Ils sont jeunes, pas spécialement beaux, pratiquent du punk et nous viennent de Leeds. De ces quatre vérités, la seule digne d’intérêt est la dernière. Pour le reste, ces héritiers des Pistols ont malheureusement trop écouté Green Day. Certains morceaux ont pourtant la pertinence de certains aïeuls bien plus fiers (« On the outside »), mais une surabondance de mélodies écœurantes rend l’ensemble fort indigeste. « Screw me up » par exemple, le titre le plus pop, sonne comme si Fonzy de Happy Days s’était mis en tête de faire du Offspring. Certes, parfois, certaines chansons séduisent par leur côté immédiat, mais l’ensemble n’en demeure pas moins assez quelconque. Sympa tout au plus, cet album à la pochette plus qu’hideuse est un rappel pertinent que toute bonne recette a besoin d’un minimum de génie, en plus du savoir faire. Never mind the Buzzcocks !
Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…
Musiczine recherche des collaborateurs.
Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure…

Le parfum de vie de Goudi
Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…
Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…
This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la…
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