Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Hooverphonic

In The Fishtank n°10

Écrit par - -

On vous parle régulièrement de la série « In The Fishtank » : des compilations imaginées par le label hollandais Konkurrent, dont l’objectif est de réunir deux groupes dans un studio pendant quelques jours et les laisser délirer comme bon leur semble, aux frais de la Reine Beatrix. Cette fois (le n°11 a déjà été chroniqué en ces pages), ce sont les Norvégiens de Motorpsycho et de Jaga Jazzist qui s’y collent. Le résultat est détonnant, avoisinant sur certains titres le psychédélisme jazz d’allumés notoires comme Pharoah Sanders et Steve Coleman, voire le prog et le krautrock seventies chers à Weather Report, Can et Blue Oyster Cult (un bien beau mélange !). Encore une fois, la confrontation de deux univers plus ou moins différents (l’électro-jazz-post-rock de Jaga Jazzist, dont on retrouve seulement ici la section des cuivres, et le rock dégénérescent de Motorpsycho) fonctionne à merveille, même sur la cover de « Theme de Yoyo », pourtant du funk blanc aussi subtil qu’un album de Bowie (justement) période Tin Machine. Le dernier des cinq titres ici proposés, « Tristano », lorgne lui du côté du jazz rock le plus famélique : 21 minutes de délire free au compteur, qui passe comme une lettre à la poste. A condition bien sûr d’être un amateur de ce genre de jams un peu démonstratifs, gratinés de cuivres infatigables et de soli homériques. Qui a dit pouet pouet ?

Informations supplémentaires

Lu 774 fois
Plus dans cette catégorie : « Tallahassee Ghost note »