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Auteure-compositrice engagée, Jewly est investie d’une mission : celle qui la pousse à écrire pour ouvrir les consciences et les libérer grâce à des vibrations rock salvatrices pour les uns ou salutaires pour les autres. « Rébellion » est un concept album…

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Lorsque Komodor rencontre Moundrag…

Komodrag & The Mounodor est le fruit de la rencontre entre les formations bretonnes, Komodor et Moundrag. Le premier contact s’est produit lors d’un set de Komodor. Les deux membres de Moundrag décident de rejoindre le groupe sur scène, à la fin de leur live,…

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Stéphane Reignier

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jeudi, 28 décembre 2017 23:05

Eric à nouveau dans sa cuisine ...

Ca y est , Eric in the kitchen présente son onzième EP de l’année (à découvrir ici ).

Comme d'habitude, vous pouvez télécharger le tout gratuitement !

Lorsque le dernier sera publié en décembre, les 12 EPs seront compilés sur une double CD qui sortira sur le label nivellois paperheart music ( paperhearmusic.net ).

Release party conjointe avec la sortie du premier EP de Safe Side le dimanche 4 février après midi à "la boite à Zik " de Nivelles .

 

 

 

 

jeudi, 28 décembre 2017 22:53

Le tango de Juliett ...

Tango Juliett, ce sont quatre toulousains artisans d'une pop ciselée et élégante dont voici le premier extrait, 'Sunbag'.
 

À découvrir ici et partager sans modération !

jeudi, 28 décembre 2017 22:45

Yew se dévoile en indie/folk ...

" SACRAMENTO " est le premier titre du nouvel album de Yew, "BAM BAM BAM", enregistré en live au studio Koko-Records.

Cette vidéo nous plonge dans le charme paisible de ce groupe d'exception, et partage l'expérience unique du concert au casque, devant public.  

A découvrir ici .

 

jeudi, 28 décembre 2017 22:32

Une belle ouverture pour Glass Museum !

Découvrez dès à présent Opening, le premier titre de Glass Museum!

Traversé par la dualité de part en part, le duo vous invite dans un premier voyage aux confins du jazz, de l’électro et de l’experimental.

Ce premier extrait inaugure une série de 6 titres qui paraitront tous les mois jusqu’à la sortie de l’EP "Deux", prévu pour mai 2018.

Chacun de ces morceaux sera accompagné de son remix, réalisé par un artiste electro proche du groupe.

Ce mois-ci, c’est DC Salas qui propose une relecture du titre. A écouter ici .

 

mardi, 12 décembre 2017 12:55

Liberté Chérie

Calogero est un de ces artistes de la nouvelle scène française dont la popularité va croissante…

Il y a trois ans, ses « Feux d’artifice » l’avaient propulsé en situation orbitale grâce à ses 800 000 exemplaires écoulés.

Son septième opus, « Liberté chérie », amorcé par « Je joue de la musique », donne le ton d’une direction artistique plus légère, très pop, mais davantage colorée…

Les thématiques parlent ici au plus grand nombre et martèlent aux fans de la première heure, combien l’homme pouvait ciseler des faits sociétaux par sa seule plume incisive. On se souviendra par exemple de « Un jour au mauvais endroit », décrivant le destin tragique de deux jeunes gens juste pour un regard de trop.

Portant choisis par ses deux compagnons d'écriture, Paul Ecole et sa compagne Marie Bastide (Alex Beaupain ne participe pas, pour la circonstance, à l’aventure), cet elpee ne laissera manifestement pas un souvenir impérissable, même si l’intention de l’artiste est toujours aussi pure et si sa puissance vocale demeure incroyablement maîtrisée.

On épinglera tout de même quelques chansons qui sortent du lot comme « Fondamental » un pamphlet nostalgique vu à travers un rétroviseur, « Le baiser sans prénom » décrivant des relations sans lendemain ou encore « le Vélo d’Hiver », qui raconte l’histoire du Vélodrome parisien, rendu tristement célèbre par la rafle du Vel d’Hiv’.

Bref, un disque qui s’écoute davantage comme une parenthèse récréative plutôt qu’un essai philosophique !

dimanche, 10 décembre 2017 23:49

Au "Pale Grey" des saisons !

Le nouveau clip de Pale Grey s'intitule "Seasons".

Sorti en collaboration avec Kitsuné, le morceau a atteint plus de 80K streams en 4 semaines et excite la blogosphère internationale (Indie Shuffle, Birp, We are Going Solo,...).

Le clip (voir ici) a été tourné à l'occasion du show soldout du groupe à l'Ancienne Belgique par Cyprien Delire. 

Bonne vibe indie-electro soft dans la lignée des ambiances de Air, Metronomy ou Sebastien Tellier.

La presse papier s'emballe assez fort sur ce disque. Le groupe sera à l'Eurosonic 2018.

Le duo électro-pop autrichien Leyya annonce la sortie de son nouveau single, l’enthousiasmant 'Drumsolo', ainsi que celle de son album 'Sauna', via le label LasVegas Records.

Sophie Lindinger et Marco Kleebauer enchaînent les étapes victorieuses ces derniers temps, ce qui bouleverse joyeusement leur vie.

Leur premier album “Spanish Disco” fut le catalyseur, entraînant un tourbillon de cause à effets, avec une succession de programmations dans des festivals cruciaux et sur des ondes radio décisives, ainsi que des apparitions au cinéma ou à la télévision.

'Drumsolo' déboule à toute allure dans des atmosphères vaporeuses, avec un rythme soutenu alors que la voix délicate et ardente de Sophie Lindinger remplit l’air d’excitation. Les lignes de basse animées et les synthétiseurs vibrants peignent un portrait fidèle de l’ascension frappante de Leyya, digne de la plus grande attention. Les pads de synthé superposés au saxophone et à des motifs de basse complexes correspondent à l’approche concise et joueuse des percussions que propose le batteur Marco Kleebauer, effaçant la frontière entre les expérimentations de studio et l’hygiène des productions standards en radio.

La vidéo pour ‘Drumsolo’, dirigé par All Most Famous , a eu une première sur Pigeons and Planes le 28 November 28th et est disponible ici .

dimanche, 10 décembre 2017 23:30

Lo'Jo, comme une parfum de fleurs !

Depuis trente ans, Denis Péan et sa bande de musiciens vagabonds de Lo'Jo écrivent un véritable esperanto musical et font voyager une caravane ensoleillée qui nous emmène de bivouac en bivouac.

On y emprunte des chemins bigarrés, on y chante des refrains chamaniques et polyglottes, on y croise des rayons de soleil et des nuages de poussière.

Un sacré « bazar savant » avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots à découvrir sur leur nouvel album Fonetiq Flowers enregistré aux quatre coins du monde avec la participations de nombreux amis comme Albin de la Simone, Erik Truffaz, Sarah Murcia, Max Usata, Alex Cochennec...

A l'image de Tom Waits ou de Nick Cave, LO'JO refuse la course contre le temps qui passe et décide d'emprunter des chemins de traverse, qui lui permettent apparemment de passer d'une vie à l'autre, sans jamais flétrir.

Un extrait ici .

dimanche, 10 décembre 2017 23:13

JB Dunckel ou la moitié de Air ...

JB Dunckel (la moitié du duo de Air) fait son grand retour ce vendredi 1er décembre avec le single « Hold On ».

Il s’agit du premier extrait de l’album « H+ » qui sortira en mars 2018.

Le clip peut être vu en cliquant ici

 

Souvenez-vous ! Jean-Yves et Vincent Lontie s’étaient d’abord illustrés au sein de Bikinians. Deux Eps, publiés respectivement en 2008 et 2009 leur procureront d’ailleurs une critique impressionnante dans les pages d’un célèbre magazine français, qui les compare alors à Oasis et Supergrass. Les deux frangins fondent alors Fùgù Mango en 2013. En compagnie d’Anne Hidalgo (basse, percus, synthés) et Frank Baya (drums). Ce dernier a été cependant récemment remplacé par Sam Gysen. Depuis, la formation s’est davantage orientée vers une musique qu’on pourrait qualifier de cocktail subtil entre pop, afro et électro…
C’est dans le cadre de la treizième édition du festival ‘Août en éclat’ que la fratrie est venue défendre l’étrange déclamation d’amour « Alien Love », un arc en ciel brut, riche en émotions. Un entretien qui va s’avérer particulièrement chaleureux et sympathique…

Vous avez fait appel à du beau monde pour collaborer à l’enregistrement de votre premier opus, comme Luuk Cox (Stromae, Girls in Hawaii, Roscoe) et Alex Gopher. Peut-on affirmer aujourd’hui que Fùgù se donne le moyen de ses ambitions ?

V : On a beaucoup tourné pendant trois ans afin d’expérimenter les morceaux. Nous voulions vraiment marquer le coup en réalisant ce premier album. Raison pour laquelle nous nous sommes entourés des collaborateurs les plus pointus dans le domaine. A commencer par Luuk Cox, compositeur, producteur, interprète et multi-instrumentiste hollandais. Il a joué chez Buscemi et a formé Shameboy, en 2004, un projet de musique électronique éclectique. Son expérience nous a été fort utile.
J-Y : Luuk a une bonne connaissance de la musique des vingt voire même des trente dernières années. On en a conclu, que c’était une bonne idée de travailler avec lui. Nous avons enregistré à l’ICP de Bruxelles. C’était une très chouette expérience. Ce studio regorge d’instruments en tout genre : guitares, synthés, percussions classiques et autres. Luuk a l’habitude d’y bosser. Il est donc un peu chez lui (rires). On y a passé douze jours au total. Ensuite, nous nous sommes rendus en Angleterre pour le mix. Là-bas, nous avons reçu le concours d’Ash Workman qui a notamment bossé pour Metronomy, mais également Christine & The Queens. Puis, enfin, le mastering a été opéré à Paris par Alex Gopher, musicien et réalisateur artistique français de musique électronique.
V : Alex ressentait bien la pulse dans laquelle nous souhaitions nous diriger, ce mix de musique acoustique et électronique. Luuk et lui avaient déjà travaillé ensemble auparavant.

« Alien Love » est un titre surprenant pour un elpee. Par quel hasard, l’avez-vous choisi ?

V : C’est également celui d’un morceau de notre album. Sans doute le plus surréaliste. Il raconte l’histoire d’un alien qui débarque sur terre afin de suivre des cours dans le domaine de l’amour et le sexe. Au départ, il s’agit d’un délire que nous partagions auprès d’Anne (NDR : Hidalgo)…
J-Y : On estimait que la compo reflétait parfaitement le climat du disque. Ce choix nous paraissait assez évident. Ce qui me plaît dans cette chanson, c’est le mélange des genres : il y a de l’électro, beaucoup de percussions, des nappes de synthé, des claviers et des guitares. Elle est assez complète dans la sonorité. En outre, les voix de Vince et d’Anne se complètent à merveille.

Lors d’une interview, vous avez déclaré que vous étiez fans des accidents musicaux. Le départ de votre batteur attitré (Frank Baya) vous a amené à utiliser des percussions électroniques et à programmer certaines mélodies sur des machines, ce qui réduit la flexibilité au profit de la rigueur. S’agit-il d’une remise en question ou tous simplement de maturité nouvellement acquise, dans le processus musical ?

V : C’est une excellente question ! Lorsque nous avons réalisé cet LP, nous nous sommes fortement remis en question. FM devait évoluer ! Pas mal de sons samplés sont davantage disponibles aujourd’hui sur le net, ce qui élargit grandement notre champ d’action. C’est un travail de recherche qui nous a quand même pris entre six mois et un an. Le temps nécessaire pour dénicher ce qui nous plaisait vraiment. Tu parlais de maturité. Oui, je confirme ! Il en faut dans la composition et dans la maîtrise de celle-ci. Lorsque tu bosses en production, face à un ordinateur, tu es dans le ressenti. Mais quand tu crées une chanson, tu dois puiser dans ton expérience pour définir des directions ou des grooves. Certains morceaux ont bénéficié du concours de batteries électroniques. L’ICP regorge de petits bijoux technologiques. Les fûts traditionnels n’ont pas été oubliés pour autant. Au final, le rendu procure un produit assez riche et complexe…

Ces machines apportent une coloration très 80’s. Et parfois, difficile de ne pas penser à Fleetwood Mac. Une filiation que vous revendiquez ?  

V : Oui, effectivement ! C’est ce que Luuk nous a avoué de suite, au studio ICP, lorsqu’il a entendu les maquettes. Il était très content que nous l’ayons choisi parce qu’il apprécie beaucoup notre univers. Comme je te l’ai déclaré tantôt, c’est quelqu’un de pointu dans le milieu. Il nous a permis de partager son vécu en nous communiquant de belles références d’albums, et notamment « Rumours ». Personnellement, « Tango In The Night » m’a particulièrement marquée ; les sonorités de cette chanson sont géniales. Il nous a aussi conseillé d’écouter « So » de Peter Gabriel. J’ai découvert une sphère musicale qui m’était jusque là inconnue…

Si je puis me permettre, n’était-ce pas justement le jeu de Frank qui incarnait l’âme de Fùgù Mango ?

V : Frank a apporté beaucoup au groupe, c’est vrai. Au départ, c’est moi qui ai mis en place le set up de drums. Mais lorsque je les crée, les patterns ne sont pas vraiment adaptés pour les batteurs. Raison pour laquelle celui qui assure la rythmique sur FM doit faire preuve d’une grande souplesse parce que l’exercice n’est pas des plus traditionnels. Les beats sont désarticulés, si tu veux. Néanmoins, notre projet reste très ouvert et ludique. Celui qui se démerde un peu sur cet instrument pourrait facilement donner sa touche personnelle. Je ne pense pas que le gars aurait énormément de difficultés. En session live, Sam Gysen, notre batteur, a su faire preuve de tact et d’intelligence afin de conserver ce fil rouge particulier et unique.

En parlant de Sam Gysen, qui a notamment bossé pour Arno et Arsenal, comment l’avez-vous rencontré ? Est-ce que la passation de flambeau s’est déroulée sans heurts ?

V : Nous avons gardé des contacts avec Frank Baya. On ne s’est pas brouillés ! Il remplace d’ailleurs Sam dans son groupe de musiciens africains. La rencontre n’a rien de spectaculaire puisque c’est par l’entremise de notre ingé son que nous l’avons croisé. Ils sont tous deux originaires de Gand. Et le contact a été immédiatement excellent. Il était emballé par le projet. Mais outre Fùgù, il en mène d’autres. C’est un résident régulier du ‘Charlatan’, un bar à Gand. Il y mixe plus d’une fois par mois. Il est particulièrement connu en Flandre. Il aime faire danser les gens en live !

Généralement, on décide d’aller voir un groupe sur scène, après avoir écouté son disque. Le vôtre déclenche un processus contraire. De quoi être persuadé que celles et ceux qui vont l’acheter ou l’ont déjà acheté, ont d’abord assisté à un de vos concerts…

V : L’album est un aperçu de ce qu’on est. Les live sont plus vivants et énergiques. Explosifs même ! En enregistrant « Alien love », notre premier objectif était de combiner la pop des eighties à une certaine modernité. Je crois que c’est plutôt réussi ! Nous sommes assez fiers du produit fini. Il est agréable à écouter et dégage une énergie hors du commun…

Le début d’une longue série alors ?

V : Nous nous sommes remis à composer. Notre optique est la même : essayer de transmettre cette énergie d’ensemble.

Mais cet opus est-il suffisamment taillé pour le live ?

V : Il a été d’abord pensé pour le studio. Nous avons composé et enregistré dans notre home studio. La principale difficulté a donc été de l’adapter à la scène…
J-Y : Auparavant, nous travaillions de manière différente. Au début, les idées émergeaient essentiellement de jams ou de morceaux rôdés en live. Pour cet album on a été davantage dans un travail de réflexion.

Une bonne musique naîtrait de la complicité entre ses musiciens. Vous confirmez ?

V : Jean-Yves et moi, nous sommes frères. Tu dois donc te douter que ce n’est pas facile tous les jours (rires). Je pense qu’il est important de créer, d’étonner les autres, de faire plaisir et d’animer, c’est la base d’une bonne dynamique de groupe. FM est très familial. On se connaît depuis pas mal de temps, ce qui rend le déroulement des opérations encore plus intenses. Tu sais, on n’a pas forcément besoin de se parler pour se comprendre. Il serait vraiment dommage que cette connexion nous échappe un jour. Mais, pour l’instant, on avance bien dans le processus de gestion du combo. On est parvenu à exploiter au maximum les qualités de chacun. On a ainsi évité de perdre du temps. Le travail de composition doit être rapide, sinon, ça ne fonctionne pas…

Vous avez commencé vos répétitions dans une cave sans fenêtres. Pour ce long playing, vous avez emménagé dans un studio à la campagne. Le single « Blue Sunrise » reflète justement cette sensation de liberté et d’évasion. Est-ce que ce nouvel environnement de travail a influé sur le développement créatif ?

V : Absolument ! On a beaucoup travaillé l’été, ce qui a rendu les conditions de travail, plus agréables. Je dirais que cet environnement a sans doute contribué à la couleur de notre disque, même si la partie studio était forcément plus confinée.
J-Y : Bénéficier d’une vue magnifique donne des ailes effectivement. Les idées deviennent tout de suite plus simples. Je crois que c’est important pour favoriser la créativité. Lorsque tu regardes par la fenêtre, tu contemples de grands espaces. Tu te sens libre. Ce qui est sympa dans ce genre d’endroit, c’est que tu peux prendre ta gratte et riffer tranquillement sur la terrasse quand tu veux. Tu rentres dans une sorte de bulle. Une transe qui peut durer plusieurs heures…

Vous avez repris « Golden Brown » des Stranglers, un standard musical qui permet sans doute de se faire connaître plus facilement en touchant un public plus large. Est-ce qu’il s’agit d’un ‘one shot’ ou peut-on imaginer un exercice du même style dans le futur ?

V : On a déjà repris un titre de Noir and Haze qui s’intitule « Around », dans le passé. Une chanson qui avait été d’ailleurs interprétée par Solomun. Cette question est une pure coïncidence parce que figure-toi que nous venons récemment de franchir un nouveau cap. En fait, on s’est attaqué à un standard du rock français, « J’aime regarder les filles » de Patrick Coutin. Mais oui, ces deux reprises, on les joue parfois en soirée et elles plaisent au plus grand nombre.
J-Y : La compo de Coutin est très psyché rock. On a vraiment voulu la redynamiser. A l’instar de « Golden Brown », qui n’a rien à voir avec la version originelle. C’est cet écart qui rend l’exercice périlleux. Mais, ces versions resteront toujours une belle expérience.
V : Oui, ce sont des compos d’une puissance inégalable. C’est comme si tu étais au volant d’une voiture confortable. Tu roules et tout va bien (rires). J’aime cette métaphore !

Vous baignez dans l’univers de la musique depuis plus de vingt ans maintenant. Cette longévité vous permet-elle de prétendre à une certaine crédibilité sur la scène belge ?

V : Je dirais plutôt que cette longévité a fédéré petit à petit une masse de gens autour du projet ! Cette notoriété ne s’est pas construite du jour au lendemain. Nos tournées s’étendent aujourd’hui au-delà de la Belgique. On a un label en France et on y accomplit des tournées. Mais pas que ! En Allemagne aussi. Parmi les autres pays étrangers dans lesquels nous avons eu la chance de se produire, je citerai la Croatie, l’Italie et la Slovénie. Ces périples sont nécessaire, si tu veux vendre ton produit. En Belgique, nous avons été beaucoup aidé par Paul-Henri Wauters, le programmateur des Nuits Botanique. Il nous a ouvert pas mal de portes. Mais, une réussite n’est possible que si le projet séduit les gens. Et c’est plutôt fâcheux, dans le cas contraire…

Quelques dates d’une tournée précédente ont été assurées en présence des sœurs BINTI (NDR : elles sont égyptiennes !). Ce qui a rendus vos compos plus douces et sucrées. Envisagez-vous de remettre le couvert prochainement ?

V : Oui, je te rejoins ! Je pense qu’une des filles est retournée en Egypte récemment. Nous avons encore des contacts avec elles. Nous les avons d’ailleurs revues lors d’une fête privée, il y a quelque temps. Non, pour être honnête, ce n’est pas au programme. A l’époque, elles devaient nous accompagner pour un seul show, au Bota. Les spectateurs ont accroché, on a donc décidé de réitérer l’exercice. C’était une expérience fabuleuse, mais il était compliqué d’assimiler tous ces nouveaux paramètres, sur les planches. On s’est rendu compte aussi que nous devions concéder tout un pan de notre dynamique ; mais, je persiste à dire qu’elles possèdent un talent inné. D’autre part, je pense que nous avons suffisamment d’objectifs à atteindre pour cette année. Le premier sera le visuel que nous souhaitons mettre sur pied, dans le cadre de notre spectacle prévu à l’Ancienne Belgique, en février prochain. Nous allons collaborer avec une boîte française. On va se relancer dans le DJing aussi. Mais dans un cadre plus ambitieux que nos tentatives précédentes. On souhaite communiquer davantage de sensations. Tout en conservant cet esprit festif…