La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
DEADLETTER

Killer diller

Écrit par - -

A l'instar de Bonnie Lee, Zora Young, Big Time Sarah et Karen Carroll, Miss Johnson est une de ces nombreuses ambassadrices du Chicago Blues de la dernière génération (NDR : encore qu'elle écume la scène des clubs de la Cité des Vents, depuis quelques années). Shirley est née en 1949. En Virginie. Au cours de sa tendre jeunesse elle y chante le gospel. A l'église. Elle ne découvrira le blues et la soul music que bien plus tard. En 1983, elle se fixe à Chicago. Pour y chanter le blues. En compagnie de Buster Benton, Artie "Blues Boy" White et même Professor Longhair. Elle est devenue, depuis, l'une des attractions du club Blue Chicago.

L'enregistrement de cet album a été découpé en plusieurs sessions. Elles datent pour la plupart de 2000 et de 2001. Pour la circonstance, elle est parvenue à s'entourer de musiciens réputés, dont cinq différents guitaristes ainsi que les claviéristes Roosevelt Purifoy et Allen Batts.

L'album s'ouvre par "Not for the love of you", une ballade soutenue, très cuivrée. Mais ce qui frappe instantanément, c'est sa voix grave, profonde, caractérisée indéniablement par ce soupçon de vécu. Au passage, on reconnaît les sonorités frêles des cordes de Maurice John Vaughan. Une fragilité qui persiste tout au long de la plage maître, nonobstant le solo du blanc Rockin' Jimmy concédé devant le redoutable Johnny B. Moore et les claviers d'Allan Batts. "You turn to cry" est une nouvelle ballade mélodique. Ecrite par Twist Turner, elle permet à Robert Ward de révéler son talent à la guitare : sa maîtrise, sa technique et son feeling contenu. Il reprend magistralement le célèbre "Somebody have mercy" de Sam Cooke, un morceau qui met en exergue un bijou de solo blues accordé par John Primer. Cet excellent opus nous réserve encore d'autres bons moments. Et je pense tout particulièrement à la reprise somptueuse du célèbre "As the years go passing by", fruit d'une session antérieure (NDR : millésimée février 1996 !), conduite par les cordes de Johnny B. Moore, au chatoyant Chicago shuffle "Hard lovin' mama", ainsi qu'à "The blues is all I've got"…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Shirley Johnson
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Delmark / Central Distribution
  • Date: 2002-12-31
  • Rating: 0
Lu 891 fois