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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

dimanche, 16 mai 2021 11:18

Est-ce que tu sais ?

Il a d’abord sévi chez Louise Attaque et Tarmac, puis s’est lancé en solo et ensuite en duo, notamment en compagnie de Rachida Brakni, mais a également enfilé le costume d’auteur et de producteur, et tout particulièrement pour Bashung et Vanessa Paradis. Il faut le reconnaître, Gaëtan Roussel multiplie les expériences musicales avec une facilité déconcertante depuis de nombreuses années.

A l’aube du 25ème anniversaire du groupe qui l’a porté à l’autel d’un succès populaire et critique, l’énigmatique chanteur à la signature vocale singulière nous propose son quatrième opus. Un disque aussi détonnant que grisant… 

Partiellement écrits avant le confinement, les onze titres de ce disque traitent de la condition humaine, de la capacité de résistance ("Les Matins difficiles"), du partage générationnel ("La Photo") en passant par le réconfort amoureux ("Je me jette à ton cou", "Tout contre toi").

Tramée essentiellement sur la guitare acoustique et la voix, la musique du presque quinqua agrège allégresse et délicatesse ; et pourtant, son timbre éraillé apporte un côté dramatique et intimiste au propos. 

"Est-ce que tu sais?", c’est avant tout un disque d’amour et de résilience au cours duquel l’auteur et son réalisateur Maxime Le Guil (Christophe, Camille, Vincent Delerm…), sans chœurs, ni anglicismes, mais en épinglant quelques duos (Camélia Jordana sur "La photo" et Alain Souchon pour "Sans sommeil") et en s’autorisant quelques envolées de violons ci et là, ont accompli un travail  sans concession où l’à-propos de l’homme rejoint celui du grand mélodiste.

Une œuvre ambitieuse mais aboutie dont la diversité et l’amplitude sont tempérées par cet ersatz de sobriété propice à l’introspection et au dépouillement.

En gravant "Est-ce que tu sais?", Roussel (se) pose des questions, sans parvenir pour autant à donner des réponses, chacun étant invité, au fond, à trouver les siennes…

mercredi, 21 avril 2021 18:56

Son nom est Person…

« Can’t Stop Running » constitue le nouveau single de Zach Person. Le jeune chanteur de 24 ans est très souvent considéré comme ‘le futur de la musique indépendante américaine’ mais également ‘l’enfant illégitime de The Black Keys et Lenny Kravitz’.

Après avoir gravé un premier Ep baptisé « Listen », en 2016, il avait publié, l’année suivante, un premier opus intitulé « Working on tomorrow ». En mars 2020, il avait enregistré un autre Ep, sous la houlette du producteur Will Loconto (Information Society/T-4-2). Mais à cause de la pandémie, la promotion avait été interrompue et reportée à cette année.

Il a donc décidé de retourner en studio pour enregistrer un nouvel album. Les sessions ont de nouveau bénéficié du concours de Will.

Zach a prévu de partir, en tournée mondiale. Ce sera aussi la première fois qu’il touchera le sol européen. Son périple commencera mi-août 2021 des concerts ont déjà été confirmés aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suède et en Belgique.

En attendant, le clip de « Can’t Stop Running » est disponible ici

 

mercredi, 21 avril 2021 18:54

L’esprit de famille des Pierce Brothers

Le nouveau single des Pierce Brothers s’intitule « Brother », un hymne indie folk énergique et enivrant, qui figure sur le second opus, intitulé « Into The Great Unknown », et dont la chronique figure ici

« Brother » est un clip musical léger, basé sur un live brillamment épicé d’images douces et nostalgiques de l’enfance des deux frangins ; et il est disponible

Joué en concert durant des années avant d’être finalement enregistré en studio, « Brother » se distingue par son crescendo exaltant, véritable marque de fabrique qui a permis aux Pierce Brothers de s’illustrer en ‘live’, à travers le monde...

Filmé par Dara Munnis (Tash Sultana, Teskey Brothers) et réalisé par Patrick Pierce, le clip de "Brother" constitue une interprétation délicieusement ludique de la rivalité entre frères et sœurs, entrecoupée de vieilles images de la maison familiale, afin de souligner l’importance de la famille. ‘Nous voulions juxtaposer le sérieux de la chanson avec un peu de légèreté’, explique d’ailleurs Pat.

mercredi, 21 avril 2021 18:51

Aurel, se remémore la plage, hier…

Nos vies plus faciles au soleil. Cette phrase entêtante, Aurel la chante dans "Hier la plage", nouveau titre, accompagné d'un clip, qui annonce tout en légèreté l'arrivée de son premier Ep.

Un bel avant-goût pour Aurelio Mattern qui ouvre, grâce à ce projet solo, un autre chapitre de son parcours de musicien après Lucy Lucy, Paon et plus récemment Sonnfjord. 

Aurel est à la croisée des chemins, celui d’un Voyou (avec qui il entretient une relation épistolaire 2.0), d’un Odezenne et d’un Flavien Berger, en plus chanté, plus posé.

Pour ce premier Ep signé, il a reçu la collaboration de Perceval Carré, producteur pour l’Impératrice et Isaac Delusion, entre autres.

Le clip est à découvrir ici

mercredi, 21 avril 2021 18:48

Fel œufs en chocolat…

Agé de 25 ans, Fel est un tout nouvel artiste issu de la scène belge. C’est le projet de Félicien. Rêveur et tête en l’air, ce Bruxellois recherche l’introspection active, bricolant sa personnalité à travers une musique en perpétuelle mutation.

Depuis ses débuts, il teste, tente et s’essaie à coup d’influences folk, techno et riffs de guitare baveuse sans oublier la plus libre des musiques, le jazz.

En quelques mots, on pourrait comparer la musique de Fel à du Nirvana un peu plus heureux, qui utiliserait de l’auto-tune, mais pas trop.

“Chocolat”, premier single de Fel est sorti ce 15 avril. Il reflète le contraste de son premier projet.

On y goûte les paroles d’un amoureux en manque de sa douceur quotidienne, sous une couche de rock amer.

Cette conversation illusoire se traduit en vidéo par une solitude extrême. On y découvre un homme enterré dans le sable jusqu'aux épaules, articulant ses paroles sans être perturbé par ce qui l’entoure ; mais sans pouvoir y échapper pour autant.

De la façon la plus sincère, Fel se languit au bout du fil avant de se laisser emporter vers le lâcher prise que la chanson exige.

Réalisé par Charline Albert, le clip est à découvrir ici

 

Lors de l’enregistrement de son dernier opus, « Quand la nuit tombe », Louis-Jean Cormier avait troqué ses habituelles six cordes pour renouer une idylle avec le piano, son premier instrument.

Le chanteur de la Belle-Province avait profité d’une éclipse plus longue que d’habitude - cinq ans séparent la sortie de cet elpee du précédent, « Les grandes artères » - pour casser les codes de son processus d’écriture.

Précédemment davantage axé sur les guitares, on le retrouvait extatique, aérien, plein de souplesse dans les textures de ses morceaux, en quête d’élans de renouveau. « Quand la nuit tombe » est le fruit d’un bricolage pop nourri par des influences inédites.  

Aussi créatif qu’hyperactif, Louis-Jean Cormier met à profit la pause obligée par l’année 2020 pour enregistrer sa quatrième échappée solo, « Le ciel est au plancher ».

Le disque est une éclatante palette de sentiments, de tons, d’atmosphères : des montées intenses, des contre-pieds, des routes escarpées, des morsures brûlantes. Un art qui s’affine ainsi dans l’équilibre entre joliesses, et torsions organiques et électroniques. En découlent des chansons foisonnantes et riches, un percutant dédale pop dans lequel il est bon de s’abandonner.

C’est un disque de cœur battant et de flux bouillonnants. C’est surtout un disque où tous les voyants sont au vert pour que la taille de son fan-club hexagonal s’agrandisse considérablement. Une bonne fois pour toutes.

Issu de ce long playing, « L’ironie du sort », est disponible en clip,

 

« Face Full of Lines », c’est le titre du nouveau single de The Radar Station ; et il devrait être le dernier issu de ce long playing.

La chanson constitue un plaidoyer pour la liberté absolue d'orientation sexuelle et nous entraîne vers un avenir sombre où l'homophobie semble être la norme.

L'inspiration émane d’un article de presse décrivant une technique par laquelle des photographies pourraient être utilisées pour déterminer l'orientation sexuelle d'une personne et le danger potentiel de celle-ci si elle était utilisée par des régimes dictatoriaux.

Issu de cet LP, « Face Full of Lines » est à découvrir en clip,

mercredi, 21 avril 2021 18:40

Inhibit couvre l’humanité de honte…

Le nouveau single de Inhibit, « Shame On Humans », a été produit par Thierry Plas, le guitariste historique de Machiavel.

Après avoir gravé trois singles, Inhibit, le projet rock anglo-bruxellois, a publié son premier Ep, « Blinded », le 19 mars.

Son single bénéficie d’un clip percutant mêlant voyeurisme, manque d'empathie et humour délirant. Grâce à ce, Inhibit franchit à nouveau un cap en nous offrant une chanson explosive et bien rythmée aux sonorités rock classiques.

On pourrait résumer Inhibit à la fougue de Noah Roovers, qui a 23 ans, et à l’assise de son producteur, Thierry Plas.

Pour la vidéo, c’est

 

Après plusieurs expériences musicales dans la sphère rock alternative lui ayant apportées un tout début de reconnaissance publique, Kévin Navizet donne corps à son nouveau projet, Full Moon Little House.

Si actuellement l’aventure s’amorce en solo, le but final est d’y inclure des musiciens qui ajouteront leur savoir-faire sur une base alt rock à tendance post rock, esquissée par Full Moon Little House.

En attendant de rencontrer les autres membres qui adhéreront musicalement et humainement à son projet, le musicien/compositeur se lance dans un pari un peu fou : proposer chaque mois pendant un an un nouveau morceau potentiellement accompagné d’un clip (également réalisé par ses soins).

Touche-à-tout inspiré, épaulé par Iolo Gurrey au mixage, Full Moon Little House développe un univers en apesanteur et au pouvoir évocateur fort. Il comptait déjà 4 titres à son actif, dont 3 clips : « June », morceau dédié à sa fille, « Black Mirror », « Off » et « Eyes ».

Le nouveau « Waiting for the sun » est disponible

 

mercredi, 21 avril 2021 18:35

Les blessures d’IMAINA

IMAINA est une chanteuse belgo-bolivienne. Tout au long de son premier Ep, "Wounds, elle livre une odyssée d’émotions en abordant le côté sombre de l'amour, à travers la solitude, l’attachement, la tristesse, l’illusion, l’obsession et la violence. Chaque morceau exprime un ou plusieurs de ces sentiments et raconte l’histoire d’un amour toxique.

Écrit et composé par l'artiste et co-produit en compagnie de son frère Coy Lurker, "Wounds" réunit 6 morceaux dont les singles "Glass Box", "I'm Yours" et "D.U.K.". On y retrouve un style sensuel combinant des influences électroniques, pop, indie et des inspirations hip-hop, qui véhicule des textes en anglais et en espagnol. L'ensemble du processus créatif de l'Ep a été réalisé par IMAINA : de l'écriture à la production, en passant par la création des visuels.

Tout au long de "Wounds", IMAINA ouvre son cœur, à l'image de la pochette de l'Ep. Une manière pour la chanteuse de partager ses blessures amoureuses et de dévoiler sa vulnérabilité, non pas comme une faiblesse, mais bien comme une force.

Découvrez l’univers de IMAINA à travers le clip consacré à « Glass box »,

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