New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic

Solar race (Ep)

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -
Solar Race est un trio mancunien particulièrement apprécié par Courtney Love, Steve Albini et John Peel. La veuve Cobain les avait d'ailleurs engagés en 95, pour assurer le supporting act de Hole pour sa tournée en Angleterre, alors que le second est devenu leur producteur fétiche. Un de plus! Quant au célébrissime DJ britannique, il leur a consacré, tout dernièrement, une " Peel sesion "... Sur cette compile éponyme, on retrouve les meilleures compositions du groupe. Depuis " Not here " à " Resiliant little muscle ", en passant par " Get ahead ", " Good enough " et le très controversé " Drink my piss ". Dix compositions malsaines qui tissent, telle la tarentule, un piège mortel, toile sonore morbide, ténébreuse, comparable à celle que trame Come, Babes In Toyland voire Sonic Youth. Rien que la voix d'Eilidith vous flanque la chair de poule. Grinçante, rocailleuse, elle semble même avoir digéré les timbres de Thalia Zedek et de Kat Bjelland. Brrr...
 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Solar Race
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Silvertone / Rough Trade
  • Date: 1997-12-30
  • Rating: 8
Lu 414 fois
Plus dans cette catégorie : « Fixed water Flying away »