Graham Reynolds et Marta Del Grandi s’attardent dans le silence…

Graham est un compositeur moderne par excellence, ingénieux et sinistrement poignant. Quant à Marta, c’est une compositrice éclectique réputée pour ses influences modernes et ancestrales stimulantes. « Linger In Silence » est un vrai suspense, soutenu par des…

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TORRES perdue dans une salle immense…

TORRES (le nom de scène de l'artiste new-yorkaise Mackenzie Scott) publiera son nouvel elpee, « What an enormous room », ce le 26 janvier 2024. La chanteuse américaine propose également son premier single/vidéo, « Collect ». Parallèlement à cette annonce,…

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Nothing But Thieves 03-02...
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

jeudi, 15 février 2024 17:10

Des papys qui font de la résistance…

Inauguré en 1878, le Cirque Royal était alors l'unique cirque permanent de Bruxelles, se distinguant même par ses shows équestres. Ce n’est que depuis les années 50 qu’il est devenu une salle consacrée aux concerts et au ballets. Aujourd’hui, il également devenu un temple du stand-up et de l'humour. Il est donc naturellement considéré comme un lieu emblématique de la culture, au sein de la capitale de l’Europe…

Ce jeudi 15 février 2024, il accueillait Orchestral Manœuvres In The Dark, dont c’était le premier concert au sein de cet hémicycle, pour la première fois de sa longue carrière.

La pop et le rock, en général, ont connu un nouvel essor, dès le début des 80’s, et notamment sous une forme plus électronique. Les synthés et les boîtes à rythmes se sont donc intégrés à la solution sonore, quand ils ne se sont pas substitués à l’instrumentation organique. Un choix qu’a donc fait, le duo anglais OMD.

Originaire de Glasgow, Walt Disco, assure le supporting act.

Les membres s’étaient rencontrés en 2016 à l’université. A son actif, plusieurs Eps, dont le premier, « Young Hard And Handsome », est inspiré d’une cassette porno gay, pour son titre, et un elpee, « Unlearning », paru en 2022. L’envie est d’explorer les questions de genres et d’identités est immédiate. Ils se revendiquent donc ‘queer’ ; c’est-à-dire qu’ils ne se reconnaissent pas dans la sexualité hétérosexuelle ou ne pensent pas appartenir à un genre défini…

Et ce n’est pas sans conséquence sur le look, puisque les musicos sont vêtus élégamment de fringues féminines et chaussés de souliers à talons. Et ils assument complètement ce travestissement.

De quoi perturber le public qui semble plutôt vieille école. Question de génération !

Jack Martin, Finlay McCarthy, Lewis Carmichael, Charlie Lock et Dave Morgan accompagnent le chanteur et leader James Potter. Probablement davantage androgyne que ses comparses, Mister Potter, possède une grande maîtrise de la scène. Ado, il avait suivi des cours de chant auprès d’un prof, fan d'opéra. Ce qui explique aussi pourquoi il possède un spectre vocal capable de grandes envolées lyriques comme Freddie Mercury sur « Bohemian Rhapsody ».

Pourtant, en parvenant à mêler judicieusement post-punk et rock expérimental eighties, la musique de ce band suscite l’adhésion de l’auditoire ; et de titre en titre, elle déclenche même son enthousiasme.

Dès les premières lignes mélodiques, on ressent, chez Walt Disco, une détermination totalement libre et assumée, melting pot futuriste, audacieux, aéré et très libertin dans l’âme. Un laboratoire d’essais de sons et de genres qui fait vraiment beaucoup de bien dans un monde où les stéréotypes radiophoniques sont nombreux.

Les compos sont joyeuses, pétillantes et délurées, portées par le temps, à l’image de « How Cool Are You ? ». 

Bien que dessinant ci et là des contours plus contemporains, la formation écossaise se sert de lignes de synthés, parfois un tantinet ‘new age’, et explore, à travers ses chansons, le genre humain, à l’image d’un journal intime.

Les guitares sont cinglantes, alimentées par une série de pédales à effets. Quant à la batterie, elle est percutante. Celui (celle) qui se cache derrière les fûts exécute des gestes amples pour accentuer encore un peu plus librement ses allures fantasques.

Naturellement, le set se termine par un « Weightless », signe de l’acceptation de qui l’on est, avec toute la difficulté inhérente à ce processus.

Entre dramaturgie et glamour, Walt Disco en concert, c’est un show théâtralisé. Et neuf chansons ont suffi à convaincre un public quelque peu réfractaire au début, mais qui très rapidement, a balayé ses a priori. Et c’est tant mieux !

Une quinzaine de minutes plus tard, les lumières s’éclipsent progressivement, alors qu’on entend les premières notes de « Evolution of Species ». Un morceau au son très contemporain, parcouru par une voix féminine en off, qui constitue à lui seul la parfaite synthèse de la carrière du groupe. De l’électronique, de l’intelligence dans la composition, de la simplicité et cette dose d’on ne sait quoi qui fait la différence !

La fan base est constituée de quinquas, arborant fièrement cheveux gris, ventre bedonnant et peaux craquelées par les années.

Faut dire que le groupe fondé par Andy McCluskey (chant, basse, guitare) et Paul Humphreys (chant, claviers) a enregistré son premier single, « Electricity », en 1979, et son premier album, début 1980. Un éponyme.

Et de leur propre aveu, la tournée –sa 14ème, baptisée ‘Bauhaus Staircase’ sera la dernière de leur carrière. Ce qui explique l’engouement manifesté par les centaines de personnes présentes ce soir.

Les deux amis semblent impressionnés par l’accueil très chaleureux que leur livre le public noir/jaune/rouge.

Le décor est minimaliste. Un écran géant est dressé en toile de fond. Paul Humphreys est planté à droite devant son synthé. Un autre préposé au clavier est posté à gauche du podium. Le drummer s’installe légèrement en retrait. Son kit recèle des tas de fûts en tout genre. Vêtus de noir, ils ont tous la soixantaine bien sonnée. Ils sont perchés sur des estrades ; ce qui permet de les distinguer très distinctement.

Particulièrement en forme, Andy McCluskey entame son tour de chant par « Anthropocene », issu du dernier opus, alors que les lettres OMD apparaissent sur le mur LED.

La communion s’opère rapidement entre les musiciens et la foule. Andy devient complètement hystérique dès le début du concert. Sans doute peu doué pour la danse, son corps est tout à coup pris de saccades violentes. Ses bras ne cessent de faire des roulis, tout en faisant les cent pas. Attitude qui va perdurer l’intégralité du set. Son visage dégouline de sueur.

Parfaitement à l’aise tant à la guitare qu’à la basse, il est aussi proche de son public. Il vient très souvent taper ses paluches dans celles de ceux qui ont la chance d’assister au show près des crash barrières, ces éléments qui permettent de délimiter les zones, restreindre l'accès, retenir la foule et faciliter les déplacements du service d'ordre.

Très vite, OMD nous réserve des compos incontournables comme « Messages » ou « Tesla Girl ». De quoi rappeler de bons vieux souvenirs de jeunesse. Une période que les jeunes de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, comme dirait l’autre.

À 64 ans, la voix d’Andy McCluskey est quasiment intacte, un exploit par rapport à d’autres artistes. C’est vraiment impressionnant.

Fervent défenseur de la démocratie, le tandem dénonce la corruption passive menée par Poutine, Trump et Boris Johnson, mais aussi le rôle trouble de l’argent saoudien à travers « Kleptocracy », une chanson politiquement engagée, écrite il y a seulement trois ans.

Pour « (Forever) Live and Die » Andy se consacre au clavier, tandis que Paul, se charge des vocaux. Contrairement à son comparse, sa voix souffre, épisodiquement, de quelques petites faiblesses.

Le temps que Paul replace ses lunettes (il se dit vieux), « Bauhaus Staircase » permet à McCluskey de rendre un vibrant hommage à Kraftwerk, véritable légende de la musique électronique, groupe expérimental et novateur dont les sonorités ‘vintage’ ont influencé ont influencé bon nombre de groupes new wave des eighties…

« Maid Of Orleans » constitue le point d’orgue. La jouissance onirique est alors à son comble. Le public est au bord du malaise, l’ambiance à son paroxysme…

Andy invite l’auditoire à frapaper dans les mains, afin d’accompagner cette fameuse rythmique syncopée dont le groupe a le secret.

Le duo aime la Belgique. Pour le lui rappeler, il se livre dans un « Locomotion » qui n’a pas pris une ride. Les puristes se souviendront d’ailleurs que le clip a été tourné sur le célèbre ‘Mercator’, en 1984.

Caractérisé par ses beats froids et synthétiques, « Enola Gay » signe le clap de fin d’un concert qui restera ancré dans les mémoires.

Une chanson aux relents particuliers puisqu’elle narre l’histoire de l’avion qui a largué la bombe atomique sur Hiroshima. Une tragédie dans l’histoire de l’humanité, mais qui prend ici un sens ici tout particulier, la musique ayant le pouvoir de la transformer et de l’embellir…

Alors que la chanson prend fin, cette rythmique entêtante continue de résonner encore et encore dans les énormes haut-parleurs dressés de part et d’autre de la scène. Et pourtant, les musicos ont quitté l’estrade…

Sous l’effet de l’émotion, ils viennent saluer chaleureusement un public décidément très réceptif à cette musique d’une époque révolue, il faut bien l’avouer.

Puis, tandis alors que les lumières s’éteignent et que les techniciens viennent couper les machines, calmement, les spectateurs se dirigent vers la sortie.

Mais cette mise en scène est de courte durée puisque la troupe revient sur les planches et enchaîne successivement « Look at You Now », « Pandora’s Box » et le classique « Electricity », un morceau qui aborde le problème du gaspillage des sources d'énergie de la société, une composition d’ailleurs inspirée du « Radioactivity » de Kraftwerk. Et si Paul et Andy étaient aussi devenus de véritables visionnaires, conscients de l’empreinte écologique laissée par l’être humain, sur cette terre ?

La musique d’Orchestral Manœuvres In The Dark s’étend bien au-delà du champ d’algorithmes purement mathématiques, sinon elle n’aurait pas survécu au temps et aux modes.

L’œuvre de OMD est humaine et sensible et c’est sans doute pour cette raison que le duo est parvenu à résister au temps et aux modes…

Ne leur faites pas l’injure de les traiter de vieux ringards. Non ! Durant plus d’une heure trente, ils ont accompli un travail éblouissant, extraordinaire, bien loin des archétypes du genre.

Bref, Andy et Paul sont peut-être des papys, mais des papys qui font de la résistance.

Comme quoi, on peut prendre de l’âge, mais encore avoir de l’énergie à revendre…

Setlist Walt Disco

Sed - Gnomes - Cut Youri Hair - Come Undo ne - How Cool Are You ? - Pearl - Black Chocolaté - Macilent - Eighties

Setlist OMD

Anthropocène - Messages - Tesla Girls - Kleptocracy - History of Modern (Part I) - If You Leave - (Forever) Live and Die - Bauhaus Staircase - Souvenir - Joan of Arc - Joan of Arc (Maid of Orleans) - The Rock Drill - Veruschka - Healing - Don’t Go - So in Love - Dreaming - Locomotion - Sailing on the Seven Seas - Enola Gay - Look at You Now - Pandora’s Box - Electricity.

(Organisation : Live Nation)

jeudi, 28 décembre 2023 16:25

Le Chemin – 20 ans

C’est pendant leur scolarité dans un collège des Yvelines, en Ile-de-France, que les quatre membres du groupe Kyo, Nicolas Chassagne, Benoît Poher et les frères Fabien et Florian Dubos se rencontrent et s’unissent pour former le groupe Kyo, idiôme en référence aux mangas japonais et jeux vidéo.

Le quatuor sortira un premier album au succès mitigé « Pour toi », en 1999. C’est grâce son second, paru en 2003 et intitulé « Le Chemin » et son titre éponyme, partagé en duo avec la chanteuse néerlandaise Sita, qu’il finira par s’imposer.

Afin de fêter dignement ses 20 années d’existence musicale, le combo a décidé de rééditer ce disque en version bonus.

On y redécouvre forcément une pléiade de titres qui ont fait le bonheur des jeunes adultes que nous étions, à l’instar de « Tout envoyer en l’air » ou « Je saigne encore ».

Sur certaines plages, des changements d’harmonie ont été opérés, ce qui apporte davantage de profondeur aux émotions. En outre, Jocelyn Moze, désormais préposé aux fûts, apporte une nouvelle dimension aux compos.

Enfin, le chanteur, qui bénéficie de quelques featurings, dont Cœur de Pirate pour « Dernière Danse » –la nouvelle version de ce single a été retravaillée par Marsō (Pierre de Maere, Slimane, Videoclub, …), Stéphane pour « Le chemin » et Nuit Incolore sur « Je cours », une chanson qui aborde la thématique du harcèlement scolaire. Des collaborations qui apportent une lecture intéressante aux chansons.

Si dans l’ensemble, cette réédition s’avère d’honnête facture, elle manque de peps : les guitares sont un peu mollassonnes, la ligne de basse est un peu trop confidentielle et le drumming insuffisamment mis en exergue…

jeudi, 07 décembre 2023 16:50

La Bizarrerie de Nature Morte…

L’adage veut que le troisième album d’un groupe soit celui de la maturité. Pour Nature Morte, c’est plutôt celui de la singularité.

Comme dans tout album de Nature Morte, l’alchimie entre rythmiques, harmonies et mélodies demeure intacte. Mais pour ce troisième long-format, le trio s’offre une liberté créative criante.

De ses influences 80’s disséminées discrètement à cette reprise de l’intemporel classique de Deftones “Fireal”, Oddity dessine un univers à part dans la discographie de Nature Morte. La formation francilienne ne se réinvente pas, elle mue. Une fois de plus, elle n’a que faire des étiquettes stylistiques habituelles. Elle suit ses propres règles quitte à s’auto-cataloguer, presque ironiquement, comme de l’indie-metal.

 L’album complet est en écoute ici

jeudi, 07 décembre 2023 16:50

Le blason de Nicolas Comment…

« Blason », troisième album solo de Nicolas Comment, est un Memory game : un jeu de pistes et d’armoiries. Sous forme de portraits-chinois qui sont autant de vies d’artistes, les 11 chansons de ce disque sont un hommage aux muses cachées, aux pygmalions secrets.

L’artiste (auteur-compositeur-interprète mais également photographe et écrivain) y est entouré du meilleur groupe de rock français The Limiñanas ainsi que de choristes de rêve –la chanteuse californienne Brisa Roché et son double, la Parisienne Milo McMullen– qui incarnent ces biopics dans un jeu de miroirs, comme les multiples faces d’un dé, d’un Rubik's cube… Des complices –le poète-compositeur Patrick Bouvet, le pianiste Maxence Cyrin, le trublion Romain Guerret (ex-leader du groupe Aline) et le réalisateur Éric Simonet (Movement) y croisent le fer avec le guitariste de Bob Dylan, Freddy Koella ou le producteur-claviériste (et cinéaste) Marc Collin (Nouvelle Vague).

Enregistré au studio Alphaville à Châtelet-les-Halles et masterisé à la Bastille, le Son même de Paris y relève le gant de la chanson d’auteur française, indépendante et Rock.

La ‘lyrics vidéo’ de « Helmut » (feat. Brisa Roché & Milo) est disponible ici

 

 

jeudi, 07 décembre 2023 16:49

Les nocturnes de Sang Froid…

Sang Froid est né en hiver. Après avoir gravé un premier Ep en 2021 et accordé des dates en compagnie de Perturbator ou Frustration, les Nantais franchissent le pas de l’album. Huit titres qui accompagneraient parfaitement une marche seul la nuit, le cœur trop lourd, dans une ville trop grande, à l’architecture froide.

Trahi par son nom, cet opus aborde la nuit, la solitude, les addictions et l’amour. « All-Nighter » met en musique les émotions et expériences qu’un humain peut vivre le temps d’une nuit ; qu’il soit seul à se retourner dans son lit, à errer dans les rues d’une ville, à travailler ou à s’oublier dans les substances.

Son récit débute au crépuscule et se finit à l’aube. Son décor, lui, est urbain et décadent. Le tout se veut inspiré par des groupes tels que Cocteau Twins, Dead Can Dance, Sister Of Mercy ou encore Depeche Mode. « All-Nighter » a été enregistré, mixé et masterisé en compagnie de Benoît Roux (Alcest, Sylvaine, Nesseria, etc.) au Drudenhaus Studio (Nantes).

Aujourd'hui, le quatuor composé de membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil propose un second extrait, "Eternal Light".

Aussi froid et gris que le précédent titre, ce deuxième aperçu est une introspection, la quête d'une certaine lumière dans le noir. 

"Eternal Light" est à écouter

 

 

 

jeudi, 07 décembre 2023 16:48

Tout ce qui insupporte epona…

Après avoir publié un premier single intitulé "Voice", hymne féministe rappelant la nécessité de garantir les droits des femmes et des minorités de genre, puis un second single baptisé « Naked man (in the forest) », qui renvoyait à la violence représentée par la confrontation à un exhibitionniste dans l’espace public, epona Guillaume nous en propose un troisième, "Don't Care".

epona décrit ce premier Ep comme le reflet des contradictions de notre existence et de nos interactions avec les autres, à la fois lumineuses et sombres, légères ou plus profondes, souvent douces mais parfois très acides. Sur une musique influencée par le rock des 90’s et des années 2000, les mots d’epona dénoncent tout ce qu’il n’est plus possible d’accepter.

Le clip de « Don’t care ! » est disponible

jeudi, 07 décembre 2023 16:48

Le chemin de Kyo fête ses 20 ans…

En 2003, Kyo sort « Le chemin », un opus qui s’écoulera à 1,5M d’exemplaires.

3 Victoires de la Musique, 4 NMA. 5 hits culte : « Dernière danse », « Le chemin », « Je cours », « Je saigne encore » et » Tout envoyer en l’air ».

20 ans plus tard, Kyo propose 4 surprises : l’album remasterisé, des démos inédites de 2003, des maquettes, et des versions rework de leurs tubes avec Cœur de pirate, Nuit Incolore, Stéphane, Suzane et Cloud accompagnés à la prod par Marsō (Pierre de Maere, Slimane) et Prinzly (Damso, Hamza, Disiz).

Le clip de « Je saigne encore » feat Cloud est disponible ici

 

jeudi, 07 décembre 2023 16:47

La réplique d’Olivia Ruiz…

Ne ressembler à personne, voilà le mot d’ordre du retour d’Olivia Ruiz.

Hymne à la différence, à la sororité et à sa puissance, « La Réplique » a des allures d’autoportrait, mais parlera à toutes celles et ceux qui refusent d’abdiquer devant les diktats ambiants.

Sur une musique entre la moiteur d’un rythme latin et les grondements rageurs de l’électronique, la force d’une énergie communicative se déploie : de la tête jusqu’aux jambes, en passant par le ventre, le corps entier vibre sur La République.

Le nouvel album est prévu pour le début du premier semestre 2024.

En attendant, « La Réplique » est disponible ici

jeudi, 07 décembre 2023 16:46

Le monde intimiste de Noé Preszow…

Après avoir sorti son premier elpee « A nous », dont le single éponyme et la chanson « Que tout se danse » l’ont mené jusqu’aux Victoires de la Musique (catégorie révélations 2021), ainsi qu’une tournée sur les scènes clubs, festivals de France, de Belgique et de Suisse, Noé Preszow (prononcez Préchof) annonce un nouvel album aussi sensible qu’éclectique, pour la rentrée 2024.

Le premier extrait, « L’intime et le monde », résume les émotions et les réflexions qui ont traversé le jeune Bruxellois, au cours de ces deux dernières années.

On y retrouve son écriture viscérale et cette énergie rythmique qui le caractérisent.

Le clip est à découvrir ici

 

 

 

Deux ans après avoir gravé « Strange Effect », le groupe parisien propose « Half Asleep Half Awake », un deuxième long playing qui vous redonnera foi dans le rock.

Réunissant Djivan Abkarian (chant, basse), Lucas Humbert (guitare) et Baptiste Leon (batterie), les garçons fans de musiques fifties et sixties (Cochran, Small Faces, Beatles, Kinks, Slade, etc.) sont alors lancés sur l’autoroute rock. Ils sortent un premier elpee baptisé « Strange Effect », en 2021 bourré de moments flamboyants et de riffs aiguisés qui câlinent l’oreille.

Pour « Half Awake », les Parisiens sont retournés à Londres au Toe Rag Studios créé par Liam Watson, un ingénieur de génie qui a produit l’album Elephant des White Stripes et bossé avec Madness, Tame Impala ou encore Supergrass.

Là-bas, ils ont eu envie de troquer l’efficacité pour la spontanéité. L’idée : remplacer les riffs trop parfaits par des successions de phases psychédéliques et de signatures rythmiques fracassantes. Cette nouvelle manière de procéder, qui découle notamment de leur expérience en tant que backing-band d’une troupe théâtrale où le groupe devait improviser des longs jams de folie –pour la pièce ‘multi Molièrisée’ Électre des Bas-Fonds– s’est logiquement frayé un chemin jusqu’à l’album.

Le clip de « Mirror mirror » est à voir et écouter

 

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