Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Guns N Roses

This last warm solitude

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Il y a deux ans et demi, lors d’un festival d’été, Daniel B (Front 242) nous remettait personnellement le premier opus d’Ozark Henry, " I’m seeking something that has already found me ". En nous invitant à l’écouter attentivement, histoire d’être agréablement surpris. Il ne croyait pas si bien dire, car cet opus, caractérisé par son cocktail de jazz, de jungle, d’ambiant et de pop, traçait un chemin tantôt expérimental, tantôt mélodique, sur un terrain favorable aux arrangements aussi bien à caractère symphonique, électro-synthétiques, qu’aux chœurs opératiques. Tout ceci dans un style qui n’aurait pas dépareillé dans le répertoire des Tricky, Masive Attack, Portishead et consorts.

Evolution radicale pour le deuxième album d’Ozark Henry. D’abord, Pete Goddaer, le personnage central du groupe, ne se contente plus de murmures déclamatoires. Il chante. D’une voix à la fois claire et chargée d’émotion. Il chante des lyrics visionnaires ou autobiographiques sur des compositions toujours aussi recherchées, atmosphériques, mais instantanément contagieuses. Un peu dans l’esprit de Tuxedomoon ou encore de Simple Minds circa " Real to real cacophony ", mais alors revisité tantôt par le sens mélodique d’un Colin Newman ou la sophistication rythm’n blues d’un Steely Dan. Une œuvre qui recèle quelques petites perles qui mériteraient de décrocher un hit single, telles que " Radio  (7.1.23.19.11.5.13.31) ", " Ocean (I’m sleeping away from me) " ou encore " Love is free to interfere "…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Ozark Henry
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Double T / Sony Music
  • Date: 1999-12-31
  • Rating: 0
Lu 743 fois
Plus dans cette catégorie : « New recovery Central Reservation »