Ils sont jeunes, pas spécialement beaux, pratiquent du punk et nous viennent de Leeds. De ces quatre vérités, la seule digne d’intérêt est la dernière. Pour le reste, ces héritiers des Pistols ont malheureusement trop écouté Green Day. Certains morceaux ont pourtant la pertinence de certains aïeuls bien plus fiers (« On the outside »), mais une surabondance de mélodies écœurantes rend l’ensemble fort indigeste. « Screw me up » par exemple, le titre le plus pop, sonne comme si Fonzy de Happy Days s’était mis en tête de faire du Offspring. Certes, parfois, certaines chansons séduisent par leur côté immédiat, mais l’ensemble n’en demeure pas moins assez quelconque. Sympa tout au plus, cet album à la pochette plus qu’hideuse est un rappel pertinent que toute bonne recette a besoin d’un minimum de génie, en plus du savoir faire. Never mind the Buzzcocks !
Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The…
Musiczine recherche des collaborateurs.
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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival
« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…
Enregistré sous Ex:Re
Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…
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