Cet ensemble allemand a certainement dû beaucoup écouté " More " du Pink Floyd, " Lark's tongues in aspic " de King Crimson et les derniers albums de Soft Machine (NDR : avec Hugh Hopper à la barre !), pour concocter une musique aussi complexe. Mais plutôt que de ressasser bêtement ce qu'il a assimilé intelligemment, Kammerflimmer Kollektief régurgite le tout sous une forme post rock. C'est à dire en parvenant à trouver un parfait équilibre entre instrumentation basique et technologie moderne. Le tout avec une agressivité et un feeling hypnotique digne de Faust...