Flash-back! En janvier 69, les Fab Four acceptent de se réunir, à la demande de McCartney. Au sein des studios de Twickenham. Objectif : enregistrer un concert pour la TV assorti d'un documentaire. Au bout d'une dizaine de jours, le groupe se rend compte qu'il ne parviendra pas à atteindre son objectif, et émigre au sous-sol de son QG d'Apple, pour y répéter. Après deux bons mois de travail (NDR : c'est de cette époque que date le fameux concert improvisé, accordé sur les toits des célèbres studios londoniens)… et de conflits, ils confient les bandes à Glynn Johns, leur ingénieur du son. Mais ses propositions successives ne récoltent jamais l'aval des quatre de Liverpool. Pire encore, le groupe se sépare, sans jamais avoir pris la moindre décision. Un mois après ce split, le 8 mai 1970 très exactement, le projet est refilé à Phil Spector. Ce dernier y travaille d'arrache-pied, et y porte sa griffe en y apportant force arrangements et orchestrations. Ce qu'on appelait déjà le fameux " wall of sound ". Nonobstant le veto de Mc Cartney, l'elpee sort sous le titre " Let it be ", alors qu'à l'origine, il devait s'intituler " Get back ". Trente-trois ans plus tard, Paulo tient sa revanche, puisqu'il est parvenu à convaincre la compagnie Apple et la multinationale EMI de ressortir l'opus sous sa version originelle. Enfin, c'est ce qu'on veut nous faire croire. Car si les nouvelles versions sont incontestablement épurées, elles sont aussi le fruit d'un travail de recomposition et de remasterisation. En outre, " Dig it " et " Maggie Mae " ont été écartés au profit de " Don't let me down ". Maintenant, il est vrai que la nouvelle mouture ne manque pas d'allure. Les plages épousent même une sensibilité tellement proche du double blanc. A un tel point qu'en écoutant les nouvelles versions d'" I me mine " ou de " For you blue ", j'en avais la gorge serrée. Chez " The long and widing road " et " Let it be ", le piano de McCartney est davantage mis en exergue. Sans oublier les claviers si caractéristiques de Billy Preston qui donnent une toute autre coloration aux compositions. Le disque recèle un bonus CD partagé entre témoignages de répétitions et morceaux de conversation émaillés d'altercations. Mais surtout un film réalisé à l'époque par Michael Lindsay-Hogg, sous le format du Dvd.
Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…
Sparks dans la lune
Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls
Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…
Twin Temple, amants maudits ?
Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur…
Nederlands
Français 
