Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

DEADLETTER
Suede 12-03-26

The greatest gift

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

C’est vrai qu’aujourd’hui, il existe encore une multitude de formations qui ont la nostalgie du grunge, et notamment aux States. Mais également en Grande-Bretagne. Comme ce Liberty 37, qui nous vient de Swansea, aux Pays de Galles. Nostalgie du grunge, mais également admiration pour U2. Et cela se ressent tout au long de ce « The greatest gift », dont les compositions ne manquent ni de passion, d’enthousiasme, de sens mélodique ou d’intensité. Mais tout simplement d’originalité. Nous avons d’ailleurs été très étonnés de lire que Liberty 37 possédait certaines affinités avec les Pixies, Radiohead et les Deftones. On se demande bien où ? Du côté des doigts de pieds, peut-être. Avec The Verve ? Uniquement lors du final « Seize the day », et encore ! Pourtant, le groupe ne manque pas de talent, et il le prouve sur deux compositions plus personnelles. Comme sur l’acoustique, souligné d’un violon languissant, « ABC… giant steps » ou le versatile, quoique incisif « No beauty »…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Liberty 37
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: BeggarsBanquet / Pias
  • Date: 1999-12-31
  • Rating: 0
Lu 605 fois
Plus dans cette catégorie : « A place in the sun Mirrorball »