L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
Suede 12-03-26

Adam & Eve

Écrit par - Progzélyte -
Flower Kings est un grand groupe. Ses albums sont toujours attendus avec fébrilité. Et donnent lieu à des débats passionnés entre fans. 'Adam & Eve' n'échappera pas à cette règle. Signalons d'emblée que toute composante jazz a complètement disparu et que, globalement, le groupe a pris une direction plus sobre, directe et heavy. Le band réédite le coup de 'Unfold the Future' en ouvrant l'album par une longue plage en forme d'hommage à Yes. 'Love Supreme' propose un chant et des harmonies vocales souvent héritières du géant modèle, jusqu' au refrain ('Coming up - Growing up'), plus Andersonien que nature. On a ainsi droit à l'un ou l'autre clin d'œil adressé à la basse à Squire, aux claviers de Wakeman ; et on se demande si Howe n'est pas intervenu sur certains passages. Quelques notes de guitare en second plan (après 7 bonnes minutes) sortent d'ailleurs tout droit de 'Relayer'. Accumulant les références, la plage ne se lancera toutefois dans aucun de ces développements grandioses chers à Yes (et à la portée de nos Suédois chéris). Très réussie et attachante, cette première plage a quand même un petit goût de redite. Après deux courtes plages enchaînées et très plaisantes, 'A Vampire's View' s’enfonce au sein d’une atmosphère oppressante ponctuée d'un très beau refrain chanté. Mais l'argument est ténu et ce morceau aurait gagné à être deux fois moins long. Joli interlude au piano. Puis la plage titulaire : une pêche incroyable dans un registre heavy (déjà abordé sur 'The Rainmaker'), seulement entrecoupé d’un break apaisé. Simple mais efficace. Après une sucrerie brève mais bien fondante ('Starlight Man'), 'Timelines' prend un démarrage explosif et échevelé avant d’étendre sa langueur sur plus de 6 minutes peu passionnantes. Longue plage de plus de 18 minutes, 'Drivers Seat' se perd malheureusement dans un cocktail de choses déjà entendues et ne parvient jamais à décoller. A vrai dire, c'est la seule vraie déception de l'album, même si on décèle un peu l'ombre de la toute récente collaboration Stolt/Tillison. 'The Blade of Cain' clôture l'album dans une très classique envolée lyrique, belle, ample et émotionnelle à souhait, mais trop esseulée pour être transcendée. Bref, un album un peu aride et meublé de réemploi. Certes pas un mauvais CD, mais un chapitre mineur dans l'œuvre de la formation. Pourtant, Flower Kings est et reste un grand groupe. Et le fan déçu trouvera une belle consolation dans les nombreux et passionnants projets parallèles auxquels ses musiciens ont apporté leur contribution (Tangent, Karmakanic, Tomas Bodin, Kaipa, …)

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Flower Kings
  • Genre: Metal/Prog/Noise
  • Label Prod: InsideOut
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 544 fois
Plus dans cette catégorie : « Kekeland The Rainmaker »