La disparition de Gelatine Turner…

Gelatine Turner, c'est un projet chanson porté par deux frères, Pierre au son et Romain au chant. Ensemble ils composent une chanson hybride entre pop et alternative. « Disparaître », c'est une marche hypnotique, un souffle qui s'emballe, une perte de repère…

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Vive La Fête - 11/04/2024
Zara Larsson 25-02-2024
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

samedi, 25 mars 2023 16:51

Dead Chic

Dead Chic, c'est avant tout le nouveau projet de l'audacieux guitariste jurassien Damien Félix (ex-Catfish & Bigger) et du charismatique anglais Andy Balcon (Heymoonshaker). Des artistes confirmés qui, à eux deux, ont parcouru des milliers de kilomètres et foulé les plus grosses scènes d'Europe (Les Eurockéennes) et du monde entier (Glastonbury).

Une rencontre providentielle, renforcée par l’arrivée de Rémi Ferbus à la batterie (Kimberose, Mélissa Laveaux, ...) et de Mathis Akengin aux claviers (ex-Catfish, EMÉA, ...) qui donne naissance, en 2020, à un projet original aux sonorités heavy soul et rock.

Le 1er single/clip de la formation, « Too Far Gone », paraît en janvier 2022. Suivi d’un 1er Ep, « Bastion Session », publié en mai de la même année. Il recèle 3 titres enregistrés ‘live’ lors de sa toute 1ère résidence au Bastion à Besançon et de la version studio du single, « Too Far Gone ».

Le quatuor est de retour et nous propose son 1er Ep studio baptisé « The Venus Ballroom ». Un disque réunissant cinq titres et un interlude enregistrés au mythique Black Box Studio, sous la houlette de Peter Deimel (Anna Calvi, The Kills, The Last Shadow Puppets, ...). Le tout enregistré en 4 jours sur bande afin de retranscrire le plus fidèlement possible la puissance live du groupe…

Un univers à la fois poétique et racé : la voix rocailleuse et déchirante d’Andy (tel un prêcheur animé de tout son être sur scène), portée par les riffs gorgés de reverb de Damien, les subtils jeux de clavier de Mathis et la frappe énergique de Rémi.

Le clip de « Too Far Gone » est à voir et écouter

« Doggerland » est le disque d’un homme de 53 ans, dont le parcours musical est protéiforme. Ancien DJ d’électro minimale, guitariste ou bassiste pour d’autres projets (Nesles, Bertrand Louis, Fredda…), aujourd’hui créateur sonore pour le théâtre, Jérome Castel n’a jamais cessé́ d’écrire des chansons et de les chanter.

Initié juste après la sortie de « La chaleur animale », précédent elpee au goût d’inachevé, « Doggerland » a été enregistré live en quatre jours, au mois de décembre 2019. Puis les overdubs et enregistrements des voix s’étalent sur plus d’un an, se glissant entre les confinements successifs.

C’est donc un disque réalisé durant une période inquiète, qui sort dans une période à l’inquiétude renouvelée. Cette appréhension se retrouve dans plusieurs titres de l’album : disparition du vivant, surconsommation, catastrophes naturelles. Ces sujets graves sont approchés de manière sereine, trouvant un certain apaisement dans la lumière de l’autre, dans la confiance envers le vivant, et contrebalancé par un désir qui nous sauve.

Si toutes les chansons ont été écrites par Jérôme, elles ont pris leur forme définitive grâce à Nicolas Puaux (à la basse, au clavier et aux chœurs) et à Benoit Prisset (à la batterie et aux chœurs). Ces deux musiciens l’accompagnent depuis 8 ans et ils ont ensemble bâti et sculpté le son de ce disque, explorant les possibilités de ce trio et mettant l’électricité et la guitare au cœur du processus, avec beaucoup d’intensité et de puissance.

La couleur est sans conteste rock. Un rock très influencé par les années 90. Pas le grunge ni la britpop, mais plutôt le rock indé américain, de Swell à Pavement et Low, en passant par Thurston Moore et les Pixies. Cette musique qu’il a beaucoup écoutée à l’époque, qui a beaucoup comptée et compte encore pour lui.

Mais ce n’est pas du rock français, C’est plutôt des chansons soniques : un alliage, une alliance, entre la langue d’ici et l’électricité. Une écriture léchée, sans effets, chantée, parfois parlée mais jamais criée, portée par l’élégance du trio basse - batterie - guitare électrique.

La pochette du disque, réalisée par Christophe Lavergne, est une photo de Samuel Bollendorff, tirée de la série ‘Contaminations’. Sous cette mer calme, sous ce soleil dont on ne sait si la brume le recouvre ou s’en dégage, s’étend un continent de plastique, ou plutôt une soupe de microplastiques chargées d’adjuvants, de PCB et de toxiques persistants, un écosystème à part entière qu’on appelle la platisphère.

La photo est belle mais ce que nous regardons est contaminé pour des siècles.

La vidéo de « Comme un papillon » est disponible

 

samedi, 25 mars 2023 16:49

Les potes bruyants d’Elmer Food Beat

Qui n’a pas été ébaubi par ce parcours hors norme qu’a vécu son premier elpee, le malicieusement intitulé « 30 cm » ? Il a affolé les compteurs, collectionné les certifications d’or et de platine pour atteindre le score stratosphérique de 650 000 albums vendus en remportant, cerise sur le déjà fort copieux gâteau, la Victoire de la Musique du groupe de l’année en 1991 ; coiffant sur le poteau rien moins que La Mano Negra et Niagara (excusez du peu !).

Dans une France morose, plombée par les années SIDA, un taux de chômage record et le spectre de la guerre en Irak, qu’il était bon d’entonner à tue-tête ‘Daniela » (la, la, la, la, la, la, laaa)’, « Le plastique c’est fantastique » ou « La caissière de chez Leclerc ».

Puis après une tournée américaine et un concert au mythique CBGB de New York, les Augustes tirent leur révérence en 1993, emportant avec eux un peu de notre légèreté potache d’adolescent pubère.

C’est sûr le Monde s’annonçait moins drôle…

En 2006, c’est un retour improbable et l’occasion de vérifier que Manou, le chanteur, reste le meilleur joueur d’épuisette de ce pays, que les salles sont toujours pleines et que les spectateurs affichent le même sourire partout.

Pourtant derrière ce parcours impeccable reste une blessure secrète, pas grand-chose en soi, à peine une égratignure : Elmer Food Beat ne serait que des amuseurs un peu paillards et légers, le tout dit avec la condescendance de celui qui se pâme devant la perspective d’un marathon ‘anthologie du cinéma d’auteur islandais de 1960 à 1967’ à la Cinémathèque de Saumur.

Pourtant, qu’il est difficile de faire rire sérieusement !

Et qu’il est encore plus difficile de faire rire tout en sensibilisant le monde sur les problèmes de société.

Car enfin, qui crée l’association Les Rockeurs ont du cœur ? Idée géniale, qui voit échanger des places de concerts par des jouets, offerts ensuite aux enfants défavorisés.

Qui modifie son iconique « Plastique c’est fantastique » (déjà utilisé à l’époque par le Ministère de la Santé pour promouvoir le port du préservatif) en « Plastique c’est dramatique » pour soutenir l’association « Sea Cleaners » et le projet Manta pour dépolluer les océans ?

On pourrait encore citer le consentement dans « Quand la dame » (dit non, c’est non) et le titre du nouvel LP, objet de ce panégyrique mérité : « Le Bruit des Potes ».

Car là encore, l’époque ne porte pas vraiment à la franche poilade et si les marchands de canons se frottent les mains, ils sont bien les seuls… alors au ‘bruit des bottes’ cher à Max Frisch ou Jean Ferrat, il n’est pas inutile de rappeler cet antidote à la sinistrose : « Le bruit des potes » avec qui partager les rires et le pain.

Et quitte à embarquer, nous préférons sincèrement, au ‘radeau de la Méduse’ vers lequel nous poussent nos élites bienveillantes (tout en s’aménageant, elles, des canots de sauvetage cinq étoiles ; l’histoire est tragiquement édifiante) celui d’Elmer ; ce ‘radeau de la méduse (la tatane)’ où l’on refait un Monde meilleur dans le respect des autres…

Issu de ce futur (?) elpee, « No future », est à voir et écouter ici ; un clip qui a bénéficié du concours de Romain Colucci.

Et redécouvrez cet univers déjanté en regardant la session ‘live’ de « Daniela »,

 

samedi, 25 mars 2023 16:49

Attaché à Hermetic Delight

En un peu plus de dix ans d’existence, Hermetic Delight a déjà vécu plusieurs vies musicales. Au fil de ses sorties (trois Eps et un premier elpee paru en 2020) et de ses explorations, la formation strasbourgeoise a peu à peu enrichi sa signature sonore aux accents post-punk, d’élans pop et de musiques avant-gardistes.

Le groupe est né autour de Zeynep Kaya, chanteuse issue des milieux punks et féministes d’Ankara, venue en France pour poursuivre dans le lyrique, le jazz et les musiques improvisées, de Delphine Padilla, batteuse et performeuse immergée dans le milieu de la danse et d'Atef Aouadhi, musicien autodidacte qui s’est également illustré comme bassiste au sein du groupe Crocodiles.

Hermetic Delight s’attelle en 2019 à la composition de « F.A. Cult », un premier opus chanté en trois langues (français, turc et anglais) qui sortira l’année suivante, et verra le trio s’entourer d’artistes tels que l’américain Charles Rowell du groupe Crocodiles ou de la britannique Anna Calvi. 

Salué par la critique (Rolling Stone, Rock & Folk, Magic, etc.), ce long-format permet enfin au groupe de livrer le fruit de ses recherches sonores et d’ouvrir son spectre musical, quelque part entre rythme hypnotique et mélodie entêtante, une certaine pop déviante.

Trois ans après son premier long playing paru chez les Strasbourgeois d'October Tone, Hermetic Delight, signe son retour en publiant un nouveau single et un nouveau clip : « Tied Up » (à découvrir ).

Cette compo donne le ton : il est urgent, léger, immédiat et lumineux, décrivant une relation entre deux personnes qui n'ont pas vraiment le temps de quoi que ce soit. Une histoire d'amour qui se déroule après le bip.

Delphine Padilla est la protagoniste de ce clip en huis clos, suspendue au téléphone. Mais Zeynep et Atef apparaissent, transformés en diverses créatures, grâce au trait animé de la dessinatrice Saba Niknam qui complète la vidéo réalisée par Malu França & Corentin Denos.

Les paroles de « Tied Up » décrivent la façon dont nous courons après nos vies, et évoquent cette période d'urgence marquée par une certaine difficulté de se réunir. C’était notamment le cas entre les membres du groupe pendant l'écriture du titre, puisque tout le monde a contribué à distance et certaines voix ont été enregistrées par téléphone.

Le morceau décrit également une forme paradoxale du parfait amour, vécu par deux personnes qui n'ont pas le temps de se manquer. Ce contexte d'urgence se traduit directement dans le son du morceau, caractérisé par sa ligne de basse et ses parties de guitares terriblement frénétiques.

 

La Londonienne Eaves Wilder annonce la sortie de son premier Ep, « Hookey ». À cette occasion, elle nous invite à découvrir le troisième single extrait du disque, « Are You Diagnosed ? »

Enregistrant, produisant et sortant sa propre musique depuis l'âge de 16 ans, Eaves Wilder et ses textes honnêtes et francs ont suscité de nombreux éloges de la part des médias britanniques, comme le NME ou encore The Sunday Times, Clash, DIY, Dork ou The Line of Best Fit, faisant d'elle l'un des nouveaux talents alternatifs les plus excitants du moment au Royaume-Uni.

Signant sur Secretly Canadian en 2021 –signature qu'elle a attendue jusqu'à avoir ses 18 ans, car elle pensait que ce ne serait pas cool que sa mère signe son contrat d'enregistrement pour elle– Eaves a maintenant troqué sa chambre pour le studio, coproduisant cet Ep en compagnie d’Andy Savors (Arctic Monkeys / Black Country, New Road / Rina Sawayama).

Sur « Are You Diagnosed ? » l’artiste raconte son expérience du service de santé mentale britannique, le CAMHS. Elle explique la nécessité de jouer avec le système afin d'obtenir l'aide dont elle avait besoin. Ce titre est un décryptage ironique et une déromantisation délibérée de la maladie mentale.

Le clip de « I Stole Your Jumper » est à découvrir ici

 

samedi, 25 mars 2023 16:47

Moonkiddo sur un fil d’argent

Le premier elpee de Moonkiddo, « On a Silver Edge », sort ce 24 mars 2023. En attendant, il nous en propose quatre extraits. Ils sont en écoute

« Some Heroes » est une aventure rêvée sur fond d’indie pop-folk un brin électro. Sur les chœurs de Julien Omé, Véronique Lechat chante de sa voix angélique le désir de sortir de sa zone de confort pour aller explorer l’inconnu.

L'artwork du single est une fois de plus l'œuvre de la talentueuse Kimiko Kitamura (qui avait déjà réalisé la cover du titre « O.V.N.I. »).

 

samedi, 25 mars 2023 16:46

Le vin bleu d’Haylen

Haylen est une artiste indépendante, à la féminité assumée mais surtout multi-facettes. Tour à tour égérie live de Jack Daniel's, 1er rôle féminin dans l'opéra rock "le Rouge et le Noir", membre de la troupe du Jean-Paul Gautier ‘Fashion Freak Show’ ou encore meneuse de revue au Crazy Horse, elle s'avère être également une guitariste talentueuse et une chanteuse à la voix profonde et envoûtante. Elle vient d'ailleurs d'achever une tournée de 16 Zénith en 1ère partie de The Dire Straits Experience…

Inspirée par la musique, le glamour et les icônes des 50's-60's (Etta James, Aretha Franklin, Elvis Presley, ...), Haylen sort un 1er Ep, "Out Of Line", en 2018, disque qui lui permet de se produire sur de nombreuses scènes…

Toujours perchée sur ses talons hauts, notre pin-up des temps modernes nous propose un premier elpee, intitulé "Blue Wine". 13 titres aux accents blues, soul et rock'n'roll dont 2 en français et "Scary Story" signé Darrel Higham (compositeur des tubes d'Imelda May), enregistrés sur des micros d'époque (par Félix Bourgeois dans son studio personnel) et sublimés par des arrangements de sections cordes et cuivres.

Découvrez la vidéo du 1er single "Secret Rhythm" ici

Réalisé par Kevyn Diana, le clip, tourné dans le désert espagnol, rend clairement hommage au cinéma, inspiré par les univers de Quentin Tarantino et Russ Meyer (‘Faster Pussy Cat! Kill! Kill !’).

Une course-poursuite entre une Pontiac et des Harley Davidson ouvre ce court métrage aux allures de règlement de comptes entre gangs. Entre justice et vengeance, ce casting ne laisse personne indifférent tant les personnages sont incarnés.

 

samedi, 25 mars 2023 16:45

L’étoile noire de Kwoon

Kwoon est de retour et nous propose son nouveau single, « Blackstar », à découvrir sous forme de clip d’animation réalisé par le dessinateur anglais Patrick Atkins.

Kwoon est le projet du guitariste Sandy Lavallart. Son style oscille du post-rock à l’ambient, une expression sonore qu’il traverse de sonorités guitare atmosphériques.

Célébré pour ses albums qui ont marqué le paysage rock français, dans la lignée des meilleurs groupes de post-rock comme Mogwai ou Explosions in The Sky, Kwoon est revenu ces dernières années avec des singles au jeu lyrique et inspiré, sortis par surprise au fil des mois, comme « Life », « Last Paradise » et « Siren's Call ». Le dernier en date s'intitule « King Of Sea » et on y retrouve en invitée Babet du groupe Dionysos. Ce titre évoque l’histoire des marins bretons et les légendes circulant autour de Tévennec, notoire pour son phare maudit. Navigant entre la magie de l’animation, « King of Sea » nous emporte au milieu des vagues musicales puissantes et des chants envoûtants, illustrant un thème auquel tient particulièrement Sandy Lavallart qui a d'ailleurs joué au Phare de Tévénnec, au milieu des flots.

Après avoir propulsé sa guitare dans l'espace, joué sur les volcans de Lanzarote ou à l'Aiguille du Triolet dans le massif du Mont-Blanc, Kwoon tente une expérience inédite baptisée « Blackstar », dont la mélancolie extraterrestre devrait séduire les amateurs de films cosmiques comme ‘Interstellar’ ou ‘Solaris’.

« Blackstar » annonce la sortie du nouvel album de Kwoon, programmé au cours du dernier quadrimestre 2023, après plus de dix ans d'attente, suivi d'une tournée prévue dans la foulée.

Pour regarder et écouter le clip de « Blackstar », c’est

 

 

L’histoire du premier album de Poésie Chevalier, « Appelez-moi Poésie ! » trouve son origine en 2016. Marie Lamy de La Chapelle est encore la chanteuse de Kinoko. Le groupe vient de se séparer mais elle s’entête à mener à son terme la sortie de l’elpee « Viens, l’Orage ». Alors que l’éclatement du groupe la plonge dans une crise existentielle, elle rencontre, lors du Printemps de Bourges, le musicien rennais Yann Chéhu (James Eleganz, Success) qu’elle suit en Bretagne.

Celle qui se fait désormais appeler Poésie Chevalier se lance alors dans la recherche de sons qui donneront leurs couleurs à un projet d’album solo. Elle tombe sous le charme du synthétiseur DX7 qui lui rappelle les tubes des chanteuses des années 80. Après plusieurs maquettes réalisées en compagnie de Yann Chéhu, elle s’entoure du multi-instrumentiste rennais Bastien Larche (Carambolage, Volontiers...) et de l’ingénieur du son Paul-Edouard Laurendeau (Benjamin Biolay, Yseult...) À Bruxelles, ils réalisent un disque qui explore les nuances de la pop, de l’électro et de la variété française. Produit par Isabelle Chapis et son label ZRP (Her, Lewis Evans, James Eleganz), l’opus est logiquement intitulé « Appelez-moi Poésie ! »

Début 2022, Poésie Chevalier présente des extraits de son texte-manifeste à Paris lors d’une lecture organisée par l’autrice féministe Chloé Delaume. Elle continue à approfondir son travail en proposant au producteur Timsters de réinterpréter le single « Vague et bleu » sous l’influence de Kavinsky. 

Le nouveau clip consacré à « Vague et Bleu » est à découvrir ici

 

jeudi, 09 février 2023 16:57

Les parents de Petite Noir…

Petite Noir est le projet du musicien et artiste congolais Yannick Ilunga. Né en Belgique, élevé en Afrique du Sud, Ilunga est l'architecte de la Noirwave, un mouvement musical et culturel qui puise son énergie créatrice dans l'esthétique punk et l'identité fragmentée de la diaspora africaine à travers le monde.

Petite Noir annonce la sortie de son nouvel album, « MotherFather », son deuxième, un disque qui fait suite à « La Vie Est Belle/Life Is Beautiful », paru en 2015.

Aujourd'hui, il publie un nouveau single, « Blurry » en featuring avec son amie zambienne Sampa The Great qui prête sa superbe voix le temps d'un couplet. Le tout est mis en image de manière minimaliste et frappante par Hector Aponysus.

« MotherFather » révèle également un sous-titre : ‘L'obscurité est parfois réconfortante’. Comme l'explique Petite Noir : ‘Il s'agit de traverser l'obscurité pour y trouver une renaissance. Parce que les périodes sombres sont nécessaires pour nous faire grandir’. Le disque décrit une période d'énormes bouleversements personnels dans la vie de Ilunga, retraçant les vieilles cicatrices du racisme qu'il a connu en grandissant à Johannesburg. Au fil des dix titres qui composent l'album, il navigue entre joie et douleur, douceur et abrasion, et montre que la vie est plus riche quand les deux sont présents.

En se débattant avec ces questions existentielles et spirituelles, le son de « MotherFather » a pris un tournant presque biblique, à parts égales avec le paradis et le feu de l'enfer.

Lors des sessions d’enregistrement, l’artiste a reçu le concours de Sampa The Great, du musicien de jazz floridien Theo Croker et des productions de Dave Sitek (TV On The Radio), CID RIM, Moshik Kop, Tropics et Futura.

La vidéo de « Blurry » est à découvrir ici

La sortie de l’album est prévue pour le 14 avril 2023

 

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