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Behind the music

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En 1996, ce sextuor suédois commettait son premier elpee, " Welcome to the Infant freebase ". Un disque assez étonnant qui puisait essentiellement son inspiration dans la quintessence du psychédélisme. Un opus qui est cependant passé totalement inaperçu. Tout comme le suivant d'ailleurs, " Extended revelation for the psychic weaklings of western civilization ".

" Behind the music " constitue donc le troisième album de TSOOL. Si le psychédélisme y est toujours bien présent, il n'y est plus omniprésent. Deux compositions libèrent ainsi un groove aussi voluptueux que chez les Stones. Circa " Gimme shelter " chez " Sister surround ", " Brown sugar " chez " 21st century rip off ". Hymnique, contagieux, "Keep the line movin" est taillé dans le même moule punk rock que le " Wild things " des Troggs, alors que " Broken imaginary time ", nonobstant ses séquences d'orgue en spirale, cathédralesques, est tramé suivant le schéma 'par paliers', adopté par les Beatles sur " I want you ". L'ombre des Fab Four plane encore sur " In somenone elses mind " ; mais acoustique, et plus exactement celle du " Double blanc ". Elle devient même progressivement sydbarretienne, avant de glisser insidieusement dans l'univers, planant, floydien, de " Broken imaginary time "… Si " Infra riot " réussit le parfait croisement entre le heavy folk du Led Zep (NDR : du " III ", of course !), la vision lysergique de 13th Floor Elevators et le psyché débridé de Spiritualized (NDR : pardon de Lupine Howl !), " Independent luxury " est agité par un tempo house que n'aurait pas renié les Stone Roses. Le reste de l'œuvre se révèle davantage mélancolique et contemporain. Hit potentiel, " Nevermore " transpire le feeling mélodique d'un Coldplay et l'uptempo " Still aging " celui des Bluetones. Le 'Remesque' " Ten years ahead ", le plus enlevé " The flood " et le légèrement countryfié " Into the next sun ", vibrent aux tonalités bringuebalantes de la six cordes, comme chez House Of Love. Acoustique et bouleversant, " In your veins " bénéficie d'arrangements de cordes prodigués dans l'esprit d'un Sophia, alors que le piano sonore frémit tout au long de " Tonight ". Un fragment qui aurait pu figurer sur le projet de Martin Hederos et de Mattias Hellberg (NDR : Normal, puisque Martin est le claviériste/pianiste de TSOOL). Bref, un album indispensable, ou si vous préférez, cinq étoiles (NDR : ça rime !). Et au plus je l'écoute, au plus j'y décèle de nouvelles richesses…

 

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