Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Viagra Boys

Emancipation

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Pour inaugurer son arrivée chez EMI, Roger Nelson nous a gratifiés d'un un triple album. Evidemment, les détracteurs vont probablement imaginer qu'il s'agit de vieilles compositions remises au goût du jour et réunies pour les besoins d'une compilation. Nenni! Il s'agit bien de toutes nouvelles chansons. Trente six pour une durée totale de trois heures. Nous n'irons pas jusqu'à dire que cette générosité frise le remplissage, mais force est de reconnaître que sur ce disque la quantité nuit quelque peu à la qualité. Venons en d'abord au troisième morceau de plastique. Probablement le plus intéressant. Puisqu'il développe une incursion plus que réussie dans la techno. Les deux autres se tournent plus fondamentalement vers plus funk, et même r&b cuivré. Comme par exemple ce " We gets up " plus James Brown que nature. Sans oublier la panoplie de slows troubles, troublants, que nous aurions plutôt vus dans le répertoire d'un Barry White. Mais les compositions qui nous ont le plus bottées, sont bien sûr les plus audacieuses, telles que " Damned if eye I do " taillée dans une pop à la limite du glam, le hit potentiel " Friend, lover, sister, mother/wife ", et puis " Courtin'time " déchiré entre jazz, charleston et boogie. Un regret, mais il est de taille, les interventions beaucoup trop timorées, de l'artiste à la guitare. Sans quoi, les véritables aficionados y verront, sans doute, une volonté de revenir à une simplicité mélodique, de se remettre en question, et surtout d'échapper à des productions incolores, inodores et insipides au sein desquelles il s'enlisait de plus en plus dangereusement depuis quelques années. Ce n'est pas encore " Purple rain ", m'enfin on n’a pas le droit de se plaindre...

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Prince
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: NPG / EMI
  • Date: 1997-12-31
  • Rating: 0
Lu 1479 fois
Plus dans cette catégorie : « Lost blues and other songs Vamishing point »