Bassiste du groupe Cassandre, Stéphane Giardina s’offre un projet solo sous son propre prénom, où il assure piano, basse, percussion et chant, outre la composition. On saluera la production faite maison par son ingénieur du son qui procure rythme et couleurs électroniques. La première piste « L’Invitation », éponyme du disque, sert d’introduction et de conclusion instrumentale aux différents intermèdes musicaux. Les 5 titres sont constitués d’instruments acoustiques, d’effets électriques et de paroles en langue française pour une humeur générale plutôt sentimentale. La voix, sans grain particulier, est volontairement sans reflet ; les paroles rebondissent sur les consonnes qui s’évanouissent dans les litanies des arrangements.