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vendredi, 26 avril 2013 03:00

Jusqu’aux portes du Paradis…

Auteur-compositeur-interprète et chanteur, Benjamin Biolay est né en 1973 dans le Rhône, à Villefranche-sur-Saône, très exactement. Il s’illustre d’abord en composant quelques chansons pour l’album d’Henri Salvador, « Chambre avec vue », en 2000. Depuis, il a apporté sa collaboration à de nombreux artistes, et notamment Françoise Hardy, Carla Bruni, Vanessa Paradis, Julien Clerc ou encore 113. Publié en 2009, son double album « La Superbe » récolte un franc succès. Plus ténébreux voire plus rock (encore que les compos recèlent des traces de hip hop et d’électronica) son sixième opus, intitulé « Vengeance », est paru en novembre 2012, et il épingle de nombreux duos. Echangés notamment en compagnie de l’ex-Libertine Carl Barât ou d’Oxmo Puccino. C’est d’ailleurs pour défendre cette œuvre que la nouvelle coqueluche de l’Hexagone est partie en tournée…

Et si sur disque, pour réaliser ses duos, il invite régulièrement collaborateurs et collaboratrices, ce soir il assume lui-même les deux voix. Sous cette forme, « Ne Regrette Rien », le titre pour lequel il avait pourtant reçu le concours d’Orelsan en studio, constitue une des meilleurs moments du concert. Tout comme « Laisse aboyer les chiens ». Mais la plus grosse surprise nous viendra de la participation de Vanessa Paradis, lors du premier rappel. Ensemble, ils vont interpréter « Profite », en fin de parcours.

Mathis Gardel assure le supporting act. Il est surtout connu pour son single « Reste encore ». Pourtant, ce jeune songwriter ne manque pas de talent. Il appartient à la génération du renouveau de la chanson française. Il reconnaît pour influences majeures, Daho et Bashung. Ce qui explique sans doute pourquoi Biolay l’a emmené dans ses bagages. Il faut dire que l'on a déjà vu et entendu pire comme première partie, d’autant que dans son style, il s’en sort plutôt bien, et puis, il a une bonne voix.  

Ce soir, Biolay sera généreux. Et va proposer un spectacle de deux heures, en forme de ‘best of’. Car non seulement il va interpréter les meilleurs morceaux de son dernier elpee, mais également, ses classiques, prenant bien soin d’équilibrer ancien et nouveau répertoire. Benjamin Biolay est une valeur sûre, en ‘live’, et il va de nouveau le prouver ce soir…

Il est 20h35. Le chiffre ‘600’ s'affiche en lettres lumineuses au fond de la scène. Une voix cynique résonne dans les haut-parleurs. Elle communique ‘Biolay fait de la pop française comme de la pop anglaise mais en moins bien’. Autodérision ? Benjamin et ses acolytes débarquent alors sur les planches et le spectacle peut commencer…

Après un "Cactus Concerto" déconcertant, Benjamin et ses musicos attaquent « Sous le lac gelé ». Le son est excellent. La formation très soudée. Benjamin Biolay paraît à l'aise sur scène. Sa voix est grave et profonde. Les arrangements sont particulièrement soignés. Il arpente le podium de long en large et lève parfois le poing, quand la foule l'acclame. Les guitares incisives ont leur mot à dire et on est ici très loin de la variété française. Le groupe s’autorise même une incursion dans la dance sur « Rendez-vous qui sait », l’électro pop (« A l’origine ») et même le funk (« Qu’est-ce que ça peut faire » et « Padam »).   

‘C'est bien d'être ici, ça fait longtemps’ déclare le chanteur, avant de se lancer dans une splendide interprétation de « La Superbe ». Une des ballades qui reflète parfaitement son univers mélancolique. Celui où il communique le mieux ses émotions. Et ces ballades seront nombreuses ce soir, puisqu’il exécutera également « La pénombre des Pays-Bas », « Aime mon amour », « Chère inconnue », « Ton Héritage » ainsi que « Confetti » (NDR : sur l’elpee, c’est Julia Stone qui lui donne la réplique).

Le public en veut encore et le Caladois réapparait sur le podium, suivi par la silhouette d'une dame. On entend les premières notes de "Profite" et une immense ovation s’élève de la foule pour accueillir Vanessa Paradis, venue en guest partager la scène avec Benjamin. Le public est ravi et le Français revient une seconde fois pour interpréter « Marlène est aux Anges ». Au bout de 120 minutes, il clôt sa prestation par l’incontournable « Les Cerfs-Volants ». Un chouette concert !

Setlist :

Cactus concerto
Sous le lac gelé
La Superbe
La pénombre des Pays-Bas
Dans la Merco Benz
Laisse aboyer les chiens
Aime mon amour
Chère inconnue
Rendez-vous qui sait
Qu'est ce que ça peut faire
Ton Héritage
Ne regrette rien
Dans mon dos
Confettis
Ground Zero Bar
15 septembre

Personne dans mon lit
A l'origine
Padam 

1er rappel

Profite (avec Vanessa Paradis)

2ème rappel

Marlène déconne
Les cerfs-volants

(Organisation AJA concerts)

 

Hard Rock International organise le Hard Rock Rising, soit la plus grande ‘Battle of the bands’ au monde.

Hard Rock Rising soutient des groupes de musique locaux pleins d’avenir à travers le monde et leur permet de réaliser leur rêve ultime : faire une tournée mondiale dans plusieurs Hard Rock Cafes, tourner un clip vidéo, enregistrer un album avec Hard Rock Records et recevoir de nouveaux équipements et instruments de musique d’une valeur de 10 000 dollars.

Pour participer, les groupes belges peuvent s'inscrire dès maintenant sur la page Facebook de Hard Rock Cafe Brussels (www.facebook.com/hardrockcafebrussels). Tout le monde peut y participer, mais ce sont les fans qui décideront de qui sera sélectionné pour participer au second tour de la compétition. Les fans pourront voter en téléchargeant gratuitement les chansons des groupes participants sur la page Facebook.

(D’après communiqué de presse)

 

- C'est le duo bruxellois Bishop Dust qui a remporté le Prix du Jury, qui comprend une dotation de 750€ de la Communauté Française et une autre de 750€ de la Ministre de la Culture.

- Le Prix Red Bull Music Academy pemettra quant à lui à Axhan Son à se produire à la prochaine Red Bull Music Academy Bass Camp à Anvers.

- L'asbl Court Circuit, qui fête ses 20 ans cette année, avait pour la première fois décidé de mettre en avant les musiques électroniques en ouvrant cette nouvelle catégorie a son désormais célèbre concours. Court Circuit espère vraiment que ces différents prix serviront de véritable rampe de lancement aux lauréats.

Pour écouter Bishop Dust, c’est ici https://soundcloud.com/bishop-dust

- Palmarès complet du Concours Circuit Electronique

     Prix du jury comprenant : Bishop Dust

        Prix Fédération Wallonie-Bruxelles : 750 €

        Prix de la Ministre de la Culture : 750 €

        Prix Red Bull Music Academy: Invitation à la prochaine Red Bull Music Academy Bass Camp à Anvers : Axhan Sonn

    Prix International « 78 tours »: participation au plateau européen aux Transmusicales 2013: Ucture

    Prix coup de cœur « Les Ardentes »: présence à l’affiche de la prochaine édition des Ardentes ou des Transardentes: Bishop Dust

    Prix coup de cœur « Recyclart»: présence à l’affiche de la prochaine saison: Ucture

    Prix coup de cœur « Rockerill »: présence à l’affiche de la prochaine saison: Ucture

    Prix coup de cœur « Aralunaires »: présence à l’affiche de l’édition 2013: Axhan Sonn

    Prix coup de cœur « Bucolique »: présence à l’affiche de l’édition 2013 du festival: Axhan Sonn

    Prix coup de cœur « Dour Festival »: présence à l’affiche de l’édition 2013 du festival: Bishop Dust

    Prix coup de coeur "Elektronik Nordik Impakt" (France): Bishop Dust

    Prix coup de coeur "La Cave aux Poètes": présence à l’affiche de la prochaine saison: Axhan Sonn et Bishop Dust

    Prix coup de coeur "Openfileds" : présence à l'affiche du prochain festival: Bishop Dust

    Prix coup de coeur "Beat Bang" de la Médiathèque: une tournée en médiathèque (Charleroi, Namur, Bruxelles - et autres villes à confirmer): Axhan Sonn

    Conflikt Arts offre à tous les finalistes une carte de réduction de 5% sur tout le magasin Conflikt’Arts

- La compilation CD des 4 finalistes offerte par Conflikt Arts est dès à présent disponible!

(D’après communiqué de presse)

www.court-circuit.be

 

La coopérative du Vieux Moulin d’Ecaussinnes qui a vu défiler des artistes comme Agnès Obel, Thomas Fersen, Charlie Winston, Saule, Dan San, Antoine Hénaut, Suarez, Oscar & The Wolf , Lisa Hannigan ou encore Eté 67 va devoir fermer ses portes fin 2012. Elle a besoin de soutien !!!

https://www.facebook.com/vieux.moulin.ecaussinnes?ref=ts&fref=ts

www.vieux-moulin.be

 

Ce 18 mai, l'Académie Charles Cros a remis ses ‘Coups de cœur Chanson’ 2012 au festival ‘Alors Chante’ à Montauban. Vincent Liben et son album éponyme (Pias) a reçu le Coup de Cœur francophone 2012.

Parmi les autres lauréats 2012 figurent Barbara Carlotti, Aldebert, Claire Denamur, Liz Cherhal et Cyril Mokaiesh.

Les détails sur le site de l'Académie sur http://www.charlescros.org

(D’après communiqué de presse)

 

jeudi, 26 avril 2012 17:02

No one can ever know

Depuis la publication de leur dernier opus, « Forget the night ahead », il y a trois ans, le bassiste Craig Orzel est parti. Un changement de line up qui aurait pu déstabiliser la formation écossaise (NDR : elle est issue de Kilsyth, à 30 hm de Glasgow). Il n’en est rien, puisque « No one cane ver know », leur troisième elpee, tient parfaitement la route. Simplement, le style lorgne davantage vers les 80’s…

Exit les murs de guitares auquel le groupe nous avait habitués, sur ses disques précédents, The Twilight Sad a décidé de privilégier les nappes de claviers et… la basse ; une basse omniprésente, il faut le souligner. Finalement, on ne retrouve, au sein de leur expression sonore, que le climat glauque, ténébreux. Faut dire que la voix d’écorché vif de James Grahan entretient cette atmosphère. 

Le disque s’ouvre par le splendide « Alphabet », une compo empreinte de lyrisme. L’émotion est palpable, nonobstant des lyrics pas toujours très faciles à comprendre. A cause de l’accent scottish à couper à couteau, du chanteur. Pourtant, à l’écoute de leur musique, des tas d’images de ce magnifique pays qu’est l’Ecosse traversent votre esprit : les lochs, les fjords, les falaises, les glens, les plaines traversées de petits cours d’eau, les châteaux, son histoire, le tout sur fond d’ambiance mélancolique et mystérieuse…

The Twilight Sad se produira au Botanique ce vendredi 27 avril.

 

jeudi, 16 février 2012 16:30

Rebel Rave 2

Rebel Rave est un projet né en 2008 destiné à mettre en exergue le travail des DJs à travers le monde, via la publication et la distribution de mixes ainsi que de compiles techno et house. La diffusion est même opérée sur leur propre chaîne TV (www.rebelrave.tv ). Au programme des sets underground proposés en ‘live’, aux quatre coins du globe.

 
 

Comme son titre l’indique, « Rebel Rave 2 » constitue donc le second volet du projet. Il est destiné à réunir la quintessence de la techno/house dispensée en 2011. Et pour y parvenir, ils ont engagé des personnages notoires tels que Jamie Jones, Glimpse, Deniz Kurtel ou encore Damian Lazarus (NDR : dont je vous conseille vivement d’écouter le set « Get Lost »).

 
 

Le deuxième volume est partagé en trois disques. Un triple opus dont les deux premières plaques sont découpées en 11 pistes. Et la troisième nous en propose 16. Soit un mix entier de Droog et un dynamique trio de producteurs: Andrei Osyka, Brett Griffin and Justin Sloe. Un collectif de DJs qui fait d'ailleurs particulièrement fureur aux USA, et en particulier à Los Angeles et Miami.

 
 

Difficile néanmoins de bien analyser les deux premiers volets du recueil, puisqu’aucun titre n’y figure. M’enfin, l’essentiel procède du troisième cd, consacré au set de Droog.

 
 

En ce qui concerne le mix, mon avis est plutôt mitigé. On est en présence d’une techno profonde, parfois impétueuse, certainement énergique et qui se révèle, ma foi, fort sympathique. Et je pense tout particulièrement à « I can't wait », caractérisé par ses accès de basse puissants et sa ligne mélodique balisée sur l’électronique. Ainsi qu’à « Radar ». Un poil trop court, sans doute répétitif, mais dont le rythme et particulièrement entraînant.

 
 

Mais il reste en bouche (ou plutôt dans l’oreille) un goût d’inachevé. Il manque tout simplement une véritable bombe musicale susceptible d’être réécoutée en boucle. De nous faire vibre, si vous préférez…

 
 

Dès lors, si vous n’êtes pas trop difficile, vous estimerez que cet album est de bonne facture. Si vous l’êtes beaucoup moins, vous lui reprocherez son manque d’originalité.

 

Parmi les 25 nominés au titre de Meilleur Festival Européen, le Sziget est arrivé en tête lors des prestigieux European Festival Awards. Plus de 400 000 personnes ont eu l'occasion de voter afin d'attribuer le prix du public. Ceci grâce aux efforts constants de l'équipe d'organisation et un réseau de fans très fidèles dans plus de 60 pays, comme le mentionne le communiqué de presse du Sziget ci-dessous :

C'est le 11 Janvier à Groningen aux Pays-Bas qu'a eu lieue la cérémonie de remise des prix des prestigieux European Festival Awards. C'est lors de cet évènement auquel était convié un panel composé de professionnels de la musique et de journalistes venant des 4 coins d'Europe que le Sziget à été consacré. C'est la 3ème année que Yourope (The European Festival Association) et Virtual Festival Europe, les 2 associations à l'origine du prix se mettent en commun pour attribuer cette récompense unique. Le Sziget arrive cette année devant le festival danois Roskilde, les allemands Hurricane et Wacken Open Air et le belge Tomorrowland.

Cette année aura lieu la 20ème édition du Sziget. L’événement est renommé comme un des plus grands et « plus international festival du monde ». Il est le point de rendez-vous de festivaliers se retrouvant pour cette semaine de festivités, à l'accent très multi-culturel. Le Sziget fait partie de la culture Hongroise et même de l’Europe Centrale, mais sa programmation variée lui permet de rivaliser avec les meilleurs à l'échelle mondiale. Il est souvent décrit par les journalistes comme un festival très coloré, de par sa diversité musicale, ses nombreuses activités et animations proposées. Au delà des têtes d'affiche internationales, on retrouve au Sziget de nombreuses associations culturelles et engagées, défendant des valeurs comme les droits de l'homme, les droits ethniques ou encore l'égalité des différentes sexualités ou la justice sociale.

En plus de son prix, le Sziget a aussi été nommé dans le Top 5 Européen dans la catégorie Festival européen préféré des artistes. Le fondateur et responsable de l'organisation Károly Gerendai s’est exprimé : « Nous sommes très honorés que non seulement le public, mais aussi les professionnels et les artistes apprécient notre travail. Je suis ravi que dans le contexte actuel qu’on puisse annoncer cette nouvelle positive pour la Hongrie. En effet, nous sommes soucieux de l'opinion publique et nous nous sommes toujours efforcés à diffuser une image positive de notre pays. »

Pour vous tenir informés, découvrez le nouveau site officiel du Sziget pour la France (et les pays francophones) :

(communiqué de presse)

http://www.szigetfestival.fr

Plus d’information sur l’European Festival Awards :

http://eu.festivalawards.com

 

Fondé en 1991, par Francis Dreyfus, le label fête en 2011, ses 20 années d’existence. Pour la circonstance, il publiera un luxueux coffret réunissant 20 cd considérés comme indispensables, dans l’univers du jazz.

Au début des années 90, après avoir connu de nombreux succès artistiques et commerciaux, en particulier avec Jean Michel Jarre et Christophe, Francis Dreyfus se lance dans l’aventure du jazz. Pari périlleux mais pari réussi !

Pour s’imposer d’emblée dans cet univers dans lequel on ne l’attendait pas forcément, Francis Dreyfus signe des pointures : Steve Grossman, Marcus Miller, Roy Haynes, mais aussi Richard Galliano, Biréli Lagrène, Michel Petrucciani ou encore Eddy Louiss. 20 ans après, Dreyfus Jazz est devenu un label prestigieux et incontournable. Un label à la qualité et à l’exigence artistique unanimement reconnues. Un label qui a su sortir le jazz du ghetto : 6 millions d’albums vendus à travers le monde, dont plus de 900 000 unités de la collection Jazz reference (70 albums des géants du jazz avec une qualité sonore inégalée) Aujourd’hui, le label prouve, par ses signatures, qu’il continue à rassembler les meilleurs talents et à promouvoir le jazz de qualité : Luis Salinas, Géraldine Laurent, Adrien Moignard entre autres.

(Communiqué de presse)

Infos et coffrets à gagner sur http://www.disquesdreyfus.com/

 

mercredi, 26 octobre 2011 02:00

From Where I Stand

Très heureuse et très agréable surprise, Kevin Costner revient à ses premières amours.

Avant d’être connu pour ses meilleures prestations dans ‘Les Incorruptibles’, ‘Danse avec les loups’ ou ‘Robin des Bois’, ce Californien de 56 ans a d’abord… dansé en compagnie des membres de son band ‘Roving Boys’.

En 2008, sa carrière cinématographique connait un net recul. Il retrouve ses compères d’antan et retourne à sa passion première : la musique. Rebaptisés ‘Modern West’ pour l’occasion, Kevin et son band retrouvent le chemin des studios et des salles de concert. Et attention, il ne s’agit pas d’une échappatoire ou d’une reconversion due à une carrière cinématographique qui s’essouffle ; non Kevin Costner ne se contente pas d’interpréter le répertoire d’un ‘nègre’, il assure sa part de boulot pour la partie composition et prend également en main la guitare en plus du micro. Et pour une fois, pas besoin de doublage, c’est enfin sa ‘vraie’ voix que l’on découvre ! Une voix chaude et bien présente qui soutient aisément la comparaison avec bien d’autres.

« From Where I Stand » constitue le second elpee déjà depuis la reformation du combo. Celui-ci a profité de la tournée suivant la parution en 2009 d’« Untold Truths » et de l’adrénaline libérée lors des concerts, pour composer ces dix nouveaux titres. 

Oscillant autrefois entre country rock et soft rock californien, Kevin nous livre cette fois un bel album plutôt électrique, un rock puissant, chaleureux, aux multiples inspirations, dont les accents évoquent tantôt Springsteen voire le Tom Petty de la première heure.

Les thèmes abordés dans ses textes sont ceux que défend depuis un bail le ‘Bodygard’ le plus connu de la planète : l’écologie bien sûr (« Hurricane Rain ») et la défense des minorités persécutées (« Indian Summer »).

Ce disque aurait pu être le énième caprice d’une star s’improvisant chanteur et profitant de sa renommée pour nous servir une daube infâme. Pas du tout ! La surprise est de taille et la qualité au rendez-vous !

Ce nouveau rôle, Kevin Costner y tient : ‘C'est le vrai moi qui s'exprime sur scène quand je joue et je chante devant un public. C'est là que vous verrez le plus clairement qui je suis’. On ne demande qu’à le croire !

 

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