L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Le patronyme de ce groupe traduirait-il un signe d’apaisement manifesté par la diplomatie du Quai d’Orsay face à celle de Felipe Calderon dans l’affaire Cassez (NDR : cette jeune française a été emprisonnée au Mexique pour un crime, lié au cartel de la drogue, qu’elle pourrait ne pas avoir commis) ?

Fondé à Paris en 2006, (Please) Don’t Blame Mexico a publié plusieurs Ep avant de graver ce premier elpee. Une bonne manière de se rôder, en quelque sorte. Dès les premières notes du titre d’entrée, « The Protocol », le ton est donné. La voix est claire. La rythmique diablement efficace et les accords de piano sautillants soutiennent l’ensemble. Franz Ferdinand, XTC ou les Harlem Shakes nous traversent l’esprit. L’ambiance est très second degré. Et des titres aussi absurdes que « Michel Foucault (Saved My Life ») ou « Elephant Man » en sont les plus belle illustrations. Leur pop est efficace, sophistiquée et tient parfaitement la route. Caractérisé par ses interventions à la trompette, « Durango » s’illustre par sa mélodie parfaite. « Bribing Lonesone Drives », également, mais cette plage baigne plutôt dans les claviers 80’s… Un album qui sent déjà le printemps…

‘And please Don’t Blame Them for copying Franz Ferdinand… but please Don’t Forget to thanks the English Pop Music’.

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