Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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PJ Harvey

PJ Harvey voyage dans le cosmos…

Trois ans après gravé l’album « I Inside the Old Year Dying », PJ Harvey révèle un aperçu de son prochain chapitre artistique, sous la forme du single « Voyager ».

« Voyager » prenait déjà forme dans le cadre du prochain opus de  PJ Harvey lorsque le professeur Brian Cox, physicien, l’a invitée à écrire une chanson pour sa tournée                                  « Emergence ». Enregistré en compagnie d’un orchestre complet aux studios Miraval en Provence, « Voyager » emprunte son nom aux sondes de la NASA lancées en 1977, lesquelles contenaient le célèbre ‘Voyager Golden Record’ de Carl Sagan,  et qui continuent de voyager dans l’espace interstellaire près de 50 ans plus tard. La musique met en valeur l’interaction entre des arrangements de cordes grandioses et des signaux de synthétiseur pulsés qui s’étendent dans le cosmos : glaciale, éthérée et contemplative, elle est pourtant imprégnée d’une humanité indéniable. À travers cet elpee, Harvey médite sur notre place, si petite et fragile, dans l’univers.

‘J’étais ravie de relever le défi de composer une chanson sous la ‘voix’ de Voyager 2. Je suis depuis longtemps fascinée par cette sonde spatiale et son périple, et je me suis demandé ce qu’elle pourrait bien nous dire si elle en était capable. C’est à partir de ces idées que j’ai laissé la chanson prendre forme, puis j’ai discuté de l’accompagnement orchestral avec Dario Marianelli.

Je suis très satisfaite du résultat final, et c’est merveilleux d’entendre la partition orchestrale apporter une telle ampleur à ma musique. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire des recherches sur l’histoire et le voyage de Voyager 1 et 2, et j’ai été ravie de pouvoir citer le grand Carl Sagan dans la chanson, ainsi que sa célèbre description de notre fragile et magnifique ‘point bleu pâle’.

Le nouveau single « Voyager » est disponible sous forme de clip ici

 

 

The Animeros

The Animeros revisite la cumbia

The Animeros – originaire d’Austin, au Texas, il réunit Mauro Lopez (guitariste), Nicolas Sánchez (bassiste) et Nick Tozzo (batteur/percussionniste) – vient d’annoncer que son premier album, « ¡Qué Bárbaro ! », produit par Dan Auerbach, sortira le 28 août 2026 chez Easy Eye Sound. Leur nouveau single « La Camita », une réinterprétation psychédélique en cumbia (un genre musical et une danse traditionnelle folklorique née sur la côte caraïbe colombienne au XVIIe siècle) du titre de Traffic Sound sorti en 1971, est, accompagné d’un clip réalisé par Tim Hardiman qui met en avant leur énergie scénique.

‘À l’approche de nos sessions d’enregistrement sous la houlette de Dan Auerbach, nous échangions sans cesse des idées et des sources d’inspiration. Je n’avais jamais entendu parler de “La Camita”, mais Dan l’avait dans sa vaste collection de 45 tours et il nous l’a fait découvrir. Elle correspondait parfaitement à notre univers, alors nous avons décidé d’en enregistrer notre propre version. Depuis, c’est devenu l’un des morceaux préférés du public et un incontournable de notre set live.’

Au moment où Lopez, Sánchez et Tozzo ont uni leurs forces pour former The Animeros, chacun d’entre eux comptait déjà plus d’une décennie d’expérience acquise sur la scène musicale latine très diversifiée d’Austin. Tous avaient joué dans des styles très variés, mais partageaient une profonde affinité pour la cumbia. ‘Lorsque nous avons discuté pour la première fois, l’une des choses qui nous a tout de suite rapprochés, c’était notre amour pour les nuances de la musique latine’, explique Lopez.

Peu après leur formation, le trio a attiré l’attention d’Auerbach, qui a entendu leur musique résonner depuis un toit lors d’un concert au SXSW. Ce n’était que leur deuxième prestation, et il a fallu un certain temps à Auerbach pour les retrouver. Mais les choses se sont enchaînées rapidement, et Auerbach a signé The Animeros sur son label Easy Eye Sound après les avoir invités à Nashville pour produire « ¡Qué Bárbaro! ».

Ce qu’Auerbach a notamment entendu, ce sont trois hommes qui avaient vécu et respiré cette musique pendant une grande partie de leur vie. Lopez a puisé dans la collection de disques de tejano et de jazz de ses parents ; Tozzo a grandi au son du jazz et du rock avant de tomber amoureux de la salsa à l’université, puis de s’installer en Colombie pour étudier la cumbia folklorique ; quant à Sánchez, il se souvient que sa mère mettait la cumbia à fond dans la maison pendant qu’elle cuisinait, et il a découvert des formes plus obscures du genre grâce à ses cousins lors de ses séjours en Colombie.

Chacun d’entre eux avait déjà joué dans d’autres groupes de la région d’Austin, mais pour leur collaboration, ils souhaitaient former un groupe plus soudé et plus restreint afin de proposer une approche viscérale et énergique de la cumbia, à partir de laquelle ils pourraient également explorer davantage sur le plan sonore. La musique des Animeros s’inspire largement du mouvement de la cumbia psychédélique, mais comporte également des éléments rock grâce à la guitare de Lopez, qui prend le pas sur l’orgue. Au fil du temps, les trois musiciens ont également intégré des boléros, des mambos, ainsi que des influences issues des bandes originales de vieux films.

Les morceaux qu’ils ont enregistrés – un mélange de dix titres originaux et de trois reprises revisitées – débordent de couleurs et sont souvent écrits avec une dimension visuelle. Le résultat, » ¡Qué Bárbaro! », est une fusion kaléidoscopique entre le présent et le passé, qui rend hommage au riche héritage culturel dont le groupe est porteur tout en entraînant ces rythmes vers de nouvelles aventures. Ce sont des sons qui ont défini la musique latine pendant des décennies, mais qui restent aujourd’hui encore d’actualité et pleins de vie.

Le nouveau single, « La Camita », est disponible sous forme de clip

 

SOAK

SOAK dans la chambre froide

Écrit par

SOAK, projet de l’auteur-compositeur-interprète irlandais Bridie Monds-Watson, signe son retour en publiant « death valley fridge magnet », un nouveau single paru chez Rough Trade Records. Premier morceau solo depuis plus de quatre ans, le titre s’accompagne d’un clip réalisé par Charlotte Langel, à découvrir ici

Ce retour fait suite à la collaboration de SOAK auprès de Fred Again, sur « just stand there », datant de 2024. Le dernier album de l’artiste, « If I Never Know You Like This Again », remonte à 2022, après « Grim Town » en 2019 et le premier elpee « Before We Forgot How to Dream », nommé au Mercury Prize en 2015.

À propos de « death valley fridge magnet », Monds-Watson explique avoir écrit ce morceau à une période de grande perte de repères, marquée notamment par des problèmes vocaux et le sentiment que son parcours musical pouvait toucher à sa fin. En cherchant à comprendre qui elle était et quelle direction prendre, l’artiste dit avoir réalisé à quel point ses amitiés étaient essentielles, capables de la ramener à elle-même en quelques instants, même lors d’une brève conversation dans une station-service perdue au milieu de nulle part.

Grâce à son écriture imagée, ses mélodies dépouillées et sa voix à la fois fragile et enveloppante, « death valley fridge magnet » rappelle la singularité de SOAK. Le clip prolonge l’univers introspectif du morceau, tandis que l’artiste s’apprête à reprendre la route : une tournée en tête d’affiche en Irlande est prévue cet été, avant un concert complet à Londres et une apparition en première partie de Pulp lors de l’événement célébrant les 50 ans de Rough Trade au Royal Festival Hall. À l’automne, SOAK rejoindra The Barr Brothers aux États-Unis, en décrochant, notamment, une date au Bowery Ballroom de New York.

Takeshi’s Cashew

L’odyssée cosmo-funk de Takeshi’s Cashew

Écrit par

Takeshi’s Cashew ouvre un nouveau chapitre de son odyssée cosmo-funk en partageant le nouveau single « Operator », avant-goût de son troisième album, « Planet Odyssey 64 », attendu le 30 octobre 2026 via Siluh Records. Fidèle à son goût pour les voyages instrumentaux, le sextuor viennois pousse cette fois son univers analogique vers des territoires plus électroniques, nourris de vieux synthétiseurs, de boucles krautrock et de clins d’œil aux musiques de jeux vidéo vintage.

Pensé comme la bande-son d’un vaisseau filant à travers les nuages, « Operator » condense l’énergie collective du groupe : un morceau né d’un jam, affiné jusqu’à trouver sa trajectoire, entre pulsation organique, textures synthétiques et mélodie lumineuse. Cette nouvelle orientation s’inscrit dans le concept plus large de « Planet Odyssey 64 », disque inspiré autant par les mondes fantastiques que par les consoles de l’enfance, de la Game Boy à la Nintendo 64.

La référence au clip est essentielle pour entrer dans cet imaginaire : la vidéo officielle de « Armadillo » prolonge visuellement cette esthétique rétrofuturiste et aventureuse, comme un niveau supplémentaire dans le jeu sonore imaginé par Takeshi’s Cashew. Elle donne un premier aperçu de la palette du combo, où la fantaisie psychédélique rencontre une précision rythmique très dansante.

Après « Humans In A Pool » et « Enter J’s Chamber », Takeshi’s Cashew confirme ainsi sa capacité à transformer les influences les plus diverses — afrobeat, cumbia, krautrock, psychédélisme et chiptune — en un langage immédiatement reconnaissable. En gravant « Operator », la formation ne se contente pas d’annoncer un album : elle invite à appuyer sur “Press Play” et à embarquer pour une traversée cosmique, ludique et résolument imaginative.

« Operator » est disponible sous forme de clip

 

 

Hunter As A Horse

Le paradis perdu de Hunter As A Horse

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Basée dans le Western Cape, la musicienne sud-africaine Mia van Wyk signe, sous le nom de Hunter As A Horse, une electronic dark-pop à la fois intime, spectrale et cinématographique. Après une décennie d’autoproduction ponctuée de singles et d’EPs, elle rejoint Metropolis Records début 2026 et annonce « Paradise Lost », premier long format attendu le 24 juillet.

Le disque réunit douze titres. Entre rythmiques pulsées, tempos ralentis et climats hantés, l’opus explore l’ombre, la transformation et l’architecture intérieure de l’artiste. Van Wyk y revendique une part enfouie d’elle-même, non comme une menace, mais comme une force capable de nourrir sa résurrection.

Là où ses précédentes chansons existaient souvent séparément, Paradise Lost prolonge l’élan amorcé par l’EP « Anathema » : celui d’une œuvre pensée comme un tout. Les morceaux conservent leurs contrastes, mais partagent une même période de vie, un même foyer émotionnel. Attirée par l’étrange, le macabre et les figures incomprises, la chanteuse transforme ces territoires troubles en récits de désir, d’obsession, d’abandon, de vengeance et d’amour.

La formation, parfois décrite comme un croisement entre alternative, indie, électronique, dream-pop, dance alternative et nu-goth, a déjà vu ses titres accompagner ‘American Horror Story, Riverdale, Elite’, le film Wander Darkly ainsi que diverses campagnes internationales. The Guardian évoquait des atmosphères rappelant Lamb et Zero 7, sombres et envoûtantes. Sans rechercher l’effet spectaculaire, Paradise Lost s’impose comme une plongée personnelle dans les ruines, l’instinct et la reconstruction.

Blondshell

Les violons de Blondshell

Écrit par

Blondshell annonce son retour chez Partisan Records par « Violins », single intense doublé d’un clip, en prélude à un troisième opus attendu le 25 septembre. Après « Blondshell » en 2023 puis « If You Asked for a Picture » en 2025, Sabrina Teitelbaum affine une écriture où les guitares nerveuses côtoient des respirations plus feutrées, sans chercher l’effet de manche.

Sur ce disque, l’artiste californienne semble privilégier la retenue expressive à la démonstration. ‘J’ai eu l’impression de ne plus devoir tout expliquer en détail, comme si je pouvais davantage me fier à ceux qui m’écoutent’, confie-t-elle. Cette confiance nouvelle traverse « Violins », morceau central du long playing, bâti autour d’un dialogue presque banal dont elle tire une réflexion sur le temps nécessaire à la réparation intérieure.

Musicalement, le titre progresse entre fragilité et tension : une entrée délicate, des guitares qui se durcissent, puis un refrain ample et accrocheur. Blondshell y prolonge son goût pour les contrastes, entre turbulence rock et instinct pop, tout en évitant de surligner l’émotion.

Déjà introduit par « Heart Has To Work So Hard », ce nouveau chapitre confirme une formation artistique plus sûre de ses silences, de ses aspérités et de ses élans. Le CIIP relaie cette actualité qui ouvre une nouvelle étape dans le parcours de Blondshell, entre densité intime et énergie maîtrisée.

Le clip de « Violins » est disponible ici

 

 

Lucky Break

Lucky Break y est arrivée…

L’artiste indie rock « Lucky Break », originaire de San Francisco et basée à New York, vient de dévoiler une nouvelle version de « Head Down » en collaboration avec la musicienne de renom Melissa Auf der Maur (Hole, Smashing Pumpkins), accompagnée d’un nouveau clip vidéo. Le premier album de l’artiste, « Made it! », est désormais disponible chez Fire Records.

« Head Down » est une exploration lumineuse et riche, portée par la guitare, de l’illusion de l’innocence qui permet de détourner le regard, et du désir de gratification immédiate. Fan de longue date de Melissa Auf der Maur, Lucky Break déclare : ‘Le travail de Melissa est une source d’inspiration et d’influence tellement importante pour moi, depuis ma plus tendre enfance. C’est un immense honneur de l’avoir à mes côtés sur ce projet. Je l’admire à bien des égards : pour son talent artistique, sa voix et son engagement farouche en faveur de la justice. Je lui suis extrêmement reconnaissante pour son soutien et je suis tellement, tellement ravie qu’elle participe à cette version de la chanson.’

Le clip qui accompagne le titre, réalisé en stop-motion, met en scène les illustrations originales caractéristiques de Lucky Break, inspirées des vidéos YouTube des années 2010. ‘Cette vidéo s’inspire des vidéos “bullying story time” que les filles réalisaient aux débuts d’Internet, et qui m’avaient vraiment fascinée quand j’avais 11 ou 12 ans. Ces vidéos ont été l’un des premiers moyens importants par lesquels les jeunes femmes ont commencé à parler de leur santé mentale en ligne ; j’ai donc voulu rendre hommage à cette époque et à l’impact qu’elle a eu sur moi.’

À propos de la signification du projet, Lucky Break ajoute : ‘Tout ce projet me ramène à mes premières années d’adolescence d’une manière vraiment magnifique. Il allie mon obsession d’enfance pour Hole et le grunge, ainsi que ces recoins étranges réservés aux filles sur Internet. D’une certaine manière, il traite de la féminité sombre, et, je suppose, du pouvoir qui découle de cette découverte de soi. J’ai vraiment l’impression d’avoir bouclé la boucle et je suis tellement heureuse d’avoir l’occasion de partager cela avec les autres !’

KEXP a écrit que ce premier album est ‘ … un ensemble captivant de morceaux d’indie rock introspectifs aux accents de folk et de bedroom pop… « made it ! » se caractérise par des paroles sincères, à la manière d’un journal intime, portées par une voix émouvante et des arrangements riches en refrains accrocheurs, ce qui en fait un premier album profondément attachant.’

Produit par l’ingénieure du son Jessica Thompson, nominée aux Grammy Awards (Margo Guryan, X-Cetra, Erroll Garner), en collaboration avec son ami et coproducteur Elliott Woodbridge, « Lucky Break » s’inspire des sons de son enfance. La musicienne ajoute : ‘J’ai donné toute sa cohérence au son de l’album en mélangeant tout ce que j’ai écouté en grandissant – de la pop à la country – et en m’inspirant de la scène indie alternative des années 90, comme Pavement et Fiona Apple, mais aussi de Lucinda Williams, John Prine et Joni Mitchell, qui ont également trouvé leur place dans cet album.’

« Lucky Break » est un projet musical qui capture la vaste palette d’émotions – joie, peur, tristesse, espoir et tout ce qui se trouve entre les deux – qui accompagnent le passage à l’âge adulte.

Pour découvrir le nouveau single « Head Down », c’est

 

 

Ibrahim Maalouf

Ibrahim Maalouf allume les trompettes de demain !

Écrit par

Après le succès de TRUMPETS OF MICHEL-ANGE - salué par la critique, cumulant des millions de streams et donnant lieu à plus de 140 dates de concerts à travers le monde - Ibrahim Maalouf poursuit et approfondit son projet avec la sortie de l’album TRUMPETS OF MICHEL-ANGE VOL.2. Un nouvel album qui marque une étape décisive dans l’aventure musicale et humaine initiée autour de la trompette à quart de ton.

Ce deuxième volume affirme plus que jamais la place centrale des Trompettes de Michel-Ange : un ensemble de trompettistes professionnels formés et réunis autour d’Ibrahim Maalouf grâce à une vaste initiative pédagogique visant à rendre accessible la trompette à quart de ton, créée par son père dans les années 60. En mettant à disposition une gamme d’instruments identiques à la trompette qu’il utilise lui-même, mais aussi à travers une académie associée à ses concerts et à ses enregistrements, ce projet permet à des musiciens du monde entier d’accéder à un même langage musical. Là où le premier album incarnait un acte fondateur, TRUMPETS OF MICHEL-ANGE VOL.2 s’inscrit comme un passage de relais, consacrant l’émergence d’un ensemble désormais pleinement acteur, presque autonome, porté par une identité sonore collective forte.

Musicalement, ce deuxième volume prolonge la narration du premier tout en élargissant son horizon. Les voix multiples des trompettistes dialoguent, s’entrelacent et dessinent un récit collectif où l’amour, la filiation et la transmission demeurent au cœur du propos, tandis que s’affirment avec force les notions de groupe, d’écoute et d’indépendance artistique. Cette ouverture se manifeste également par la participation de guests internationaux prestigieux invités en featuring sur l’album qui viennent enrichir et élargir encore le spectre musical de l’album : Nai Barghouti, Jon Batiste, MonoNeon, Las Migas, Gonzalo Rubalcaba, Pedrito Martinez, Trombone Shorty, Weedie Braimah, Rasika Shekar, Richard Galliano et Hamilton de Holanda.

Avec TRUMPETS OF MICHEL-ANGLE VOL.2 Ibrahim Maalouf confirme son rôle de passeur et de visionnaire, tout en laissant la lumière à une nouvelle génération de musiciens, capables de faire vivre et d'inventer l'avenir de cet instrument singulier sur les scènes et dans les studios du monde entier.

Un album manifeste, vibrant et fédérateur, qui transforme une initiative pédagogique en une aventure musicale collective d’envergure.

Toujours guidé par la philosophie de transmission qui anime Ibrahim Maalouf depuis ses débuts, l’album TRUMPETS  OF  MICHEL-ANGE  VOL.2  approfondit l’exploration artistique de la trompette à quart de ton, devenue le symbole d’un langage musical ouvert, accessible et universel. Aujourd’hui les Trompettes de Michel-Ange ne sont plus seulement les héritiers d’un savoir : ils en sont les porteurs, les interprètes et les créateurs.

“TRUMPETS OF MICHEL-ANGE est né comme un rêve de partage et de transmission. Aujourd’hui, ce rêve prend une nouvelle dimension : voir ces musiciens s’exprimer ensemble, s’émanciper et porter cette musique par eux-mêmes est l’aboutissement le plus précieux du projet”, explique Ibrahim Maalouf.

Camille Anssel

Camille Anssel prend feu sans se consumer !

Écrit par

Après sa reconnaissance au Tremplin Music'al 2022, un premier EP sorti en juin 2024, orienté chanson française, Camille Anssel opère un virage assumé avec L’ÉTINCELLE, son nouvel EP indé-pop.

Porté par des sonorités plus modernes et une énergie renouvelée, L’ÉTINCELLE conserve l’ADN poétique de Camille Anssel : une voix sensible, des textes ciselés, et cette mélancolie lumineuse qui fait sa singularité.

Trap, incandescente, avec une tension brute et des mots à vif.

Librement inspiré du roman Ces orages-là de Sandrine Collette

Un extrait ici.

Quentin Mosimann

"SOON" : quand Mosimann invite Gaëtan Roussel dans son univers …

Écrit par

Mosimann dévoile 'SOON' en featuring avec Gaëtan Roussel, son nouveau single inspiré de sa série virale Dream Track (plus de 300 millions de vues).

Après le succès de “Halo” avec Tribbs et ‘Ghosts’ avec Skip The Use, il revisite le titre iconique certifié platine 'Help Myself', en mêlant héritage pop/rock, production électronique contemporaine et paroles en anglais.-

Cet été, Mosimann performera aux Francofolies de Spa le 26 juillet et le 25 juillet à Tomorrowland.

Le titre est à découvrir ici.

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