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Relentless

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Originaire du New Jersey, Walter Trout est âgé de 52 ans ; et il faut reconnaître qu'il possède déjà un beau pedigree. Fin des 70's il sévissait au sein du backing band de John Lee Hooker. Il est alors remarqué par les membres de Canned Heat qui l'invitent après le décès de Bob ‘The Bear’ Hite. Il passe ensuite quelques années chez les Blues Breakers de John Mayall. Il y cohabite alors en compagnie de Coco Montoya. Depuis la fin des années 80, il mène une carrière personnelle. Avec un certain succès, il faut le reconnaître. Pourtant, la vie de Walter n'a pas été un long fleuve tranquille. Accro aux drogues dures pendant les années septante, il a traîné une réputation d'alcoolo dans les 80s. Mais depuis quinze bonnes années, suite aux conseils prodigués par Carlos Santana, il ne touche plus ni à la drogue ni à l'alcool. Walter signe ici son quatrième album européen pour le label Ruf. Un elpee un peu particulier, puisque les 14 nouvelles chansons qu'il a écrites ont été immortalisées 'live', le 14 mai dernier au célèbre Paradiso d'Amsterdam. Le style de cet artiste prolifique est sculpté dans le hard rockin' blues. Un registre qui lui permet d'étaler ses prouesses sur les cordes.

Il ouvre l'opus par "I'm tired". Le rythme est modéré. Tous les ingrédients sont bien en place. La section rythmique est taillée dans le rock : Jimmy Trapp à la basse, Joey Parfumi (NDR : il milite au sein du backing group depuis avril 2002) à la batterie, et Sammy Avila à l'orgue Hammond. Il aborde "The life I chose" sur le même tempo. Il y raconte sa vie de tous les jours, les rencontres qu'il a effectuées au détour du chemin, à l'hôtel, sur la route, dans les clubs. La vie qu'il a choisie, quoi! Introduite à la guitare acoustique, "Jericho road" est une ballade lente. Même son solo est unplugged. Sa voix colle parfaitement à ce type de plages, mais ce n'est pas du blues. La douceur persiste sur deux autres plages : "Cry if you want to" et "Lonely tonight". "Talk to ya" hausse enfin le tempo. Les vibrations sont bonnes. L'orgue d'Avila sort de sa réserve. Ce musicien apporte des couleurs au guitariste. A l'instar de "Helpin' hand", caractérisé par son seul riff, de "Collingswood" et de l'unique véritable blues lent empreint d'une l'intensité dramatique, "My heart is true". Parfois, il a une pensée émue pour Jimi Hendrix et s'en inspire. A l'instar de "Chatroom girl". En fin de parcours, toute l'équipe est chauffée et à blanc et s'aventure, tout au long de "The best you got" et "Mercy", dans de longs breaks instrumentaux. Un album destiné à un public rock attiré par les accents du blues.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Walter Trout
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Ruf / Munich
  • Date: 2003-12-31
  • Rating: 0
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