.

Tagada Jones

TRNT - Best-of - 1993-2023

Écrit par

L’heure du ‘Best Of’ a sonné pour les trublions punk hardcore de Tagada Jones. A l’heure de fêter leurs 30 ans et 10 albums au compteur, les Rennais ont choisi de nous offrir une compilation avec une particularité : celle d’une relecture musicale de leurs tubes emblématiques réenregistrés et réorchestrés, notamment en compagnie des Bidons de l’An Fer ou d’un quatuor à cordes, sans oublier un inédit (« Le Poignard »), qui démontre que les interprètes de « Mort Aux Cons » préparent déjà la suite !

« TRNT - Best of 1993-2023 » (trente ans déjà pour les non-initiés) nous propose 15 morceaux repensés... et un inédit, en un peu plus de 54 minutes, qui pètent le feu. Aux antipodes d’une simple compilation, cet opus concentre tout ce que représente Tagada Jones depuis ses débuts : rester fidèle à son indépendance et à des principes tels que l’absence de concessions, le politiquement incorrect et une véritable conscience sociale.

Piochant dans le punk, le hardcore voire le métal avec un certain sens de la mélodie, Tagada Jones est un phénomène inédit francophone partageant l’ADN des Béruriens Noirs, des Sheriff, de Parabellum et le goût fougueux de The Exploited ou de Bad Religion, tout en incarnant personnifiant la rage et la ténacité. Il s’est construit sur une base solide en explorant, au cours de sa carrière, différents paysages musicaux.

« Le Dernier Baril » est un des hits sauvages de la formation parmi les plus récents. Il a bénéficié d’un mixage qui fait rebondir les notes contre les parois en fer de bidons d'or noir.

Totalement dépoussiéré par un hardcore vif et clair (vif éclair en somme), « Zéro de Conduite » est l’occasion de remonter aux premiers tubes du combo, avant les trois derniers long playings qui ont achevé de propulser Tagada Jones parmi les bulldozers de la scène alternative française.

Si le très électro/rock « Manipulé » ne nous rajeunit pas, « Le Poignard » (la vidéo est à voir et écouter ) plante un inédit susceptible de nous faire patienter jusqu’au successeur de « A Feu Et A Sang ». Rapide, revanchard et jouissif, ce punk-rock puissant suggère un Bad Religion à la française et serait bien capable de nous fera sautiller tels des démons dans les futurs circles-pit. Dans la même veine, le réenregistrement du punk « Combien De Temps En Cordes » (le clip est disponible ici), arrangé au violoncelle, est surprenant. Cette intervention parvient à puiser le spleen qui est en nous. Du punk symphonique ? Fallait oser, et c’est réussi.

« Nation To Nation » émarge davantage au rock indus. Intéressant, le chant british affiche ce côté rugueux sur les angles(ais).

Beau bilan de carrière pour Tagada qui possède toujours la hargne et la fougue d’une jeunesse toujours d’actualité.

 

Page 5 sur 1334